03.06.2007

Patrick Devedjian, homme politique...

medium_Patrick_Devedjian.2.JPGAprès tous ces mois de campagne et la merveilleuse victoire de Nicolas Sarkozy que nous voulons bien consolider aux législatives, Patrick Devedjian est venu toutes ces dernières semaines très régulièrement dans la circonscription à la rencontre des habitants.

Nous souhaitons faire part dans ce billet de notre fierté à avoir mené cette campagne à ses côtés et à continuer à l’avenir avec le même entrain à défendre nos idées.

En effet, depuis que Patrick Devedjian a pris « le ministère de la parole » comme le titre de son livre l’annonçait, il a contribué à préparer et défendre avec charisme, intelligence et finesse cette campagne que nous envie maintenant tous les responsables socialistes qui réagissent depuis. Ils reconnaissent que l’UMP a gagné la bataille de l’élection présidentielle grâce à une préparation approfondie, tant sur le terrain idéologique, que sur les valeurs, sur le programme qui les illustre ou grâce aux hommes et femmes qui les représentent, le tout avec une remarquable cohérence.

Ayant compris très tôt que ce qu’attendaient les citoyens de leurs responsables politiques, de la sincérité et de l’authenticité dans leur engagement, Patrick Devedjian est un homme de terrain qui n’a pas cessé de venir sur le terrain, dans nos villes, sans jamais annuler et malgré l’exigence de son emploi du temps de conseiller politique de Nicolas Sarkozy. Il ne manque jamais, tant dans les médias que dans les villes des Hauts-de-Seine, d’expliquer, avec franchise et sans tabous, chaque idée avancée qui demande à être approfondie. Il a favorisé le vrai débat, sur des propositions concrètes, au sein de l’UMP comme ensuite avec nos concurrents.

De nombreux témoignages locaux rappellent que Patrick Devedjian, actif dans la circonscription au nom des citoyens depuis plus de 20 ans, est un homme de parole, qui tient ses engagements et reste fidèle à ses convictions. Patrick Devedjian a sa liberté de parole, celle qui fait progresser. Nous savons par conséquent qu’elle sera fortement utile pour continuer à faire de l’UMP un lieu de proposition pour l’avenir.

Son expérience qui fait dire d’après le Parisien à l’issu du vote au Conseil Général des Hauts-de-Seine au doyen d’âge, Charles Ceccaldi-Raynaud, qu’il succède à un colosse de la politique, qu’il en est un lui-même et qu’il mènera le département vers un nouvel horizon.

Patrick Devedjian ne va pas avoir de cesse de nous démontrer la vérité de cette citation qu’il avait choisie pour ses vœux de 2006 : « la liberté qui capitule ou le pouvoir qui se dégrade n’obtient point merci de ses ennemis », extraite des Mémoires d’Outre Tombe de Chateaubriand.

Venez l’écouter ou débattre dans les réunions publiques prévues cette semaine à Antony, Bourg-la-Reine et Sceaux.

20.04.2007

Interview de Jean-Yves Sénant

medium_Jean-Yves_Sénant.JPGInterview réalisée le 18 avril 2007

1. Monsieur le Maire, nous souhaitons profiter du blog pour mieux connaître nos responsables politiques, c’est pourquoi je souhaiterais commencer par vous-même et votre expérience politique ? Comment vous êtes-vous engagé en politique ?

Je me suis toujours intéressé à la politique. Déjà, très jeune, dans les années 50, je suivais avec attention, à la radio et dans la presse, les événements de Hongrie,l’expédition de Suez, la guerre d’Algérie… J’ai suivi avec passion l’arrivée au pouvoir du Général de Gaulle et ses onze années de présidence. Puis ses successeurs. Mais c’était en tant que spectateur et que supporter. J’ai fait une carrière de cadre financier à la SNCF. La politique n’a jamais été mon métier.

