20.05.2008
Enfin du sérieux
Le gouvernement semble enfin s’apercevoir qu’une bonne partie de son électorat de droite le lâche, la plupart sans doute pour de mauvaises raisons, mais quelques uns, espérons le, pour de bonnes raisons.
Et c’est ainsi qu’en cette mi mai 2008, un an après son élection « triomphale », nous apprîmes que la droite au pouvoir envisageait :
1. d’inscrire dans la Constitution l’obligation pour les députés de voter des budgets en équilibre,
2. de démanteler définitivement les 35 heures en redonnant aux entreprises, individuellement, la liberté de fixer elles mêmes leurs horaires de travail.
Venant après la confirmation qu’on envisageait toujours de supprimer un emploi sur deux de fonctionnaire partant à la retraite et la poursuite discrète mais semble t il non interrompue, des travaux de la RGPP et de la RPPO, on peut encore espérer- mais soyons prudent- que ce gouvernement, qui proclame haut et fort qu’il va continuer les réformes, ne se contentera pas de parler, mais qu’il va enfin faire.
Evidemment, et comme toujours, c’est dans le détail, que se joueront les mesures 1 et 2 ci dessus. Pour le moment tout peut arriver, un « bid » complet ou du sérieux. Il faudra attendre pour voir. Mais reconnaissons qu’avoir osé en parler n’est déjà pas si mal. Sur la 1 tous les députés UMP, ou presque, ont du en frémir de crainte. Et sur la 2, après la déclaration claire, nette et sans détour de Patrick Devedjian, l’incertain Xavier Bertrand s’est empressé de déclarer qu’il n’était pas question de toucher à la durée légale du travail en France. Les deux ont pu se concerter, ce serait génial, mais gageons plutôt qu’il y a déjà de profondes divergences au sein du gouvernement et qu’il est bien difficile, aujourd’hui, de dire comment cela finira.
Considérons toutefois qu’enfin quelque chose a bougé et ne boudons pas notre plaisir. Un an après beaucoup de tergiversations et de « mesurettes », un vrai courant réformiste et courageux semble se faire entendre pour la première fois. Bravo Patrick, bravo Eric Woerth et sans doute quelques autres…Jouyet ?
Bonnes chances à vous.
RS
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06.05.2008
6 mai 2007 - 6 mai 2008 : premier bilan
Les articles sont nombreux dans la presse pour tirer un bilan de la première année de Nicolas Sarkozy et de son équipe pour réformer la France : tous confirment que c'est le mandat que lui ont donné les français et que ceux-ci jugent à l'aune des résultats. C'est déjà un consensus important. Un regard extérieur est souvent bon, je vous recommande la lecture de celui du Nouvel Economiste (en anglais) : http://www.economist.com/displaystory.cfm?story_id=11289076&mode=comment&intent=readBottom
Pour ceux qui ont fait l'exercice de voter parmi les 15 engagements de Nicolas Sarkozy, c'est intéressant de les relire, y compris dans leur formulation. Nous verrons ce soir les enseignements qu'en tirent nos leaders, mais on ressent qu'il y a encore du chemin à faire pour les réussir tous, 4 ans ne seront pas de trop. L'heure n'est donc pas à la fête, c'est trop tôt, mais à la concentration et la réaffirmation continuelle de la nécessité des réformes. Nous en prenons bien le chemin.
Il manque peut-être un chapeau, celui de la vision que propose la droite au delà de ces réformes. Il serait important de rappeler aux français pour motiver et emporter leur adhésion sur ces réformes, que l'objectif est que chacun ait sa place dans la société : il ne s'agit pas d'organiser une simple répartition des richesses "égalitariste" comme la gauche le préconise trop souvent, répartition toujours insuffisante, coûteuse, et n'offrant finalement pas la dignité dont chacun a besoin pour vivre, au delà des subsides.
Il s'agit de donner à chacun sa chance selon ses capacités, sa formation, ses envies, sa volonté et une répartition des fruits du travail (il est naturel qu'elle aille autant aux salariés qu'aux actionnaires qui financent et prennent des risques, mais probablement de façon plus équilibrée que les excès constatés parfois). Incontestablement, il faut organiser un rattrapage pour ceux qui sont moins bien armés, et même accepter que certains ne pourront pas avoir les mêmes opportunités. Peut-on appeler cette vision de la droite pour notre société la recherche d'une répartition équitable des chances...?! Pour bien la faire, il faut également admettre et accepter la compétition mondiale et l'environnement qu'elle crée.
Tous les acteurs se sentent concernés par la nécessité des réformes. Ce qui se passe en matière de démocratie sociale est une révolution. Le politique entérinera, mais il a créé un contexte favorable. Ainsi, l'autre point positif de ce bilan est que la politique sert à quelque chose! Elle ne sert pas seulement par les mesures techniques qui sont prises, mais elle se mesure par exemple par l'impact sur les mentalités de la promotion des seniors dans l'univers professionnel.
