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30.11.2007
Christian Lancrenon, candidat de la Majorité Présidentielle à Sceaux
A l'unanimité, le Bureau départemental de l'UMP a décidé cette semaine de présenter une liste aux municipales de mars 2008 à Sceaux et m'a proposé de la constituer et de la mener. Cette officialisation est importante et marque une étape. La presse de ce jour s'en est faite l'écho. Attendue et espérée par les uns, crainte et redoutée par les autres, notre liste est décidée. Nous y sommes.
Un travail conséquent a d'ores et déjà été réalisé. Je remercie à ce titre celles et ceux qui m'ont d'emblée accordé leur confiance et qui se sont déjà investis avec passion dans ce qu'il faut dorénavant appeler cette bataille électorale. Depuis que je suis à la tête de l'UMP de Sceaux, nous avons appris à nous connaître et à travailler ensemble. Les résultats des élections présidentielles et législatives prouvent que nous représentons une force à Sceaux. Poursuivons notre action.
Nous avons 15 semaines pour gagner. Le premier tour aura lieu le 9 mars ; le second le 16 mars. Sachons que nous avons toutes les chances de l'emporter. Nous veillerons à rester dignes et professionnels. Nous rappellerons cependant certains faits, prises de position, décisions et déclarations politiques de celles et ceux qui sont aujourd'hui nos opposants.
Notre campagne reposera sur une méthode, une attitude et un projet cohérent correspondant aux attentes des Scéennes et des Scéens. Parallèlement à l'association de financement électorale, le comité de soutien sera lancé dès ce week-end afin de commencer à réunir les fonds nécessaires à la campagne, laquelle demandera bien évidemment des moyens humains importants, mais aussi financiers.
Nous pouvons être fiers de représenter officiellement la majorité présidentielle. Je sais que Nicolas Sarkozy suivra les Municipales de très près. Soyons à la hauteur de la confiance que l'équipe dirigeante de l'UMP, Patrick Devedjian en tête, nous a accordée. Notre Président tient bon et son intervention télévisée d'hier soir nous a confortés.
Une municipalité élue par des électeurs représentant la majorité au pouvoir doit transmettre les messages correspondant aux actions entreprises par l'équipe gouvernementale, tout en prenant en compte les préoccupations spécifiques locales. L'attitude et la méthode doivent en être le reflet, en commençant par contenir la dépense publique. Ensemble, nous nous y emploierons et construirons un projet adapté à notre ville et aux souhaits des Scéens, pour leur redonner confiance. Je signerai à ce titre la charte que l'UMP proposera à chaque candidat investi.
Merci pour votre soutien actif.
Christian Lancrenon
Adjoint au maire de Sceaux, Délégué UMP, candidat de la Majorité présidentielle pour les élections municipales de mars 2008.
Tête de la liste "SCEAUX AVENIR" soutenue par l'UMP, le Nouveau Centre, le Parti Radical et la Gauche Moderne.
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18.11.2007
Egalité devant la loi et gestion des ressources humaines en entreprise
En allant à la rencontre des habitants de la circoncription lors du tractage ce week-end appelant à l’arrêt des blocages des transports pour les franciliens, les échanges ont été parfois vifs.
Il convient de rappeler l’importance de l’égalité devant la loi de l’ensemble des citoyens français qui devront cotiser 40 ans. Car les arguments pour rester à 37,5 ans pour les régimes spéciaux ne tiennent pas longtemps face à cette exigence démocratique d'égalité.
La pénibilité se serait transformée mais serait toujours présente pour les cheminots ; on peut en discuter sans fin. En effet, tous les secteurs d’activité sont concernés, que ce soit le privé ou le public : l'atout formidable de cette réforme est qu'enfin cette distinction public/privé n’aura plus lieu d’être dès lors que l’égalité de tous les citoyens sera faite.
Il convient ensuite de parler des métiers, des compétences requises, du degré de responsabilité, des horaires, des salaires, etc. On sort là bien entendu complètement de la loi, car qui connaît mieux que les entreprises elles-mêmes les métiers qui s’exercent en son sein. C’est d’ailleurs à cela que servent les conventions collectives qui homogénéisent par secteur les conditions d’exercice du métier et garantissent un cadre égal de concurrence.
C’est donc bien au niveau des entreprises qu’il faut ensuite considérer les métiers, leur évolution dans le temps, en fonction de la carrière des salariés ou agents. C’est à ce la que servent les ressources humaines dans l’entreprise, qui définissent les métiers, les compétences, l’expérience, les salaires associés à ces métiers.
C’est pourquoi l’approche du gouvernement est tellement importante à comprendre et faire comprendre. Elle replace le dialogue là où il doit se passer, au plus près du secteur et des métiers concernés, dans les entreprises.
