08.01.2009
Meilleurs Voeux 2009 et suspension du blog
Comme nous vous l'annoncions déjà il y a quelques temps, nous ne sommes plus en mesure, faute de temps, de vous apporter le niveau de reflexion qu'a représenté chaque article de ce blog. C'est donc avec regrets que nous interrompons ce site d'échange.
Merci à tous les lecteurs très réguliers du blog depuis presque trois ans et meilleurs voeux pour 2009!
06.07.2008
Conseil National de l'UMP : l'Europe à l'honneur
Samedi 5 juillet 2008
La première table ronde pour parler de l'Europe était prestigieuse, tant elle montre que l'UMP est le parti majoritaire au pouvoir, et que nos responsables politiques sont aux commandes: Christine Lagarde, Jean-Pierre Raffarin, Michel Barnier, Brice Hortefeux, Joseph Daul, Wilfried Martens, Alain Lamassoure.
Après les interventions de Hans-Gert Pöttering, Président du Parlement Européen, José Manuel Barroso, Président de la Commission Européenne et Nicolas Sarkozy, Président de la République Française et de l’Union Européenne depuis le 1er juillet, nous n’avons pas eu de grand silence…l’agenda chargé ne le permettait pas…et pourtant, incontestablement, tous les participants s’accordaient à dire qu’ils avaient assisté à un très rare moment de très grande politique.
Car c’était bien le mot qui avait le plus sa place dans les discours de ces trois grandes personnalités européennes, dans un français parfait, il est bon de rappeler l’honneur qu’ils font à notre langue, « pour une Europe politique ». Chacun a compris que c’était le seul avenir pour l’Europe, après le message de paix sur laquelle elle s’est construite pendant tout l’après-guerre.
L’Europe politique est la réponse à la mondialisation : une Europe qui est là pour ses citoyens en appliquant des politiques qui les protègent et les rassurent, qui exigent donc une « réciprocité » aux autres grands pays qui produisent sans exigence comparable en matière de développement durable ou de norme sociale, une Europe qui offre un cadre pour la politique d’immigration (cette initiative française a été très clairement appuyée par Barroso et Pöttering), une Europe qui mène une politique de sécurisation alimentaire, de vigilance par rapport au pouvoir d’achat des citoyens (TVA sur les produits pétroliers, TVA sur la restauration, etc). Enfin, ils ont tous les trois rappelé l’exigence de finir le processus de ratification du traité de Lisbonne. Il ne faut pas laisser au bord du chemin, dans une Europe qui serait à deux vitesses, des pays que l’on a acceptés et intégrés dans l’Europe après la sombre période du communisme et de la dictature, c’est contraire aux valeurs de l’Europe nous rappelle Nicolas Sarkozy. Les 27 pays doivent signer avant tout nouvel élargissement, confirme Hans-Gert Pöttering.
Il n’est franchement pas inutile à nos lecteurs de prendre une heure et de regarder la vidéo de ces trois interventions sur le site www.u-m-p.org. Patrick Devedjian a raison d’être fier que l’UMP, parti politique, grâce bien évidemment à notre Président de la République, organise de tels débats, après Tony Blair en janvier et Angela Merkel en mars de cette année.
Vous y retrouverez aussi notre Président au mieux de sa forme : il ne lit pas une ligne, fait preuve d’une énergie et d’un volontarisme impressionnants, n’a aucun sujet tabou. Il bouge les lignes, même en matière de politique internationale, en appelle à la responsabilité des hommes d’Etat. Les intervenants suivants (Copé, Bertrand, Estrosi, Kosciusko-Morizet) rappellent l’exemple qu’il nous donne de faire de la politique : pas de tabous, ne pas avoir peur du débat, même entre amis et toujours avancer. En face d’un parti socialiste dont la déconfiture idéologique est tous les jours palpable avec ses 21 contributions, mais aussi en face de la présence grandissante d’un Olivier Besancenot dont il faut absolument se méfier du caractère doctrinaire.
Notre Secrétaire Général a fait des propositions pour la vie de notre mouvement en conclusion tout à fait intéressantes. En effet, il est nécessaire, on l’entend souvent, de trouver un positionnement à l’UMP alors que le Président et le gouvernement mettent en œuvre le programme dessiné pendant deux ans avant les élections. Patrick Devedjian propose de séparer en trois pôles les différentes missions : un pôle « soutien au gouvernement », un pôle « débats », un pôle « producteur d’idées ». Cela clarifiera très certainement les interventions ou les initiatives de l’UMP selon les registres : en soutien du gouvernement, d’autres fois en avant-garde du gouvernement.
Enfin, François Fillon, arrivé tout juste du Québec, a rappelé sa fierté à avoir réveillé la belle endormie. A l'étranger, ils commencent à y croire : Il peut y avoir des grèves sans qu'on s'en aperçoive.