L'article du Nouvel Economiste rappelle à la fois le regret et le conseil de Tony Blair à Nicolas Sarkozy de ne pas avoir été assez loin dans certaines réformes. A bon entendeur...le mandat des français est clair!
Votre blogmaster
11:50 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
14.04.2008
Un maître pour dix élèves
Ci-joint un commentaire envoyé au journal Le Monde sur le nombre d'enseignants en France et en Europe, en particulier en Finlande.
Je ne suis pas en mesure de vérifier l'exactitude de ces chiffres (un lecteur pourra peut-être le faire..), mais s'ils sont vrais, ils sont pour le moins troublants. Qu'est-ce qu'on attend alors pour les copier? Pas de fausse pudeur, il y a urgence..
Et pendant ce temps nos lycéens défilent dans l'objectif d'améliorer leurs résultats..
Michel Harmant
"Le Monde 6 avril 2008
Un maître pour dix élèves
Les syndicats d'enseignants du second degré ne sont pas sérieux. Supprimer 11 000 postes d'enseignants n'a rien d'extraordinaire. Officiellement il y a 511 485 enseignants pour 5 418 lycées et collèges. Cela fait un taux d'encadrement de 1 maître pour 10, 4 élèves. Ce taux est le plus bas d'Europe : selon l'Eurostat et l'OCDE, la situation est la suivante dans divers Etats occidentaux : Allemagne 15,1 ; Etats-Unis 15,5 ; Finlande 13,1 ; Japon 14,1 ; Royaume-Uni 14, 4.
L'Etat qui a les meilleurs résultats éducatifs, selon l'OCDE, est la Finlande : en portant le taux français au taux finlandais, il n'y aurait que 413 668 enseignants dans le second degré français.
Si l'on est raisonnable, on peut penser que supprimer 100 000 postes d'enseignants - c'est-à-dire, sur cinq ans, 20 000 postes par an - n'est pas une idée absurde.
Peut-être serait-il judicieux de regarder les systèmes d'enseignement en dehors de l'Hexagone : on y découvrirait beaucoup d'éléments utiles et on ne créerait pas d'agitation qui entraîne des retards non négligeables dans le cursus scolaire.
F. G. Dreyfus
Professeur émérite à la Sorbonne
Paris"
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04.04.2008
Le juste retour de l'exigence
Les réformes continuent. N’oublions pas que l’Etat assume des fonctions régaliennes, mais que la société française (et européenne d’ailleurs) au fil des années a également décidé de déléguer de nombreuses fonctions collectives à l’Etat et aux collectivités locales. Ceci résulte d’un choix démocratique mettant en avant les investissements en infrastructures que cela rend possible (autoroutes, museés, trains, écoles) et la solidarité entre territoires ou entre personnes à revenus ou situations personnelles trop différentes : transports, aide à l’emploi ou aides sociales…les exemples ne manquent pas.
Ce choix d’affecter une partie de nos ressources à l’Etat pour rendre des services ne doit aucunement empêcher l’exigence de résultat en retour. De même que vous n’achèterez pas un produit trop cher ou ne ferez pas appel une seconde fois à une société de service qui a mal travaillé.
De la même façon, le principe de solidarité (c’est-à-dire un transfert de « richesse » vers les plus pauvres), pour qu’il reste efficace, ne peut pas profiter à une trop grande partie de la population, car il perd alors de son efficacité en étant dilué et perd ainsi en pertinence pour l’accompagnement des gens qui en ont le plus besoin. Il n’est plus accepté ni acceptable par ceux qui paient. C’est le reproche que l’on peut faire à la prime pour l’emploi.
C’est le sens des mesures annoncées par le Président de la République ce matin. La gauche est bien mal placée pour les critiquer ou parler de plan de rigueur. Les premiers à en bénéficier seront les citoyens. Exemple: plus de double enregistrement, de déplacements et d’attentes multipliées auprès des Assedic et de l’ANPE pour un seul problème. Face à la multiplication des dispositifs d’accompagnement, un agent de l’état n’a parfois pour mission que le diagnostic et le renvoi vers le « dispositif » qui convient, parfois multipliés par 2, 3 acteurs. Cela traduit un manque de confiance du système à remplacer par de la formation, de l'exigence et de la reconnaissance des agents : ce n’est pas le nombre de « contacts » enregistrés qui comptent, mais bien la valeur ajoutée du rendez-vous lui-même.
Il est nécessaire d’investir légèrement pour de telles réformes, mais le retour sur investissement est en général très rapide (18 mois pour un site internet transactionnel) : exemple : investir dans un logiciel de prise de rendez-vous par internet au consulat à Londres avec une organisation de traitement fiable a fait économiser des journées entières au ressortissants français pour leur déclarations. Les fonctionnaires du consulat soudain appréciés pour la qualité du service rendu travaillent dans un environnement serein et non plus sous la pression de citoyens insatisfaits. C'est quand même mieux qu'investir dans un écran plat avec chaine TV pour faire patienter...
