31.01.2008
EUROPE : Ensemble, construisons notre avenir
Quel chemin parcouru depuis le référendum de 2005 ! Le traité de Lisbonne est à peine signé, est encore en cours de ratification, que nos dirigeants se sont attelés à la tâche immense de dessiner l’avenir de l’Europe dans un contexte de mondialisation sur tous les terrains, politiques, économiques, sociaux, environnementaux. Après l’Europe de la paix de la deuxième moitié du XXième siècle dont chacun reconnaît l’importance, tous ont aussi reconnu l’insuffisance du message pour repondre aux problématiques des européens demain.
La transition n’est pas facile. Depuis 2005, de nombreux colloques, débats, montraient une Europe qui se cherche à l’intérieur, mais aussi à l’extérieur dans son positionnement face à la concurrence mondiale : quelle synthèse entre la préservation de notre modèle et de nos valeurs et l’ouverture indispensable à la mondialisation qui nous bouscule ? A quoi sert l’Europe et comment servira-t-elle chaque pays et chaque européen au delà de ses valeurs communes d' ouverture et de tolérance multi-culturelle, de liberté et de démocratie?
ENSEMBLE, CONSTRUISONS NOTRE AVENIRLes deux thèmes des tables rondes était :
1) La France et l’Europe, avant et après le Traité de Lisbonne
2) Présidence Française de l’Union Européenne : quelles politiques pour une Europe qui protège ?
Tous les discours sont disponibles sur le site de l’UMP. Toutefois, avec le difficile exercice de ne pas les dévoyer, tant sur un tel sujet leur lecture intégrale semble indispensable à chacun de nous, j'ai choisi quelques phrases extraites des discours de Nicolas Sarkozy, Angela Merkel et Patrick Devedjian dans l’ordre de leur apparition sur scène :
Patrick DEVEDJIAN
« Voulons-nous, pouvons-nous réguler la mondialisation ? Voulons-nous, ferons-nous l’Europe politique ? Ces deux questions, mes chers amis, n’en font qu’une. »
« À ce type de problèmes globaux, il ne peut y avoir de réponse que globale »
« Pour la présidence de l’Union : protection, adaptation, promotion, enthousiasme »
« Pour inspirer l’enthousiasme, nous devons hisser nos projets, qu’ils soient locaux, nationaux ou européens, jusqu’aux grands principes qui les soutiennent. »
ANGELA MERKEL (traduit de l'allemand)
« Nicolas a entrepris une action très courageuse pendant la campagne électorale en France, en reconnaissant clairement la nécessité d’un traité simplifié. «
« C’est le nouveau fondement de l’Europe, une Europe des valeurs communes, qui veut s’affirmer dans la concurrence mondiale comme une Europe ouverte, attachée à ses valeurs, mais aussi comme une Europe des intérêts communs »
« En tant que Chancelière fédérale, je tiens à vous dire que nous sommes prêts à vous aider comme vous nous avez aidés à réussir la présidence allemande de l’Union européenne. Nous sommes prêts à vous aider à réussir la présidence française au deuxième semestre 2008. »
NICOLAS SARKOZY
Angela MERKEL est une grande d’Europe, parce que, sans elle, nous n’aurions pas eu le traité simplifié. Nous avons travaillé main dans la main. »
« Je sais gré au Premier ministre portugais, M. SOCRATES, qui avait envie de faire un référendum et qui m’a téléphoné pour me dire : je renonce au référendum et je fais la ratification parlementaire, parce que je sais que je gagnerai le référendum au Portugal, mais je ne veux pas que quelques opinions publiques que cela soit prennent en otage ce référendum au Portugal. Parce qu’à ce moment là, a dit M. SOCRATES, c’est toute l’Europe qui est prise en otage. José SOCRATES, en faisant cela, est devenu un grand d’Europe, parce qu’il a choisi l’intérêt de la famille européenne sur le seul intérêt partisan et politique. »
« Je proposerai à Angela MERKEL de travailler avec la présidence française, main dans la main, comme elle m’a proposé, lorsqu’elle était Présidente, de travailler main dans la main. C’est cela l’amitié franco-allemande. »
Quatres priorités pour le Président français
1) Pacte européen pour l’immigration
Ex :« lorsqu’un pays européen accepte un réfugié politique, cette acceptation vaille pour tous les autres pays, mais lorsqu’un pays européen refuse un réfugié politique, je demande que ce refus vaille pour tous les autres pays. «
2) une défense européenne
« l’Europe ne sera pas une puissance politique si l’Europe n’est pas capable d’assumer elle-même sa sécurité »
3) Politique Agricole Commune
« le pouvoir vert, la qualité sanitaire, imposent à l’Europe de maintenir son indépendance alimentaire »
4) Le paquet climatique
"l’Europe doit être moteur sur la préservation de la planète"
Sur les questions de l’ Union Méditerrannéenne
« Parce que même si l’Allemagne n’est pas riveraine de la Méditerranée, - ce qui ne m’avait pas échappé ! -, lorsque l’on ne maîtrise pas les flux migratoires autour de la Méditerranée, cela concerne l’Allemagne, comme cela concerne les démocraties du Nord de l’Europe. »
En conclusion, nous pouvons retirer une très grande fierté d'appartenir à un mouvement qui organise de telles conventions et nous permet d'écouter des dirigeants qui, bien au delà des sondages, pensent à notre avenir.