Serge Guevel vous propose comme d’habitude quelques photos prises au plus près. Un album est disponible en colonne de droite.
15:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.06.2008
Le débat se déplace vers l'Europe politique
"Vous pouvez compter sur Nicolas Sarkozy pour entreprendre beaucoup de choses et nous surprendre pendant les 6 prochains mois pour rapprocher l'Europe des français" nous a dit Pierre Lequiller, député parlementaire et Mr Europe de l'Assemblée Nationale hier à St Cloud à l'occasion de la matinée organisée par les Jeunes du 92.
Nicolas Sarkozy interviendra demain lundi sur France 3 à 19h, puis le lendemain, si vous avez reçu un SMS sera présent à l'Arc de triomphe à 18h pour lancer cette Présidence de l'UE.
L'UMP organise un conseil national le 5 juillet autour de l'Europe.
Après Lille le 9 mai, Marseille, il y a eu les Etats Généraux de l'Europe le 21 juin à Lyon, organisés par des associations européennes dont le Mouvement Européen, Notre Europe et Europanova, avec de nombreuses personnalités.
La nature des débats a véritablement changé en 18 mois. Il n'est plus question d'être fédéraliste ou non, pour une Europe des Etats ou non (d'ailleurs qui comprend vraiment quelque chose à tout cela?), les dirigeants européens ont bien compris que le schisme entre les citoyens européens et l'Europe qui se construit était grand après ces trois référendums, et qu'en premier lieu elle était bien mal expliquée.
Mais cela va plus loin, les militants européens étaient totalement engagés pour l'Europe, mais un peu trop militants sans admettre que l'on puisse en débattre ou la critiquer et toujours dans le sens de la recherche du consensus. A tous les niveaux d'ailleurs, même les membres de la Commission ou les parlementaires européens le reconnaissent.
Mais attention que le débat ne se déplace pas "pour" ou "contre" l'Europe, car il n'est pas constructif pour dessiner un avenir pour 480 millions d'européens. L'intervention de Nicolas Sarkozy, aux côtés d'autres dirigeants européens a été très forte dès son arrivée et ses premiers discours au Parlement Européen à l'automne 2007. Il a parlé d'une Europe politique forte.
L'idée s'installe progressivement, et c'est le meilleur moyen pour résister à la tentation actuelle de beaucoup de pays, mais aussi de citoyens, de rester dans une Europe strictement économique et de marché, mais qui ne suffit plus face aux défis mondiaux que sont l'Energie, l'Immigration, la Sécurité, la paix, le développement durable.
Battons-nous pour cette Europe politique. Admettons les débats pour donner du corps à ces nouveaux domaines d'intervention, tout en étant pro-européens. Laissons des hommes politiques aller défendre leur projet dans ces domaines, et les débats interesserons les français, et les européens.
Les élections européennes prendront alors tout leur sens, si le traité de Lisbonne est signé, pour permettre un vrai débat démocratique dans toute l'Europe sur les projets politiques. Nous savons en France combien ils peuvent passionner, c'est presqu'une tradition...Nous allons suivre de près tout ce que va entreprendre la France dans les prochains mois.
22:00 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Le citoyen et l'application du droit communautaire"
Alain Lamassoure, député européen UMP a remis au Président de la République un rapport intitulé "Le citoyen et l'application du droit communautaire". Il a en effet étudié pendant plusieurs mois comment les citoyens qui étudient en Europe, y travaillent, se marient, s'installent en Europe d'un pays à l'autre, ou tout simplement voyagent, vivent l'Europe très concretement .
Alain Lamassoure a été surpris de voir que c'est loin d'être simple et que la portabilité des systèmes de sécurité sociale, l'immatriculation d'un véhicule, la récupération des droits à la retraite ou la vie familiale entre plusieurs nationalités amenaient des complexités administratives qu'il n'imaginait pas aussi fortes depuis son siège de député européen. Car la mise en application des lois et directives est très variable en Europe, selon les pays. Dans les entreprises, on le voit, l'expatriation professionnelle en Europe n'est presque plus de mise, et c'est logique, pourtant les droits sociaux sont loin de suivre.
C'est pourquoi Alain Lamassoure a remis un rapport très concret après avoir très largement consulté. Vous trouverez ci-joint un résumé des propositions ainsi que le rapport pour ceux qui veulent le lire en entier. Au moment où il est question de rapprocher l'Europe des citoyens, de l'expliquer, il est vrai qu'il est aussi très important de vérifier comment elle se met en oeuvre concretement pour ceux qui la vivent.