Que les retraités qui ont travaillé toute leur vie exigent de la solidarité nationale de meilleures retraites pour vivre est normal et doit nous pousser à nous remettre en cause. Ceci dit, ils auraient pu aussi faire attention à ne pas laisser filer les choses à leur époque active. Ne refaisons pas les mêmes erreurs, sinon nous le paierons doublement, pour eux et pour nous...
15:50 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.04.2008
Déficit public : reprise à la hausse
L’Insee a confirmé, le 28 mars dernier, la dégradation des finances publiques en 2007, plus forte que celle prévue par le gouvernement. Le déficit public a donc atteint 50,3 milliards d’euros (2,7 % du PIB). La raison principale n’est pas la crise financière internationale mais bien une progression plus forte des dépenses publiques que celle des recettes. Cette conclusion est d’ailleurs validée par le gouvernement, qui ne peut que constater l’explosion non maîtrisée des dépenses publiques, notamment celles des collectivités territoriales. Les finances dérapent, le contrôle de la dépense publique est quasi inexistant, malgré des tentatives allant dans le bon sens (RGPP, audit de modernisation de l’Etat…).
Le gouvernement prévoyait un déficit de 2,4 % du PIB. Malheureusement, c’était sans compter l’inflation des dépenses des collectivités territoriales. En effet, le dérapage de leurs dépenses (7,2 milliards de déficit, un record !) est bien plus élevé que prévu. Il expliquerait à lui seul près des deux tiers de la différence entre les prévisions et le déficit réel. L’explosion des effectifs de la fonction publique territoriale explique pour une bonne part ce phénomène. En 25 ans, alors que le PIB progressait de 37 %, les dépenses de personnel des collectivités locales ont bondit de près de 80 %. La croissance des effectifs (Entre 25.000 et 30.000 créations nettes de postes par an dans les collectivités) ainsi que l’évolution de leurs salaires (deux fois plus rapide en moyenne depuis 20 ans comparée à la fonction publique d’Etat) semblent ainsi non maîtrisables.
L’argument du transfert des compétences ne tient pas véritablement la route, puisqu’il ne s’est pas accompagné d’une baisse sensible des dépenses dans les administrations centrales. Les collectivités territoriales sont pleinement responsables de cette situation, s’emparant, sous prétexte de service public, de toutes les missions électoralistes qui plaisent à certains élus irresponsables et clientélistes. La remise en question des domaines d’intervention des collectivités locales s’impose. La révision générale des politiques publiques devra identifier les doublons et redéfinir un cadre d’action clair et efficace sous peine de ne jamais arriver à maîtriser les déficits, et faire payer aux générations futures les gabegies du présent.
Julien Lamon
Cet article est envoyé par Christian Lancrenon et a pour source l'IFRAP (Institut Français pour la Recherche sur les Administrations Publiques) http://www.ifrap.org/
17:19 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.02.2008
Plan banlieues : tout n'a pas encore été essayé!
Vendredi, Nicolas Sarkozy a prononcé un discours fort sur la politique en faveur des banlieues. Il est de bon ton de dire que c’est un plan de plus sans même l’avoir lu. Il est important de prendre le temps de se renseigner et de lire avant de porter un jugement, ce qui conduit parfois à ne pas réagir dans les 24h à une actualité, qui en l’occurrence, porte sur des années.
Pour revenir à notre sujet, la volonté politique qu’annonce Nicolas Sarkozy est très en ligne avec son programme, ses valeurs et ce qui nous a fait voter pour lui. Qu’il l’annonce depuis l’Elysée n’est pas choquant. Il annonce en effet un retour des services de l’Etat dans ces quartiers, il représente l'Etat, il est normal qu’il s’y engage depuis l’Elysée.
Il ne s’agit pas d’être proche, mais d’être efficace et d’apporter des solutions. Nicolas Sarkozy lève un certain nombre de tabous : il souhaite « briser les ghettos urbains mais aussi les ghettos intellectuels, culturels, sociaux, les ghettos psychologiques ». Les projets de l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine prévoyaient de raser des immeubles, de les reconstruire. Ils ont mis en œuvre une aide sociale renforcée sur place sous la forme d’accompagnement de projet, d'aide au permis de conduire, à la création d’entreprises, à l’apprentissage du français, à des projets théâtres…, souvent dispensées par subvention aux associations de quartier. S'il s'agit de préparer les habitants, les jeunes en particulier, aux exigences du monde moderne, le professionnalisme de ces associations est souvent inégal malgré leur bonne volonté sans les moyens adhoc ou les allers-retours constants avec le monde qui bouge.
Par conséquent, ces plans précédents étaient certainement nécessaires, mais tout n'a pas encore été essayé.
Il manquait le respect de la République envers ses citoyens, c’est-à-dire offrir une égalité de service sur tous les territoires. Le retour de l’Etat dans ces quartiers est l’axe majeur de la politique banlieue de Nicolas Sarkozy. Le respect est aussi de proposer aux habitants des mesures que chacun souhaiterait pour lui même : non de l'assistance, mais une bonne éducation scolaire, un emploi, un logement (que Nicolas SArkozy envisage même sous forme d'accession sociale à la propriété, une petite révolution), des services de l'Etat accessibles.