14:50 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
15.11.2007
Ode à la Bièvre - Complément
Jean-Yves SENANT, maire d'Antony, apporte un complément d'information à la note précédente sur la Bièvre :
"Réouverture de la Bièvre à Antony
La Bièvre était autrefois une jolie rivière. Devenue un égoût au 19ème siècle, elle a été enfermée dans un tuyau et enterrée au milieu du 20ème siècle.
Sous l'impulsion notamment d'élus de Verrières-Le-Buisson, le Syndicat de la Vallée de la Bièvre (SIAVB) l'a réhabilitée sur le territoire des Yvelines et de l'Essonne, juqu'à l'entrée d'Antony.
La Communauté d'Agglomération des Hauts-de-Bièvre étudie le prolongement de cette action sur Antony, avec le réaménagement des abords de ses affluents, qui pourrait intervenir au cours des toutes prochaines années."
13:55 Publié dans Informations locales | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.11.2007
Toujours mobilisés pour réformer la France!
Une image en dit parfois autant qu'un long discours!
A la veille d'une semaine sociale chargée, rappelons notre mobilisation derrière le gouvernement et Nicolas Sarkozy pour réformer la France. Nous n'avons pas oublié le meeting de Bercy, le dernier de la campagne présidentielle : la majorité soit disant silencieuse l'était de moins en moins!
Les engagements de la campagne doivent être tenus, nous avons été 85% à venir voter et une large majorité à avoir choisi en connaissance de cause ces réformes. Les sondages montrent régulièrement le soutien des français très important aux réformes en cours, même en cette période et quels que soient les rapports des médias que certains de nos adhérents jugent parfois peu équilibrés. A nous de rétablir la vérité sur le fond des réformes : justice, universités, réforme des régimes spéciaux.
Tel était le message principal hier lors de notre réunion de circonscription à Antony.
Rappelons donc la force de la démocracie cette semaine.
Rappel argumentaire UMP de LA REFORME DES REGIMES SPECIAUX DE RETRAITES
Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a transmis mardi soir aux organisations syndicales d'ultimes propositions aménageant son document d'orientation sur la réforme des régimes spéciaux de retraite, sans la remettre en cause sur le fond.
Ces propositions sont conditionnées au fait que les syndicats s'engagent dans les négociations prévues dans les entreprises concernées (SNCF, RATP, EDF, etc.) et qu’ils auront fait prévaloir le dialogue sur le conflit.
DUREE DE COTISATION
CE QUI NE CHANGE PAS
▪ Annuités : le gouvernement reste déterminé à porter d'ici à 2012 à 40 annuités (contre 37,5 actuellement) la durée de cotisation pour bénéficier d'une pension à taux plein.
LES PROPOSITIONS
▪ Entrée en vigueur : pour mieux prendre en compte la situation des salariés proches de la retraite, la réforme n'entrerait en vigueur qu'à partir du 1er juillet 2008 et la durée de cotisation augmenterait ensuite progressivement au rythme d'un trimestre par semestre jusqu'au 1er décembre 2012, où elle serait portée à 160 trimestres, comme dans la Fonction publique.
▪ Evolution : elle aura ensuite vocation à évoluer comme dans la Fonction publique, susceptible d'être elle aussi réformée en 2008.
DECOTE
CE QUI NE CHANGE PAS
▪ L'introduction d'une décote : un malus pour les salariés n'ayant pas cotisé assez longtemps est confirmé dans un souci d'équilibre général de la réforme.
LES PROPOSITIONS
▪ Amendement : le gouvernement entend ne pas pénaliser les salariés qui joueront le jeu, c'est-à-dire ceux qui acceptent de travailler deux années et demi de plus pour cotiser 40 ans. Le mécanisme envisagé dans le
document d'orientation sera donc amendé afin de garantir à ces salariés qu'ils ne perdront pas un euro.
INDEXATION DES PENSIONS SUR LES PRIX
CE QUI NE CHANGE PAS
▪ Entrée en vigueur : le gouvernement ne revient pas sur l'indexation sur les prix, comme dans la Fonction publique et le privé. Cette indexation sur les prix, plutôt que sur les salaires, entrera en vigueur à partir du 1er
janvier 2009.
SPECIFICITE DES METIERSCE QUI NE CHANGE PAS
▪ Bonification : le gouvernement confirme le maintien du régime des bonifications, qui permet des baisses de durée de cotisation en fonction de la pénibilité du métier, pour les salariés recrutés avant le 31 décembre 2008.
LES PROPOSITIONS
▪ Modalités : Il souhaite que la spécificité des métiers soit désormais prise en compte à travers d'autres modalités à définir lors de négociations d'entreprises et de branches: conditions de travail, aménagement des
secondes parties de carrière, rémunération complémentaire.
▪ Evaluation : Un organisme tripartite pourrait être mis en place pour apprécier "la nature des activités pénibles ayant une incidence sur l'espérance de vie".