Liste_des_propositions.pdfRapport_definitif_8_juin_2008.pdf
20:15 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07.06.2008
Café-croissants le 14 juin
Le dernier café-croissants avant les vacances d'été aura lieu le SAMEDI 14 JUIN de 9h. à 12h., espace Lasson à Antony (à côté du cinéma Le Sélect).
Nous aurons le plaisir d'accueillir Jacques GAUTHIER, Secrétaire Départemental UMP, qui souhaite rencontrer les adhérents.
Ensuite Thierry RAMBAUD, Professeur des Universités et Conseiller juridique au Cabinet de Xavier DARCOS nous présentera les réformes de l'enseignement engagées par Nicolas SARKOZY.
10:50 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.06.2008
Architecture et urbanisme au coeur des politiques publiques
Les Echos publient un article passionnant sur Abu Dhabi et Dubaï et le renouveau qu’insuffle leur nouveau dirigeant depuis quelques années à ces villes des Emirats arabes unis.
« L’histoire commence avec les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Deux des terroristes présents dans les avions détournés sont originaires d’Abu Dhabi (…). Un choc pour le Cheikh (..). Il confiera à un proche que la découverte de la nationalité des pirates de l’air a provoqué chez lui une prise de conscience, l’incitant à opérer de profonds changements au sein de la société de l’émirat. (...)Il décide ainsi de faire de l’éducation un barrage contre l’obscurantisme et créer une ouverture sur le monde dans une région soumise à toutes les influences et pressions islamistes.». (les Echos de vendredi 30 mai).
Ce n’est donc pas qu’une question d’argent, même là-bas ! Nous savons depuis longtemps que la culture prépare les populations à grandir dans une société civilisée. L’ouverture sur le monde prépare aussi les populations à comprendre ce qui se passe autour d’elles, à se sentir impliquées, à vouloir rester dans la compétition culturelle mondiale quand il s’agit de la France et de son histoire.
C’est pourquoi, c’est toujours une excellente nouvelle quand des décisions comme le renouveau de la Défense sont prises. Quand un tel projet de tour est choisi. C’est d’ailleurs en cela qu’urbanisme et architecture se marient bien, puisque dans un projet de renouvellement urbanistique important, il faut aussi avoir ses œuvres innovantes et emblématiques. L’enjeu n’est pas qu’esthétique. Les critères d’un jury englobent la complexité des enjeux (espace, énergie, développement durable, sécurité, répartition des besoins domestiques et professionnels, technologie, connexion avec le reste de la ville, connexion avec les transports, développement économique, financement). C’est pourquoi des stratégies de blocage fondées sur un seul des critères (apparemment le plus subjectif d’ailleurs, celui de l’esthétisme) semblent regrettables et peu constructives. La décision annoncée par Patrick Devedjian sort enfin de l'immobilisme et intègre tous ces enjeux.
Les décisions en urbanisme des villes s’inscrivent sur 30 ans, les erreurs aussi, nous ne l’avons que trop bien vu pour nos chères banlieues. L’architecture et l’urbanisme reviennent donc au cœur des problématiques des politiques publiques, sans être uniquement vus comme des projets d’ »infrastructure » mais envisagés comme étant à la congruence des enjeux de vie de nos concitoyens demain.
Il faut absolument l’intégrer dans les réflexions actuelles sur le Grand Paris, qui dépasse largement les thématiques de gouvernance.
FL
19:35 Publié dans Innover | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.05.2008
Enfin du sérieux
Le gouvernement semble enfin s’apercevoir qu’une bonne partie de son électorat de droite le lâche, la plupart sans doute pour de mauvaises raisons, mais quelques uns, espérons le, pour de bonnes raisons.
Et c’est ainsi qu’en cette mi mai 2008, un an après son élection « triomphale », nous apprîmes que la droite au pouvoir envisageait :
1. d’inscrire dans la Constitution l’obligation pour les députés de voter des budgets en équilibre,
2. de démanteler définitivement les 35 heures en redonnant aux entreprises, individuellement, la liberté de fixer elles mêmes leurs horaires de travail.
Venant après la confirmation qu’on envisageait toujours de supprimer un emploi sur deux de fonctionnaire partant à la retraite et la poursuite discrète mais semble t il non interrompue, des travaux de la RGPP et de la RPPO, on peut encore espérer- mais soyons prudent- que ce gouvernement, qui proclame haut et fort qu’il va continuer les réformes, ne se contentera pas de parler, mais qu’il va enfin faire.