Au 1er septembre, il y aura un représentant de l’Etat dans ces quartiers ayant autorité sur les services de l’Etat sur place, chaque ministère devra s’impliquer pour avoir un plan d’action dans chaque quartier :les décisions se prendront dans un Conseil Interministériel des Villes, et pas seulement dans un ministère sans pouvoir transversal sur les autres.
Ne balayons pas ces mesures d’un revers de main et continuons sans détour à soutenir la politique de Nicolas Sarkozy. Il a besoin de notre confiance. Vous pouvez lire son discours : Politique_banlieues.pdf
Rappelons nous le slogan de l’UMP : Ensemble pour faire gagner la France.
16:20 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.11.2007
Egalité devant la loi et gestion des ressources humaines en entreprise
En allant à la rencontre des habitants de la circoncription lors du tractage ce week-end appelant à l’arrêt des blocages des transports pour les franciliens, les échanges ont été parfois vifs.
Il convient de rappeler l’importance de l’égalité devant la loi de l’ensemble des citoyens français qui devront cotiser 40 ans. Car les arguments pour rester à 37,5 ans pour les régimes spéciaux ne tiennent pas longtemps face à cette exigence démocratique d'égalité.
La pénibilité se serait transformée mais serait toujours présente pour les cheminots ; on peut en discuter sans fin. En effet, tous les secteurs d’activité sont concernés, que ce soit le privé ou le public : l'atout formidable de cette réforme est qu'enfin cette distinction public/privé n’aura plus lieu d’être dès lors que l’égalité de tous les citoyens sera faite.
Il convient ensuite de parler des métiers, des compétences requises, du degré de responsabilité, des horaires, des salaires, etc. On sort là bien entendu complètement de la loi, car qui connaît mieux que les entreprises elles-mêmes les métiers qui s’exercent en son sein. C’est d’ailleurs à cela que servent les conventions collectives qui homogénéisent par secteur les conditions d’exercice du métier et garantissent un cadre égal de concurrence.
C’est donc bien au niveau des entreprises qu’il faut ensuite considérer les métiers, leur évolution dans le temps, en fonction de la carrière des salariés ou agents. C’est à ce la que servent les ressources humaines dans l’entreprise, qui définissent les métiers, les compétences, l’expérience, les salaires associés à ces métiers.
C’est pourquoi l’approche du gouvernement est tellement importante à comprendre et faire comprendre. Elle replace le dialogue là où il doit se passer, au plus près du secteur et des métiers concernés, dans les entreprises.
14:50 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11.11.2007
Toujours mobilisés pour réformer la France!
Une image en dit parfois autant qu'un long discours!
A la veille d'une semaine sociale chargée, rappelons notre mobilisation derrière le gouvernement et Nicolas Sarkozy pour réformer la France. Nous n'avons pas oublié le meeting de Bercy, le dernier de la campagne présidentielle : la majorité soit disant silencieuse l'était de moins en moins!
Les engagements de la campagne doivent être tenus, nous avons été 85% à venir voter et une large majorité à avoir choisi en connaissance de cause ces réformes. Les sondages montrent régulièrement le soutien des français très important aux réformes en cours, même en cette période et quels que soient les rapports des médias que certains de nos adhérents jugent parfois peu équilibrés. A nous de rétablir la vérité sur le fond des réformes : justice, universités, réforme des régimes spéciaux.
Tel était le message principal hier lors de notre réunion de circonscription à Antony.
Rappelons donc la force de la démocracie cette semaine.
Rappel argumentaire UMP de LA REFORME DES REGIMES SPECIAUX DE RETRAITES
Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, a transmis mardi soir aux organisations syndicales d'ultimes propositions aménageant son document d'orientation sur la réforme des régimes spéciaux de retraite, sans la remettre en cause sur le fond.
Ces propositions sont conditionnées au fait que les syndicats s'engagent dans les négociations prévues dans les entreprises concernées (SNCF, RATP, EDF, etc.) et qu’ils auront fait prévaloir le dialogue sur le conflit.
DUREE DE COTISATION
CE QUI NE CHANGE PAS
▪ Annuités : le gouvernement reste déterminé à porter d'ici à 2012 à 40 annuités (contre 37,5 actuellement) la durée de cotisation pour bénéficier d'une pension à taux plein.
LES PROPOSITIONS
▪ Entrée en vigueur : pour mieux prendre en compte la situation des salariés proches de la retraite, la réforme n'entrerait en vigueur qu'à partir du 1er juillet 2008 et la durée de cotisation augmenterait ensuite progressivement au rythme d'un trimestre par semestre jusqu'au 1er décembre 2012, où elle serait portée à 160 trimestres, comme dans la Fonction publique.
▪ Evolution : elle aura ensuite vocation à évoluer comme dans la Fonction publique, susceptible d'être elle aussi réformée en 2008.