Frédérique Legrain
18:15 Publié dans Innover | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.01.2008
Le benchmarking pour aider Attali
J’approuve les mesures Attali.
Mais sont-elles mesurables et contrôlables ?
Comment l’UMP va-t-il mesurer le progrès ?
1. Pour chaque proposition, il faudrait nommer un responsable de suivi.
2. Chaque responsable devra construire un tableau de bord et nommer dans chaque région un responsable local.
3. Chaque responsable devra faire du benchmarking et échanger les meilleures pratiques.
Claude Lamoureux
PS : Le rapport est téléchargeable gratuitement sur le site "libérationdelacroissance". Pour ceux qui sont intéressés et souhaitent participer à un brainstorming sur les propositions et les pistes de mise en oeuvre, à l'articulation de l'économique et du politique, merci d'envoyer un mail à contact@notreumpsud92.com
15:06 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
RDV à noter
1) Le mercredi 30 janvier 2008, l'UMP organise une CONVENTION SUR L'EUROPE en présence du Président de la République Nicolas SARKOZY et Madame Angela MERKEL , la chancelière allemande et présidente de la CDU.
Pour y participez, veuillez vous inscrire soit par téléphone au 01 40 76 61 32 ou par courriel rp@u-m-p.org
MERCREDI 30 JANVIER 2008 de 9h45 à 16h15
Maison de la Mutualité
24 rue Saint-Victor 75005 Paris Métro Maubert Mutualité
2) REFORME HEBDO : Ce nouveau rendez-vous proposé par l'UMP permet à un membre du gouvernement de venir s'exprimer sur la réforme, notamment en répondant aux différentes questions posées par les internautes.
Animé par Jérôme CHARTIER, Secrétaire National de l'UMP en charge du suivi du Tableau de bord, et Thierry SOLERE, Secrétaire National de l'UMP en charge de la fédération numérique, cet entretien sera filmé et diffusé sur le site de l'UMP.
N'hésitez pas à poser vos questions.
14:55 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
20.01.2008
Tous réunis à la Galette UMP 13e lundi 20 janvier
13:20 Publié dans Actualités circonscription | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Rattrapage...
La «rupture gré-à-gré » est un pas de géant dans la modernisation du marché du travail, ou plutôt dans son rattrapage. Cette réforme sera possible grâce à un accord entre les syndicats. Le gouvernement légifèrera sur la base de cette accord et ne le modifiera pas (contrairement au gouvernement de Lionel Jospin, on s’en souvient, qui a imposé les 35 h par la loi).
En effet, tous les salariés comme les employeurs ont senti depuis longtemps les évolutions du marché du travail : "toucher les Assedic " après des années de travail et de cotisations n’était plus une honte mais une passerelle pour retrouver un emploi. Ainsi, la nécessité de quitter l’entreprise est souvent admise de part et d’autre par employeur et salarié.
Il n'y a pas toujours un plan global de réduction d’effectifs dans le monde des entreprises, c’est également l’adéquation d’une personne, de ses compétences, de ses fonctions, de ses envies dans une entreprise en perpetuelle évolution qui est en jeu. Une entreprise qui n'évolue pas est par définition en déclin. Un salarié comme tout homme évolue aussi, bien-sûr. Il s'agit de gestion des ressources humaines, toujours. Les ruptures avaient donc lieu, comment l'imaginer autrement, mais avec un droit du travail à la remorque, qui conduisait à des procédures totalement inadéquates, décalées, face à un système trop rigide.
Aujourd’hui, les syndicats reconnaissent que la rupture gré-à-gré fait partie de la vie de l’entreprise. Ils reconnaissent qu'il est également normal d’être assuré après cette rupture, qu'il est en revanche nécessaire d'être bien accompagné pour retrouver rapidement du travail.
Plutôt qu’un verrou qui vient de sauter, c’est la capacité d’accepter les évolutions tant du côté des salariés que du côté des employeurs, c'est leur capacité à revenir dans le jeu qu’ont démontré les syndicats cette semaine.
Le pas décisif suivant sera la représentativité syndicale, car on comprend maintenant mieux pourquoi, s’ils ont décidé de revenir dans la société pour regarder en face ses besoins et son évolution, il est important qu’ils soient à l’image de cette société. Après demain, espérons qu'ils seront force de proposition pour construire l'avenir et nous permettre d'anticiper. La fusion ANPE-UNEDIC va dans ce sens.