En revanche, à la fin des années 70, je me suis impliqué dans la vie locale d’Antony. Comme responsable d’un club sportif, j’avais pu mesurer l’importance du rôle de la municipalité et, en l’occurrence, déplorer ce que j’estimais être ses insuffisances. J’ai voulu aussi participer à la reconquête de la ville d’Antony sur le Parti Communiste et c’est pourquoi j’ai rejoint Patrick Devedjian en 1982.
Mais c’était pour mieux gérer le sport. Je n’avais pas d’autre ambition.

2. En effet ! Vous êtes Maire d’Antony depuis quatre ans, vice-président de la Communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre et conseiller régional depuis trois ans. Comment situez-vous votre intervention dans la vie politique locale à travers ces différents mandats ?

Vous connaissez les conditions dans lesquelles j’ai été appelé à ce poste. Patrick Devedjian a dû démissionner de ses fonctions de maire quand il a été nommé ministre en 2002, après la réélection de Jacques Chirac, obligation qui n’avait pas été envisagée auparavant. Son successeur naturel, Raymond Sibille, est décédé prématurément, et j’ai été appelé à le remplacer.

Ma nomination comme maire a entraîné automatiquement celle à la vice présidence de la communauté d’agglomération qui venait juste d’être créer, puis le mandat de conseiller
Régional parce qu’il fallait que le Sud du Département soit représenté au groupe UMP régional.

C’est la fonction de maire qui me prend le plus de temps. Diriger une ville comme Antony, avec 1000 employés municipaux et un budget de l’ordre de 100 millions d’euros, c’est une responsabilité de chef d’entreprise, avec beaucoup de réunions techniques ou financières. Mais un élu municipal, c’est aussi autre chose : c’est l’élu de proximité, celui que l’on appelle pour beaucoup de problèmes, y compris pour des questions qui n’ont rien à voir avec ses compétences. C’est très prenant, mais aussi particulièrement gratifiant, parce qu’on a de vraies responsabilités, qu’on agit sur le réel et qu’on peut mesurer aisément chaque jour les résultats de son action.

3. Quel lien y-a-t-il pour vous entre des orientations politiques d’un parti et les mandats que vous exercez dans la Cité ?

La vie locale est proche du terrain, plus que des idéologies. Il n’y a pas de manière de gauche ou de droite d’entretenir un trottoir ou un espace vert. Les valeurs que l’on définit peuvent néanmoins intervenir lors des choix budgétaires. Quand on soutient la famille, on a davantage tendance à privilégier l’ouverture de nouvelles crèches et, de ce fait, à différer éventuellement la reconstruction du théâtre ou d’un autre équipement.

4. La ville d’Antony se transforme en restant semble-t-il bien gérée, sans excès financiers : comment insufflez-vous cette transformation avec votre équipe municipale ?

Je m’inscris dans la continuité de l’action conduite depuis 1983 par Patrick Devedjian. En 1983, Antony était une ville dortoir, sans identité réelle, avec une image assez floue. Mais elle avait aussi des atouts que Patrick Devedjian a su identifier : pas d’entreprise, donc pas de friches industrielles, pas de pollution, des espaces verts nombreux, et surtout beaucoup de pavillons. De petits pavillons modestes construits dans les années 20 dans des lotissements aménagés sur de grands domaines.

Patrick Devedjian a choisi de conserver la zone pavillonnaire en permettant sa rénovation progressive, qu’il a facilitée en augmentant la constructibilité. Nous avons veillé aussi à développer le commerce de proximité qui est devenu de plus en plus attractif, au centre ville et sur la RN 20, et nous avons cherché également à faire venir des entreprises : des bureaux à la Croix de Berny et des entreprises industrielles de haute technologie dans la zone d’activité.

Ce développement de l’activité nous apporte des ressources fiscales croissantes qui nous permettent d’investir, sans augmenter les impôts. Mais elles ne dispensent pas de gérer la ville avec beaucoup de rigueur. Antony est loin d’être une ville riche.

5. Vous êtes très impliqué dans la vie UMP de la circonscription et les militants apprécient de vous voir souvent. Avez-vous un message particulier pour les adhérents de la circonscription et les lecteurs réguliers du blog vis-à-vis de l’engagement politique ?