DECOTE
CE QUI NE CHANGE PAS
▪ L'introduction d'une décote : un malus pour les salariés n'ayant pas cotisé assez longtemps est confirmé dans un souci d'équilibre général de la réforme.
LES PROPOSITIONS
▪ Amendement : le gouvernement entend ne pas pénaliser les salariés qui joueront le jeu, c'est-à-dire ceux qui acceptent de travailler deux années et demi de plus pour cotiser 40 ans. Le mécanisme envisagé dans le
document d'orientation sera donc amendé afin de garantir à ces salariés qu'ils ne perdront pas un euro.
INDEXATION DES PENSIONS SUR LES PRIX
CE QUI NE CHANGE PAS
▪ Entrée en vigueur : le gouvernement ne revient pas sur l'indexation sur les prix, comme dans la Fonction publique et le privé. Cette indexation sur les prix, plutôt que sur les salaires, entrera en vigueur à partir du 1er
janvier 2009.
SPECIFICITE DES METIERSCE QUI NE CHANGE PAS
▪ Bonification : le gouvernement confirme le maintien du régime des bonifications, qui permet des baisses de durée de cotisation en fonction de la pénibilité du métier, pour les salariés recrutés avant le 31 décembre 2008.
LES PROPOSITIONS
▪ Modalités : Il souhaite que la spécificité des métiers soit désormais prise en compte à travers d'autres modalités à définir lors de négociations d'entreprises et de branches: conditions de travail, aménagement des
secondes parties de carrière, rémunération complémentaire.
▪ Evaluation : Un organisme tripartite pourrait être mis en place pour apprécier "la nature des activités pénibles ayant une incidence sur l'espérance de vie".
CALENDRIER :
▪ Fusion ANPE-UNEDIC : présentation d’un projet de loi par Christine LAGARDE d’ici la fin de l’année.
▪ La réforme du marché du travail : la négociation doit normalement s’achever d’ici la fin de l’année, le
Gouvernement ayant annoncé son intention en cas d’accord de le reprendre dans la loi, tout en indiquant
qu’il prendrait ses responsabilités si aucun accord ne pouvait être obtenu
15:30 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.10.2007
Loi sur la maîtrise de l'immigration, l'intégration et l'asile
Un débat parlementaire qui a enrichi le projet de loi initial de manière cohérente.
L’examen du projet de loi par les deux chambres du Parlement, c’est :
- Près de 45 heures de débat ;
- 460 amendements discutés, 150 adoptés, dont 34 à l’unanimité.
o 41 amendements adoptés à l’initiative de l’UMP ;
o 5 amendements adoptés à l’initiative des centristes ;
o 15 amendements adoptés à l’initiative des socialistes ;
o 4 amendements adoptés à l’initiative des Verts ;
o 2 amendements adoptés à l’initiative de communistes.
Le texte initial de 18 articles a été enrichi de plus de 50 articles.
En pièce jointe, vous trouverez l'ensemble de l'argumentaire relatif au projet de loi relatif à la maîtrise de l'immigration, l'intégration et l'asile Argumentaire_projet_de_loi_-_post_CMP.pdf
20:10 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.09.2007
Sécurité sociale
Zoom sur une réforme : LES PRINCIPALES DISPOSITIONS DU PROJET DE LOI DE FINANCEMENT DE LA SECURITE SOCIALE
Le projet de loi de financement de sécurité sociale (PLFSS) a été présenté mercredi en Conseil des
Ministres. Les principales dispositions de ce projet sont les suivantes :
DEFICIT
▪ « L’objectif de ce projet de loi de financement est de revenir dès 2008 à un déficit inférieur à 9
milliards d’euros (-8,9 milliards d’euros) » et d’engager « une réforme structurelle de l’assurance
maladie et une clarification des relations financières entre l’Etat et la sécurité sociale ».
RELATIONS ETAT-SECURITE SOCIALE
▪ « Le respect des engagements de l’Etat vis-à-vis de la Sécurité sociale (…) sera appliqué dans les
semaines à venir sur trois sujets : la dette accumulée de l’Etat vis-à-vis du régime général, la
préparation des budgets pour éviter tout dérapage dans le futur, compensation des allégements de
charges sociales ».
▪ Parmi ces compensations figurent « la dette de l’Etat au régime général de 5,1 milliards » et « des
exonérations liées aux heures supplémentaires » prévues par la loi Tepa (dite « paquet fiscal ») pour
2007 et pour 2008 compensées par « une affectation de taxes supplémentaires ».
ASSURANCE MALADIE
▪ Les dépenses d’assurance maladie (Ondam) ne devront pas augmenter de plus de 2,8 %, grâce
notamment à « des mesures d’économies de près de 2 milliards d’euros ».
▪ Pour les médecins libéraux, le PLFSS prévoit d’expérimenter « de nouveaux modes de rémunération
et de contrats plus individualisés », mais aussi d’instaurer des « mécanismes de rémunération »
permettant de « suspendre » les revalorisations tarifaires « en cas d’alerte sur le dépassement de
l’objectif de dépenses ».