13:05 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.01.2008
Retour sur l'élaboration du projet présidentiel
Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur l'élaboration du projet présidentiel dans les deux années qui ont précédé l'élection de Nicolas Sarkozy, vous pouvez lire l'interview, rare, d'Emmanuelle Mignon, son actuel directeur de cabinet, qui en fut en charge à l'UMP, sur le site www.nonfiction.fr
10:30 Publié dans UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.01.2008
Le vent nouveau souffle au Conseil National de l'UMP
Nicolas Sarkozy est revenu avec fierté devant le Conseil National de l'UMP, après 30 ans d'engagement nous a-t-il rappelé. Il encourage l'UMP à s'appuyer sur son intelligence, sa faculté de débattre et d'innover pour accompagner la réforme de la France.
Pour le secrétaire général de l’UMP, Patrick Devedjian, il n’est aucune raison de « passer sous silence les idées qui nous fondent ». Le changement que les « Français ont tellement attendu, nous devons l'incarner avec la même force, avec les mêmes convictions et avec les mêmes valeurs dans nos communes. […]Pourquoi ne bénéficieraient-elles pas du vent nouveau qui souffle ? », a déclaré Patrick Devedjian. « Nous voulons réformer le pays. Le vent qui souffle dans le sillage de Nicolas Sarkozy ne s'arrête pas à la porte des mairies ».
A la lecture de la charte des municipales, que vous pouvez télécharger ci-dessous, vous sentirez à la fois combien elle est le reflet d'une très large expérience locale accumulée par tous les élus UMP, d'une véritable sensibilité aux problématiques de nos villes et de leurs habitants et de cette volonté d'incarner le changement. Et pour reprendre la formule de Nicolas Sarkozy, notre circonscription ne manque d'intelligence! L'ensemble des interventions du Conseil National peut être retrouvé sur www.u-m-p.org
Chartes UMP pour les Municipales.doc
Et pour nos amis anglais, la question du jour était : "Alors, tu as vu Tony?" :)
La visite de Tony Blair n'est pas passé inaperçue de l'autre côté de la Manche, d'autant qu'ils viennent d'apprendre que leur économie était repassée fin 2007 derrière celle de la France à la sixième place dans le monde, de façon purement technique à travers une dépréciation de leur monnaie. C'est pourquoi nous ne devons pas en retirer la moindre gloire, mais ils observent avec intérêt la France qui se réforme. Cela ne se fait pas en 7 mois, c'est évident, mais c'est encourageant.
Photos Serge Guével
12:20 Publié dans UMP | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09.01.2008
Assez des commentaires, de l'information!
Surtout ne pas perdre son calme…tel aurait pu être le sous-titre de la conférence de presse consacrée aux questions et encore plus des dernières 24 heures, avec tous les commentaires que nous entendons sur tous les médias. On laisse 4 mn et 10 secondes à Edgar Morin pour dire ce qu’il en pense, si cela le gêne d’être de gauche et que Nicolas Sarkozy le cite…de fond, pas question, cela n’intéresse pas. En revanche, on laisse 25 mn à des auditeurs pour donner leur réaction, encore plus spontanée et court-termiste.
Le journaliste moderne est devenu un animateur de débat, ce qui compte c’est créer la polémique. Le « pompon » était aujourd’hui avec la politique de transparence que Nicolas Sarkozy n’appliquerait pas parce qu’il est allé se faire soigner une angine le 21 octobre sans prévenir le monde entier. Sans parler de la "monarchie élective" et du "tapis rouge" trop long pour Khadafi. Parfois, on a l’impression que l’absence du parti socialiste est tellement forte qu’il ne reste plus que des journalistes dont ce n’est pas le métier pour attaquer par des biais qui ne font certainement pas avancer. Tout ceci sur l'année dernière, rien sur l'année à venir ! France 2 a même interrompu la diffusion une demi-heure avant la fin pour laisser ses commentateurs réagir en studio, Nicolas Sarkozy était encore en train de parler! Pour un service public de qualité, tiens justement, cela on en parle beaucoup...
Le New York Times dans son compte-rendu parle à 90% des réponses de Sarkozy sur sa vie privée, comme si cela avait été le thème de la conférence de presse. Seul le titre est bon : “Sarkozy says Press is free to ignore his personal life » ! Les questions en conférence de presse n’étaient pas à l’honneur de la France qui veut changer.
Quand on fond du discours de Nicolas Sarkozy, pour des vœux 2008, il s’est montré fidèle à sa campagne, à ses convictions. Il nous a fait passer le message qu’il n’abandonnait rien, qu’il continuait au contraire à être en avance pour donner la vision. Son équipe est en place et solide pour mettre en œuvre cette vision. Et nous savons qu'il s'impliquera aussi dans les détails. Sinon, ces mêmes journalistes auraient dit qu’il décide tout seul.