Mon message, c’est que l’engagement politique, qu’il s’agisse de défendre ses idées ou de se mettre au service de ses concitoyens, cela donne du sens à la vie. Contrairement à ce qui croient encore trop de gens, la vie politique ne paie pas. Ce fut le cas autrefois, du temps de Mazarin ou de Talleyrand, quand la politique permettait de monter dans l’échelle sociale, voire pour certains de faire fortune. Ce n’est plus le cas aujourd’hui, et, après les débordements des années 80, les contrôles sont extrêmement rigoureux. Mais l’engagement politique, c’est passionnant, surtout quand on gagne !!!!

Je souhaite que les nouveaux militants s’intéressent autant à la politique locale qu’à la politique nationale et je compte sur eux pour les municipales. Notre succès, aux municipales, nous ne l’obtiendrons pas à la télévision, mais, avec eux, sur le terrain.
Ce sera vraiment leur victoire !

6. Le premier tour des élections présidentielles est maintenant tout proche. Quelles sont les valeurs et les qualités que vous appréciez le plus chez Nicolas Sarkozy ? Quel message souhaitez-vous passer avant ce premier tour ?

Les valeurs de Nicolas Sarkozy sont les nôtres ! Il a, en plus, les idées claires et la ferme volonté de les mettre en œuvre. A la différence de ses concurrents, il ne se présente pas seulement pour être élu mais aussi pour agir. Il faut voter pour lui parce que c’est le seul qui ait la capacité de faire changer les choses ! Avec Ségolène Royal ou François Bayrou, on est sûr que rien ne changera. Et, à ceux à qui il fait peur, il faut dire qu’aujourd’hui nous n’avons pas le choix : nous devons prendre le risque d’agir pour sortir la France de sa dépression.

Merci Monsieur le Maire pour votre temps consacré aux lecteurs du blog de la 13ième circonscription. Propos recueillis par Frédérique Legrain

09.03.2007

Interview de Georges SIFFREDI

medium_G.Siffredi.jpgInterview de Georges Siffredi, Maire de Châtenay-Malabry, Président de la Communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre, réalisée le 7 mars 2007 pour les militants UMP de la 13ème circonscription

Bonjour , merci d’accorder cette interview aux militants UMP de la 13ème

Vous intervenez auprès des militants de la circonscription le 10 mars prochain sur l’actualité politique. Sans dévoiler vos propos ce jour là, comment vivez-vous cette campagne et quelle différence voyez-vous avec les précédentes ?

C’est d’abord la première fois depuis plus de 25 ans que Jacques Chirac ne sera pas candidat à l’élection présidentielle. Les thèmes de campagne ont évolué depuis la dernière élection en 2002. A cette époque, la fracture sociale était au centre de la campagne ! En 2007, Nicolas Sarkozy a, lui, choisi de porter des valeurs comme le travail, le respect, l’envie d’entreprendre, la réussite, la famille, etc. et de proposer des actions concrètes à mettre en œuvre pour les défendre.

Comment vivez-vous la campagne sur le terrain ? En tant que responsable politique, êtes-vous plus sollicité ou interpellé par les citoyens ?

En tant que maire, je suis principalement sollicité sur la vie locale lors de mes nombreux échanges avec la population. Mais bien sûr, il m’arrive aussi de discuter de politique nationale avec mes concitoyens. Par exemple, on me parle moins souvent de François Bayrou que les sondages et les médias le font. Ce sont les médias et les sondages qui fabriquent les candidats de façon artificielle. C’est le cas de François Bayrou actuellement, et de Ségolène Royal il y a quelques mois. Mais, les sondages ont montré par le passé leurs limites.

Vous avez prédit en octobre lors d’une réunion qu’«elle exploserait en vol», ce qui nous a tous surpris !

C’était prévisible. Elle n’est pas prête pour l’élection présidentielle. Mais les socialistes, qui sont marqués par 2002, vont se mobiliser dès le premier tour. C’est pourquoi j’imagine mal son score descendre au dessous de 20-22%. En tout état de cause, je suis persuadé que Nicolas Sarkozy va gagner avec une confortable avance, car les français voudront lui donner une vraie légitimité pour engager les réformes désormais nécessaires.