▪ Médecins et caisses de sécurité sociale « seront également invités à définir les outils pour réguler
l’installation des nouveaux professionnels de santé dans les zones où ils sont déjà nombreux ».
▪ A l’hôpital, « la tarification à l’activité à 100% permettra aux établissements les plus dynamiques de
poursuivre la recherche de gains d’efficience en bénéficiant de ressources nouvelles ».
FRANCHISES
▪ « L’effort de solidarité demandé (…) sera de 50 centimes d’euros par boîte de médicaments par acte
paramédical et de 2 euros par transport sanitaire ».
▪ « Le montant de la franchise ne pourra excéder un plafond global de 50 euros par an (…). Les
assureurs complémentaires pourront prendre en charge le montant de la franchise », mais « il ne
semble pas souhaitable d’ouvrir à ces contrats l’ensemble des avantages fiscaux qui soutiennent le
développement de l’assurance complémentaire santé ».
14:45 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.09.2007
Interventions du Président de la République
Nous aurons l'occasion d'approfondir ces sujets sur ce blog. En attendant, vous trouverez le discours du Président de la République concernant le nouveau contrat social, prononcé au Sénat devant l’Association des Journalistes de l’Information Sociale le 18 septembre 2007, ainsi que le discours sur l’avenir de la fonction publique prononcé à Nantes le 19 septembre 2007 dans la nouvelle section :) "Présidence et gouvernement" dans la colonne de gauche.
Et comme à cette heure-ci s'achève l'entretien de Nicolas Sarkozy avec Arlette Chabot et Patrick Poivre d'Arvor, ne boudons pas notre satisfaction à avoir un Président volontaire qui s'engage à faire tout ce qu'il nous a promis pendant la campagne et qui ce soir s'est montré comme celui que nous avons élu, n'en déplaise à certains médias prompts ces derniers temps à caricaturer certaines situations...
21:15 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.06.2007
Réforme des universités ou comment donner aux professionnels les moyens d'agir
La réforme des universités est attendue par tous, ses propositions sont ambitieuses pour le pays, enfin ! Mais ce qui est le plus intéressant à souligner, c’est le contenu de la réforme. Pour une fois, on traite assez peu des moyens mis en œuvre, la réforme n’est pas d’ordre pédagogique, ne dit pas si on doit privilégier telle filière plutôt qu’une autre.
La réforme proposée s’appuie sur une conviction forte : que les chercheurs, les enseignants, les étudiants, les entreprises sauront mieux que tout autre décider des bonnes orientations pour les universités. Et qu’il faut donc donner les moyens à ces professionnels de décider de l’avenir de l’enseignement supérieur.
L’Etat propose dans cette réforme une méthode pour se retirer des sujets où il n’est pas le mieux placé pour décider et donner de la puissance d’action aux professionnels de l’université. C’est suffisamment remarquable pour être noté. La critique qui est parfois faîte à nos responsables politiques de trop d’interventionisme montre ici qu’elle n’a pas de fondement. L’axe majeur de cette réforme touche les hommes, ceux qui entraîneront l’université vers l’avenir par un changement de gouvernance : rénovation du fonctionnement des conseils d’administration et une présidence aux pouvoirs renforcés vont permettre de rendre l’enceinte de décision plus efficace. La capacité de recruter ses enseignants est un autre pan essentiel de la réforme.
Le rôle essentiel des conseils d’administration dans les entreprises a souvent été souligné ces derniers temps, y compris les effets néfastes de leurs défaillances, pour que l’on souligne l’effort fait dans cette réforme pour rénover leur représentativité et leur fonctionnement. Pour ceux qui connaissent ces instances de décision, et tout témoignage serait interessant, leurs membres doivent être reconnus par leur expertise, ils doivent représenter le plus largement possible l’écosystème dans lequel s’inscrit l’entreprise, avec des compétences complémentaires.
Le groupe doit aussi avoir ses règles de fonctionnement, être efficace et ainsi attirer les meilleurs en son seing. C’est pourquoi la proposition de le restreindre pour son efficacité associée à la volonté d'intégrer des représentants de l’écosystème autour des universités, y compris les entreprises, les futurs employeurs, les partenaires de recherche, est à encourager.
Quand les responsables d’universités auront vécu quelques années avec cette gouvernance modernisée et le professionnalisme qui en découlera, ils décriront aux nouveaux avec un sourire en coin le fonctionnement actuel qui leur paraîtra bien dépassé!
Nous voulons que les débats continuent sur le blog de la circonscription, pour participer à la conduite des réformes. Pour rédiger une note sur un sujet de votre choix, envoyez à contact@notreumpsud92.com ou faîtes un commentaire sur cette note ci-dessous
22:40 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.04.2007
Adolescence
Adolescence : Du latin adolescere, « grandir, se développer ». Période de la vie où l'être humain mûrit jusqu'à l'âge adulte.