Notre Président continue à bouger les lignes et c’est tant mieux. Heureusement qu’il le fait sur tous les fronts, car effectivement, nous serions sinon totalement à l’arrêt. Je ne sais pas si vous avez lu le dernier article dans le monde de Nicolas Baverez hier sur la conjoncture économique, il nous apprend que sans être une crise financière du type 1929, « elle installe le basculement de l’économie mondialisée vers le Sud » (Chine, Inde, Amérique du Sud, etc) qui aide même à refinancer le Nord…Même si Nicolas Baverez a la réputation de ne pas mâcher ses mots, c'est tout de même troublant pour les donneurs de leçons que nous sommes...
Que les journalistes nous donnent de l'information et prennent le temps. Certains le font bien, heureusement, mais ils sont trop rares. A chaque fois, la majorité des journalistes préfèrent créer le doute, c'est tellement plus simple...Et si ces journalistes se disaient qu'ils pourraient éventuellement jouer un rôle positif dans la transformation de notre pays ? Auraient-ils pour autant perdu leur crédibilité?
Vivement 2008 pour que cela change...
Frédérique
19:25 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Café-croissants 12 janvier
Le prochain café-croissants aura lieu dans la salle habituelle à Antony samedi 12 janvier. Sophie Devedjian fera le point sur le nouveau traité européen et nous évoquerons les élections municipales.
11:00 Publié dans Agenda | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.01.2008
Littérature, politique...et meilleurs voeux!
Dans ces tous premiers jours de 2008, jours un peu plus calmes, à l’heure où chaque équipe peaufine son programme pour les municipales, où notre Président nous a présenté ses vœux, où nos responsables politiques nous envoient les leurs, je vous propose de prendre très temporairement de la hauteur par quelques réflexions sans prétention.
Ainsi, la littérature, et plus particulièrement le roman, ne peuvent-ils pas donner un éclairage particulier sur l’action politique ?
Kundera le dit très bien dans son essai l’Art du Roman : « le roman n’examine pas la réalité, mais l’existence.Et l’existence n’est pas ce qui s’est passé, l’existence est le champ des possibilités humaines, tout ce que l’homme peut devenir, tout ce dont il est capable. (…) Exister, c’est « être-dans-le-monde ». Il faut donc comprendre et le personnage et son monde comme possibilités. » Ainsi, le roman est plus concret que la philosophie, qui « développe sa pensée dans un monde abstrait, sans personnages, sans situations. ».
C’est pourquoi la lecture de romans, une des formes littéraires les plus accessibles, est certainement très intéressante pour saisir la complexité de la société humaine. Elle évolue d’ailleurs dans le temps, puisque chaque époque a eu ses grands auteurs et ses grands thèmes. C’est pourquoi, bien qu’examinant les « possibilités »selon Kundera, le roman n’est pas tout à fait détaché de la réalité qui l’entoure.
En quoi ces lectures peuvent-elles éclairer l’action politique ? La politique doit aussi comprendre les individus et le monde qui les entoure pour leur proposer des solutions adéquates. L’exercice est complexe, il nécessite d’embrasser la diversité des personnalités et des situations de chacun et comme le roman de comprendre les rapports entre les individus et le monde. Cette capacité est indispensable pour rassembler et répondre le plus justement et largement aux besoins des citoyens. L’ »art du roman » peut donc proposer une culture, une réflexion souvent accessible et concrète ainsi qu’une ouverture intéressante à l’action politique.
Mais des différences fondamentales existent entre la réflexion politique et la littérature.
- La première grande différence est que la politique scrute le monde réel pour réfléchir sur les rapports entre les individus et la société et leur proposer des solutions. Elle s’appuie pour cela sur des idées, des cadres parfois philosophiques voire idéologiques. Ainsi, plus le diagnostic que fera la politique sur la réalité du monde sera juste et sans tabous, plus elle réfléchira dans le bon sens sur l’avenir à proposer aux individus qui habitent ce monde, plus elle sera concrète.
- La deuxième grande différence, c’est que les personnages de roman sont souvent présentés dans des situations extrêmes les conduisant à choisir radicalement de rester dans la société ou souvent d’en sortir, ce qui n’est heureusement pas le cas la plupart du temps de la politique. L’action politique telle que la pratique des grands partis démocratiques vise au contraire à rassembler largement et proposer des évolutions qui apportent une certaine sérénité sur leur avenir aux citoyens...
Sur ce, l’année 2008 s’annonce comme une année politique passionnante à tous les niveaux, locaux, nationaux et européens, je vous souhaite donc à tous une très bonne année 2008 !
Votre blogmaster
18:35 Publié dans Decryptage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