Quels enseignements tire l’homme politique que vous êtes de l’échange avec les citoyens lors d un mandat local ?

Le projet que l’on propose à sa ville ne vient pas uniquement de ses propres idées, il doit être construit et partagé avec la population, pour véritablement lui correspondre. Je suis beaucoup au contact des habitants, je multiplie les réunions et les visites de quartier, je reçois les châtenaisiens à la mairie chaque vendredi. Je suis attentif à leurs problèmes, leurs attentes, leurs aspirations. Il faut aussi savoir se projeter dans l’avenir et imaginer sa ville dans les 10 ou 15 ans à venir. Cette évolution doit être partagée et non crainte. 90% des actions que nous avons réalisées lors nos deux mandats étaient prévues dans notre programme, mais d’autres ont été engagées qui n’y figuraient pas.
Pour vous donner un exemple, face au manque de places en crèche dont on me faisait part, j’ai réfléchi et proposé un dispositif pour les familles afin de prendre en charge financièrement le différentiel entre le coût d’une place en crèche et celui d’une assistante maternelle agréée.

Les militants châtenaisiens racontent encore avec une certaine émotion le témoignage de votre engagement en politique que vous avez fait devant eux en juin l’année dernière …pouvez-vous nous en dire quelques mots ?

C’était au cours d’une cérémonie un peu particulière … celle de la remise de ma Légion d’Honneur. Ma vie personnelle comme ma vie politique ont été marquées par trois mots : amitié, fidélité, loyauté, mais aussi le goût de l’engagement et la passion. En politique, il faut être passionné, on ne peut pas faire de la politique par habitude, il faut aimer les autres pour les comprendre. Le goût du travail, la rigueur, l’intégrité, l’altruisme et la ténacité ont toujours guidé mon action.
Patrick Devedjian m’avait dit «c’est ta ville qui va te faire». Et c’est vrai ! Avant de gagner la ville, je me suis investi et j’ai travaillé pendant 10 ans pour connaître la sociologie de la ville, son contexte, son environnement. Ainsi, je connaissais les attentes des habitants et j’ai bâti avant tout un projet châtenaisien, et c’est pour ça qu’ils m’ont fait confiance, alors que la ville avait été dirigée par la gauche pendant 70 ans.

Y a-t-il un message de Nicolas Sarkozy qui vous parle tout particulièrement et que vous souhaitez nous faire partager ?

Nicolas Sarkozy va réveiller la France. Les Français sont inquiets, cela fait 20 ans que le pays régresse. La population, notamment les jeunes, a peur du chômage, même si le taux a baissé autour de 8%. Les 35 heures ont fait passer un message faux : moins on travaillera et plus notre vie sera heureuse ! Or, la vie, c’est aussi l’effort, et le travail est une source d’épanouissement. Le pays a tout ce qu’il faut, il a le potentiel. Les Français savent qu’on ne peut plus continuer comme cela. Nicolas Sarkozy n’a pas que le programme et les idées, il a des valeurs. Il va redonner le goût du travail, l’envie d’entreprendre, de se battre.
Je suis très confiant. Les gens le regardent lors de ses passages télévisés ; il bat continuellement des records d’audience: deux millions l’ont vu sur Canal Plus, ce qui ne s’était jamais vu sur cette antenne. Il entraîne avec sa fougue, il va faire en sorte que les français retrouvent leur fierté.

Avez-vous des conseils à donner aux militants pour ces dernières semaines de campagne ?

Les militants doivent être mobilisés, on ne gagne pas seul, sur le plan national comme sur le plan local. Chacun à notre place, nous devons prendre toute notre part dans cette campagne et défendre les valeurs auxquelles nous croyons. Le rôle des militants, à leur niveau, est tout aussi important que celui de Nicolas. Ensemble, nous gagnerons.

Merci et à samedi !