• Que feriez-vous si vos enfants avaient pour leur avenir une inquiétude paralysante, au point de n'accorder aucune importance aux conséquences futures de leurs actes et de ne pas faire de projet ?
• Que penseriez-vous s’ils ne construisaient leur identité (non, je n’ai pas choisi ce mot par hasard) que par opposition au monde qui les entoure, et par un anticonformisme systématique ?
• Que diriez-vous en voyant vos enfants tournés sur eux-mêmes, isolés de leur famille et de leur entourage, se sentant défavorisés par un monde qu’ils perçoivent comme injuste ?
Rassurez-vous, 5% des adolescents « seulement » relevaient de cette typologie selon une enquête IPSOS réalisée en 2006. C’est assurément déjà trop.
Mais regardons les choses par analogie : et si les Français cessaient d’être les adolescents de la politique mondiale – généreux dans leurs élans, irréalistes dans leurs projets ? Et si un candidat aux élections présidentielles essayait de tenir un discours lucide sur la nécessité de remettre en question les avantages acquis de notre « enfance », et tentait d’offrir à chacun une place dans cette famille « recomposée » par l’immigration ? Essayait de nous faire comprendre l’intérêt de l’entourage européen dans lequel nous avons désormais grandi ? Et enfin – surtout – nous parlait du caractère inévitable de la mondialisation, avec son lot de menaces – mais aussi d’opportunités ?
Croyez-vous que nous entrerons dans l’age « adulte » du XXI ème siècle en étant, consolés et protégés par l’empathie (de façade) de Mme Royal ? Ou rassurés par l’optimisme incantatoire de Monsieur Bayrou ?
L’analogie ne s’arrête pas là. L’insouciance, voire l’inconscience, de cette immaturité politique nous mène à des expériences dangereuses. Sans enthousiasme, nous « expérimentons » les projets les moins réalistes (douze ans de socialisme …) ou nous frayons avec les doctrines les plus dangereuses (l’irruption du Front National en Avril 2002).
Dans sa chronique de l’Express de la semaine dernière, Jacques Attali – qui doit savoir de quoi il parle – affirme : "Il faudrait avoir le courage de reconnaître que, pour un candidat, être anxiogène n’est pas nécessairement négatif, si cela lui permet de préparer les Français à affronter les menaces et à prendre en compte dans leurs décisions les intérêts des générations à venir. Comme un père ou une mère, sérieux et responsable, qui explique à ses enfants que, si la mort menace, la vie vaut la peine d’être vécue, à condition d’en mesurer les bonheurs à l’aulne des dangers. Pour un être humain comme pour un peuple, cela s’appelle être adulte."
Adolescents, vous disais-je.
Jean-Marc Loeser
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25.02.2007
"Challenge" de militants!
Et si chacun de nous se donnait un objectif de convaincre 10 personnes de ses connaissances aujourd’hui indécises à voter pour Nicolas Sarkozy et le programme de l’UMP ? Parmi ces personnes indécises, il y a celles qui ont voté « contre » lors des élections précédentes, par exemple pour les extrêmes, plutôt que « pour », ou d’autres qui ont toujours voté à gauche, et qui aujourd’hui sentent que la réponse politique aux problèmes actuels doit être différente.
Or, il faut du temps pour les convaincre. Il est important de les écouter, de les comprendre et leur laisser le temps de suivre le cheminement qu’en tant que militant, et nous ne sommes pas loin de 300 000 à l’avoir fait dans les deux dernières années, nous avons suivi pour s’engager à l’UMP et derrière Nicolas Sarkozy.
Faire comprendre la sincérité de son engagement pour discuter en confiance, puis expliquer tout le travail de fond qui a été fait depuis deux ans pour élaborer le programme, réaffirmer les valeurs de la droite sans rentrer dans l’idéologie bloquante, expliquer la nature de l’engagement des hommes politiques qui ne peut pas être qu’opportuniste, comme se plaisent certains à l’affirmer. Qu’est-ce qui peut amener un homme ou une femme politique à s’engager 7 jours sur 7, avec des périodes de creux lors de périodes électorales perdues, si ce n’est des convictions profondes, des convictions tirées de l’étude de philosophes politiques, de l’expérience de terrain auprès des citoyens et le sentiment que leurs idées peuvent contribuer à l'intérêt général? Autant qu'ils le fassent avec ambition et charisme!
Ensuite, il faut expliquer les valeurs et le programme tirés de multiples conventions, débats, discours, échanges, expériences de professionnels, prendre le temps de chercher les arguments qui toucheront nos interlocuteurs et leur faire valoir la responsabilité qu’ils auront dans le choix qu’ils feront le jour des élections.
Enfin, il y a la personnalité des candidats. Certains y sont plus sensibles que d’autres, ils recherchent avant tout la promesse que celui qu’ils choisiront incarnera ses valeurs, remplira ses objectifs, fera preuve de courage et n’hésitera pas dans l’action. Il faut parfois aller au-delà des poncifs issus d’une lecture superficielle que les gens moins engagés que nous ont en regardant les médias et prendre le temps de les voir et les revoir, en toute sympathie (et attention, les couples ne votent pas pareil !).