CALENDRIER :
▪ Fusion ANPE-UNEDIC : présentation d’un projet de loi par Christine LAGARDE d’ici la fin de l’année.
▪ La réforme du marché du travail : la négociation doit normalement s’achever d’ici la fin de l’année, le
Gouvernement ayant annoncé son intention en cas d’accord de le reprendre dans la loi, tout en indiquant
qu’il prendrait ses responsabilités si aucun accord ne pouvait être obtenu
15:30 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.11.2007
L'artiste Louise Bourgeois parle de la Bièvre
C'est un petit clin d'oeil aujourd'hui pour évoquer Louise Bourgeois, artiste de renommée mondiale dont l'ensemble de l'oeuvre est exposée à la Tate Modern à Londres jusqu'au mois de janvier. Elle exposa pour la première fois son oeuvre en 1945 à New York et continue à créer à l'âge de 96 ans dans un art très contemporain, avant-gardiste, imprégné de considérations psychiques comme la représentation de la mère dans cette grande araignée...brr...
Ceci dit, sa famille s'est installé à Antony en 1919 quand elle avait 8 ans, 11 avenue de la Division Leclerc, sur les bords de la rivière Bièvre. Ses parents étaient tapissiers et apparemment le fort taux de tannin de la Bièvre était bon pour les travaux sur la laine et aidait à fixer les colorants. Elle a émigré aux Etats-Unis en 1938 et y a vécu depuis.
Louise Bourgeois a écrit en 2002 une Ode à la Bièvre, apprend-on dans le catalogue de l'exposition.
"I had gone back to
Antony with my children
to see the house where I had grown up
and where the river Bièvre flowed
through the backyard.
But the river was gone.
Only the trees that my father had planted
along its edge
remained as witness.
Sans traduction littérale : en revenant avec ses enfants à Antony pour voir son ancienne maison, elle ne trouva plus la rivière Bièvre qui coulait au fond du jardin, seuls les arbres qui la longeait témoignaient de son ancienne présence. Les paragraphes précédents de l'ode laissent paraître la douceur de vivre sur sa rive...
17:20 Publié dans Informations locales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.11.2007
Karoutchi souhaite arriver à un accord pour le schéma régional
Roger Karoutchi a dit mardi son souhait d’arriver à un "accord" pour la révision du schéma directeur de la région Ile-de-France (SDRIF), qui fait l’objet d’un bras de fer avec l’Etat.
Voir l'ensemble de l'article sur : http://www.ile2france.info/article.php3?id_article=1641
09:23 Publié dans Informations locales | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.11.2007
Coût du pétrole : entre macro-économie et micro-économie
La montée du baril de pétrole qui avoisine les 100 dollars, et la montée du prix de l'essence à la pompe directement corrélée interpellent bien-sûr chacun d'entre nous et touchent largement différents secteurs de l'économie. Mettons-nous à la place du Ministre de l'Economie.
Sur le plan macro-économique, la plupart des études annoncent la raréfaction des ressources en pétrole ou en tous cas son renchérissement, à tel point que l'inflexion de la politique en faveur du développement durable s'en trouverait facilitée, nous signalent les experts. Que penser dans ce cas des marins-pêcheurs qui font part de leur désarroi ce week-end en manifestant. Il est certain qu'il devient pour eux de plus en plus difficile de gagner leur vie, mais est-il possible de compenser une évolution macro-économique mondiale, presqu'une lame de fond, par des aides financières sur des secteurs d'activité touchés par cette évolution des prix. Il semble difficile d'envisager par des fonds publics de maintenir à flots une activité à contre-courant de l'évolution macro-économique. Résister à une telle tendance coûterait de plus en plus cher, comme le montre la situation financière globale de notre pays. Il s'agit donc de s'adapter sur le plan macro-économique, et d'accompagner dans cette transition les secteurs qui seront les plus touchés.
Un autre effet micro-économique est notre usage de l'automobile. S'adapter plutôt que ne pas voir les choses en face, c'est peut-être ce qu'a voulu nous dire notre ministre ce week-end? En tout état de cause, il paraît difficile pour l'Etat de freiner une tendance mondiale et tel n'est pas son rôle.
En revanche, notre reflexion politique doit nous amener à réflechir sur ces aspects macro et micro-économique et leurs conséquences sociales ou environnementales. Les arbitrages ne seront pas simples, mais la reflexion pourrait peut-être démarrer en posant une vision long terme, de type macro-économique, et en posant ensuite des jalons et des mesures plus court-terme nous donnant la flexibilité pour s'adapter. Que peuvent devenir les marins-pêcheurs : ils devront d'abord augmenter leur prix et le marché devra accepter un poisson plus cher et plus rare, d'autres inventeront des activités touristiques d'un nouveau genre, d'autres changeront totalement de métier...Et nous, que ferez-nous? A quel prix au litre changerons-nous votre usage de l'automobile?
18:50 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