11.02.2007

Réactions au 11 fevrier à la Mutualité

medium_110207.JPGLes comités de soutien étaient tous là : Comité de Soutien de Nicolas Sarkozy, Clubs des Supporters de Nicolas Sarkozy, comités de soutien professionnels, comité diversité pour Nicolas Sarkozy, comité de soutien ultramarin, que les acteurs de la société civile n’hésitent pas à rejoindre ces comités de soutien. La Fédération UMP 92 est à votre disposition pour vous informer.

medium_MS_et_PM_110207.JPGInterview de Pierre MEHAIGNERIE
Secrétaire Général de l’UMP
A la sortie de cette réunion à 14 heures

Pierre MEHAIGNERIE, pour le blog de la 13ième circonscription des Hauts-de-Seine. Pouvez-vous nous dire ce que vous pensez de cette journée ?
C’est une journée d’ ouverture. L’ouverture est un état d’esprit, il s’agit de comprendre la part de vérité chez les autres, et c’est très important. C’est aussi l’ouverture vers les ouvriers et les employés, qui sont les grands perdants de la politique socialiste. Le monde industriel, c’est lui qui représente l’avenir de la France. C’est grâce à Nicolas Sarkozy que tout cela est possible

medium_NS110207.JPGPatrick DEVEDJIAN, votre réaction:

Nicolas Sarkozy a rappelé que le Président de La République devait représenter tous les Français : la France et son histoire vont bien au-delà de la droite et de la gauche. Il a démontré son ouverture d’esprit et son absence de sectarisme : le discours d’aujourd’hui permet à l’ensemble des Français de juger d’ores et déjà ce que sera son comportement s’il est élu.

Isabelle Debré : "Journée positive! La droite n'a jamais gagné sans le centre et le centre n'a jamais gagné sans la droite".

Rassembler_tous_les_Francais.docVous trouverez ci-joint le discours de Nicolas Sarkozy. Si d'autres responsables politiques, élus ou militants souhaitent apporter leur réaction, qu'ils n'hésitent pas en signant leur commentaire suite à cette note.

Frédérique Legrain

17.01.2007

INTERVIEW DE PATRICK DEVEDJIAN

pour la 13ième circonscription des Hauts-de-Seine

medium_Patrick_Devedjian_noir_et_blanc.JPG
Bonjour, merci d’accorder à la 13ième un peu de temps pour cette interview
Pour commencer, êtes-vous content du Congrès d’hier ?


Patrick Devedjian : Très content ! Il y avait beaucoup de monde, la famille est bien réunifiée, les ralliements étaient clairs et nets : Alain Juppé, Jean-Pierre Raffarin, Michèle Alliot-Marie. Nous avons eu de très beaux discours. Quand on voit le lendemain les retombées presse, nous pouvons dire que nous avons réussi la préparation de la campagne.

Nicolas Sarkozy hier au Congrès UMP est devenu candidat à la Présidence de la République devant tous les français. Il nous a fait part à cette occasion de la profondeur de son engagement. Vous n’êtes jamais loin de lui à toutes les réunions. Que pouvez-vous nous dire de votre collaboration ?

Patrick Devedjian : Nous sommes amis depuis 30 ans, nous avons toujours milité dans les Hauts-de-Seine à une époque où ce n’était pas si facile, et nous sommes devenus ensemble secrétaires-départementaux adjoints de Charles Pasqua au début des années 80. Tout ça parce que nous avons les mêmes valeurs et la même sensibilité…

Grâce à vos interventions dans les médias lorsque le temps accordé est suffisant, grâce à votre blog ou les réunions dans les Hauts-de-Seine, vous nous faîtes part de positions parfois courageuses et sans tabous face aux sujets de l’actualité ? Est-ce facile en France? Quel travail de fond, quelle expérience politique cela suppose?

Patrick Devedjian : Vous savez, j’ai lu toute ma vie, je me suis forgé le jugement et je n’ai jamais aimé la langue de bois, cela ne m’a pas toujours porté chance. Cela fait très longtemps que je fais de la politique, je me sens libre. Ma vision de la politique, c’est dire ce que l’on pense, avec de la prudence bien sûr. L’opinion, les gens, les militants ont besoin de points de repère, ils attendent de vous de dire votre vérité, ils veulent mesurer votre sincérité. C’est le militantisme moderne : il faut s’expliquer pour faire évoluer les choses.