Evidemment, et comme toujours, c’est dans le détail, que se joueront les mesures 1 et 2 ci dessus. Pour le moment tout peut arriver, un « bid » complet ou du sérieux. Il faudra attendre pour voir. Mais reconnaissons qu’avoir osé en parler n’est déjà pas si mal. Sur la 1 tous les députés UMP, ou presque, ont du en frémir de crainte. Et sur la 2, après la déclaration claire, nette et sans détour de Patrick Devedjian, l’incertain Xavier Bertrand s’est empressé de déclarer qu’il n’était pas question de toucher à la durée légale du travail en France. Les deux ont pu se concerter, ce serait génial, mais gageons plutôt qu’il y a déjà de profondes divergences au sein du gouvernement et qu’il est bien difficile, aujourd’hui, de dire comment cela finira.
Considérons toutefois qu’enfin quelque chose a bougé et ne boudons pas notre plaisir. Un an après beaucoup de tergiversations et de « mesurettes », un vrai courant réformiste et courageux semble se faire entendre pour la première fois. Bravo Patrick, bravo Eric Woerth et sans doute quelques autres…Jouyet ?
Bonnes chances à vous.
RS
21:39 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14.05.2008
OGM : de la naissance d'un cadre politique face à une rupture biotechnologique
Comment se faire sur des questions aussi complexes que les OGM ? Comment les parlementaires s’approprient ces sujets, étudient les projets de loi ? Cette question me semblait intéressante à poser dans un contexte de réforme des institutions où le rôle du Parlement doit être renforcé. C’est la question que je pensais poser sur ce blog mardi matin ! Le temps de préparer cette note, nous sommes mercredi et l’Assemblée Nationale a répondu à une question préalable comme on le sait, le débat a tourné court. Cela n’empêche pas de prolonger la réflexion.
Je fondais en effet cette question sur notre fonctionnement face à une innovation de rupture en m’appuyant sur la question des OGM, ayant passé quelques jours plongée dans la lecture d’un livre écrit par une journaliste Marie-Monique Robin « le monde selon Monsanto ». Il est difficile de se prononcer sur le fond, et il n’est pas nécessaire que chacun en France le fasse, n’ayant à sa disposition que des informations partielles. Toutefois, cet ouvrage fait évidemment réfléchir, sur un thème hautement sensible comme celui-ci, sur les rôles des scientifiques, des groupes privés, des politiques et des autorités administratives à qui ces derniers délèguent la surveillance et l’application des lois qu’ils ont votées.
Tout ceci se passe d’abord aux Etats-Unis, mais dans une économie globalisée, le sujet est mondial. Il ressort toutefois que derrière les positions de chaque pays sur ces questions, il y a diverses façons d’envisager le développement de la planète et de ses habitants à travers ces technologies : comment nourrir beaucoup plus de monde sur la planète ? Quelle place laisser aux groupes privés pour proposer leur solution avec une efficacité commerciale qui peut parfois aller plus vite que la maturation scientifique et politique sur de tels sujets ? Quelle cohérence dans les positions prises ? Quelles conséquences dans les échanges internationaux ?
Quels moyens doivent se donner les pouvoirs publics pour analyser scientifiquement les conséquences de ces innovations à travers la recherche, les études et la réflexion géostratégique sur la sécurité alimentaire? D’autres sujets très sensibles ont été l’objet de profondes réflexions (ex de l'armement,…) mais leurs innovations étaient issus souvent de la recherche militaire, la réflexion restait donc en main des pouvoirs publics. Dans le cas des OGM et des biotechnologies, comme des médicaments d’ailleurs ou aujourd'hui de l'énergie, le contexte est différent, puisque l’innovation vient souvent de groupes privés. En l'occurence, Monsanto semble avoir une véritable hégémonie. C’est pourquoi, quand il s'agit de continuer les investissements français en recherche, il semble incontestable qu’il ne faut pas lésiner : ne pas investir pour donner une compétence aux pouvoirs publics serait laisser le champ libre à l’innovation sans les limites dont le monde capitaliste a parfois besoin…
La réflexion politique doit en effet porter sur les principes et valeurs qui sous-tendent le développement de la planète au bénéfice très long terme des habitants et sur les moyens qu'elle se donne. La réponse peut-elle être définitive aujourd’hui sur tous les OGMs en condamnant globalement la technologie utilisée, ou bien certains bienfaits de certains OGM pourront à l’avenir être démontrés? En tout état de cause, l'objectif est de se donner les moyens de suivre l'introduction de ces innovations en lui définissant un cadre politique et réglementaire.
PS : n'oubliez pas que vous avez la possibilité de publier vos réflexions en les envoyant à contact@notreumpsud92.com ou en apportant vos commentaires aux notes. La parole est libre, elle permet d'approfondir le débat, elle peut renvoyer à nos responsables politiques nos ressentis.
Le blog a des lecteurs réguliers que je remercie pour leur fidélité. Maintenir la qualité n'est pas chose facile, mais c'est une petite façon de contribuer au fonctionnement de la démocratie
12:40 Publié dans Développement durable | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note