C’est ce qu’a fait Nicolas Sarkozy hier !

Patrick Devedjian : Tout à fait.

Nicolas Sarkozy a insisté sur son souhait de rassembler. C’est une chose que vous semblez avoir systématiquement pratiquée dans vos mandats locaux dans la constitution de vos équipes ? Quel atout cela représente-t-il ?

Patrick Devedjian : Pour gagner, il faut rassembler. Il faut tenir compte des différences, même des ralliements tardifs. Il faut accepter le compromis et avoir de la compréhension, pour rallier son camp, sa mouvance. Alors seulement, on peut aller à la conquête de l’adversaire.

Et le programme ?

Patrick Devedjian : Il faut aussi un programme qui rassemble, il faut l’expliquer, et nous aurons l’occasion de le faire tout au long de cette campagne. Car tout le monde veut le bien de son pays. Nicolas Sarkozy fait beaucoup de propositions. En face de cela, Ségolène Royal a un retard incroyable, on compte ses propositions sur les doigts d’une seule main, en tous cas rien de nature à changer grand-chose dans notre pays.

La 13ième circonscription s’est sensiblement transformée ces derniers mois avec l’arrivée de nombreux nouveaux adhérents aux côtés d’une équipe UMP déjà très ancrée sur le terrain ; quel message souhaitez-vous leur passer pour cette année 2007 ?

Patrick Devedjian : Notre génération a été égoïste ! La nouvelle génération a maintenant une responsabilité. Ils doivent prendre conscience qu’on a besoin d’eux pour se renouveler, apporter une vue nouvelle, un regard neuf. Mais il faut aussi qu’ils se forment ; le passage du citoyen au militant n’est pas immédiat, cela peut paraître parfois ingrat. L’apprentissage se fait par soi-même, au contact des autres. Quand on est nouveau, on est très idéaliste, il faut garder cette fraîcheur, mais il faut aussi passer de l’idéalisme au possible. Un parti politique est composé de gens différents et on ne le sent pas de manière automatique. Il faut du temps pour comprendre les autres.

Merci pour cette interview et bon courage !

Interview réalisée par téléphone le 15 janvier.

21.11.2006

Nicolas Sarkozy : la rencontre d’un homme et de dizaines de milliers de citoyens devenus adhérents parce qu’ils croient en lui !

medium_NS1.JPGQue se passe-t-il ? C’est ce que nous nous demandons tous, militants de l’UMP engagés derrière un parti et un Président qui l’a totalement transformé en nous faisant adhérer par dizaine de milliers. Il nous a amené à débattre, à confronter les analyses sans tabous. Cela aboutit aujourd’hui à un programme très concret et en rupture avec un passé sclérosant dont nous ne voulons plus. Et on nous propose la machine à perdre ? Mais nous n’en voulons pas. Conflits de personnes, guerres fratricides sont suicidaires et ne regardent que quelques personnes totalement déconnectées de ce que nous voulons nous, citoyens et militants.

Lorsque nous avons adhéré si nombreux à l’UMP (plus de 200 000 nouveaux en deux ans), c’est aussi très largement pour Nicolas Sarkozy. Alors, oui, c’est déjà la rencontre d’un homme et de citoyens qui vont jusqu’à adhérer à un parti parce qu’ils croient en lui. S’encarter n’est pas un acte anodin. N’est-ce pas la meilleure primaire ?

Pourquoi avons-nous décidé de le suivre ? C’est bien loin de l’image que veulent en donner les médias et nos adversaires.
Pour une fois, sortons de notre réserve
et rappelons ici pourquoi nous l’avons suivi.

Nicolas Sarkozy ? C’est d’abord la gentillesse qui le caractérise ! Regardez les photos lorsqu’il est avec les adhérents UMP du 92 : il se sent en famille et en confiance, son regard le dit. Ou bien regardez les discours, pendant lesquels il fait un effort formidable pour faire passer ses idées : au moment où la salle applaudit, son sourire est celui de quelqu’un qui remercie en toute simplicité, qui se réjouit que l’énergie qu’il a voulu donner aux gens pour oser, soit comprise. Ce regard et ce sourire sont plus fugitifs en ce moment et cela n’est pas étonnant vu le contexte, mais ils ne trompent pas. Cette gentillesse est confirmée par les gens qui l’entourent, y compris les gens à son service, envers qui il témoigne respect et attention.

Derrière cette attention aux autres, il y a un formidable rêve, celui d’être au service de tous en étant au service de son pays. C’est la conviction que ce qu’il apportera sera utile, dans une période où la France en a particulièrement besoin. Cela se voit, c’est son principal moteur dans la vie : il est en permanence en train de penser, d’avoir des idées, de travailler. Toujours dans l’action, parfois dans la précipitation ? Et alors, au moins il avance…
medium_NS3.JPGIl a une remarquable intelligence, il est brillant et ne prend pas ses décisions à la légère. Conscient de ses responsabilités, il approfondit ses dossiers et peut travailler nuit et jour pour les maîtriser le jour J. Il faut se souvenir des débats télévisés où il écrase ses adversaires par sa compétence et la richesse de ses arguments. Ou encore, on peut se rappeler que tout récemment nommé ministre du budget en 1993, il a travaillé deux semaines nuit et jour pour présenter un budget qu’il assumerait. Celui qui a cette démarche ne le fait pas que pour le pouvoir, ni pour l’argent, il le fait parce qu’il y croit, il le fait pour les autres avant de le faire pour lui. Nicolas Sarkozy est intègre et cela lui donne la sérénité pour se battre sur les vrais sujets qui nous concernent.
Heureusement, Nicolas Sarkozy est bon tacticien et on ne peut lui reprocher dans un monde complexe où l’art de la négociation, et encore plus l’art de la synthèse, font loi. Il sait que c’est en étant le patron qu’il pourra décider, plutôt qu’en se cachant dans la création d’une « nième » commission. Il mesure les résultats, il ajuste, il a même montré dans le passé sa capacité à changer d’avis.

Il est guidé par la conviction qu’il ne faut pas éluder les sujets, qu’un bon manager est aussi celui qui écoute ses équipes mais aussi tranche et les guide. Il est convaincu qu’un responsable politique est là pour répondre aux besoins des citoyens mais aussi pour assumer la fonction pour laquelle il a été élu. Il suffit de se souvenir de la situation de crise sans précédent à la maternelle de Neuilly. Pourquoi est-ce lui qui est allé négocier? Parce qu’il a pensé qu’il saurait la régler, que c’était dans sa mission et il en a eu le courage, contre l’avis de ses pairs.

Nous ressentons chez Nicolas Sarkozy une telle force intérieure qu’elle ne peut être guidée autrement que par le souhait de s’engager pour son pays. Nous en avons reconnu la nature et c’est pourquoi nous avons adhéré pour le suivre, car il lui faudra cette force pour garder le cap, prendre des décisions lourdes et transformer notre pays. La vie politique l’a suffisamment aguerri, ce n’est pas la peine d’en rajouter plus ! Laissons-lui donner le meilleur de lui-même, rassemblons-nous et battons-nous tous pour le faire gagner !

Les photos ont été prises par un adhérent de la 13ième circonscription, Serge Guevel.

19.05.2006

Interview de Martine PARESYS

1er maire-adjoint déléguée aux affaires scolaires à Bourg-la-Reine, Martine PARESYS est également depuis le printemps 2005 responsable de l’UMP à Bourg-la-Reine en tant que déléguée de ville.
Nous l’avons rencontrée dans son bureau à la mairie.


Pourquoi avez-vous décidé de vous investir en politique ?
Née à Bourg-la-Reine,j'y ai toujours vécu, j’aime cette ville. Mère de trois enfants, c’est par la vie associative des fédérations de parents d’élèves que j’ai décidé de m’investir dans la vie locale.Je suis élue municipale depuis 1989, et suis devenue maire-adjoint en cours de mandat en 1998.
Mon crédo : apporter une réponse rapide aux problèmes posés par les habitants, c’est donc une attention de tous les jours.

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