Nos responsables politiques exposent jour après jour le programme et les valeurs pour toucher le maximum de citoyens. Prenons le temps d’approfondir pour en convaincre 5, ou plus difficile 10, qui ne sont vraiment pas décidés pour l'UMP, cela fera toujours 3 500 000 votants en plus !Pas si facile, le défi est lancé…
Votre blogmaster (Rappel : pour poster un article, l'envoyer à contact@notreumpsud92.com)
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17.02.2007
Baisse du chômage : faux et vrais remèdes
IL N’EST PAS TRES SORCIER DE FAIRE BAISSER LE CHOMAGE
• Il suffirait en France de créer 3millions de fonctionnaires en plus et le chômage n’existerait plus. Nous verrons plus loin que ce ne serait évidemment pas sans douleur.
• Mr De Villepin qui a réussi , par le traitement social du chômage , à réduire de 500000 le nombre de chômeurs inscrits ne s’y est guère pris autrement que par la méthode caricaturale avancée ci-dessus : 60000 emplois d’assistants éducation pour l’éducation nationale, 60000 emplois volontaires jeunes chez le ministre des armées, 130000 emplois aidés avec primes et exonérations de charges sociales pour les entreprises volontaires , contrats d’avenir et quelque autres moins connus pour environ 70000 personnes, peut être toilettage des listes d’attente pour 50000 dit on, et 100000 emplois de service Borloo, de vrais emplois ceux là, mais tout de même encouragés par un effort fiscal. A vrai dire l’imagination de nos fonctionnaires, énarques et technocrates, a été tellement fertile qu’il est fort difficile de s’y retrouver. Aucun journaliste ne fait d’ailleurs plus l’effort de chercher, de même que la plupart des commentateurs. La gauche va répétant qu’on a truqué les statistiques et le gouvernement ne peut guère se targuer d’avoir pratiqué une politique de gauche. Cela ferait plutôt mauvais genre !
• De telles politiques misant sur le fonctionnariat ou les emplois aidés ont un inconvénient majeur. Elles alourdissent, quelque soit la façon dont on s’y prenne, les prélèvements obligatoires et partant elles diminuent les vrais emplois qui pourraient être créés dans les services « marchands » par le secteur privé.
CAR SI L’ON VEUT VRAIMENT RESOUDRE LE PROBLEME DU CHOMAGE C’EST LA, ET UNIQUEMENT LA, QU’IL FAUT CHERCHER LES SOLUTIONS ET APPLIQUER LES BONS REMEDES …ET CEUX CI SONT PARFAITEMENT CONNUS. IL SUFFIT DE REGARDER LES PAYS QUI ONT RAMENES LES TAUX DE CHOMAGE A 5%.
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07.02.2007
Analogie entre l’élection de 2007 en France et de 1979 en Angleterre
Aujourd’hui et depuis quelques semaines déjà, nous sommes en pré-campagne électorale.
Bien que je sache qu’une élection présidentielle ne se gagne qu’au dernier jour, force est de constater la débâcle de la Gauche. Je deviens de plus en plus convaincu que Nicolas Sarkozy finira à l’Elysée.
S’il fallait faire une analogie entre la situation des parties de Gauche actuellement et l’élection de 1979 en Angleterre qui a vu l’arrivée au 10 Downing Street de Madame Thatcher est précise, et pour cause, la Dame de Fer a réussi parce qu’elle a délivré un message positif. Elle n’a pas diabolisé le bilan de Labour, mais expliqué clairement sa vision, et ce qu’elle ferait une fois au N°10.
Nicolas Sarkozy, ose dire ce qu’il faut dire et déclare « je ferai tout ce que je dis ».
Il ose se mettre à dos des secteurs entiers de la société.
La comparaison avec Madame Thatcher s’arrête là, car le reste n’est pas flatteur pour lui.
Il ne faut pas oublier que la Dame de Fer est une femme anti-européenne et son bilan c’est 40% d’exclus, 30% de précaires et 30% de riches.
Je ne dis pas non plus qu’il est un homme de fer comme Thatcher, mais ce dont je suis sûr, c’est qu’il trouvera les solutions durables aux problèmes de sécurité et de chômage.
Il est grand temps que la France sacrifie quelques unes de ses vaches sacrées.
La survie est aux plus adaptables.
Jean-François Peyrouse
19:06 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
A propos de l’émission « J’ai une question à vous poser «
Sur le blog du Nouvel Obs une internaute « lionne « a accusé TF1 d’avoir supprimé le passage sur « les moutons égorgés dans les salles de bains « parmi les vidéos de LCI et de TF1 …… alors bien entendu le Nouvel Obs a bondi sur l’occasion en en faisant un article intitulé « TF1 joue à saute- mouton « et a dans un article bien entendu repris les mots de cette internaute qualifiant cette remarque de raciste reprenant ainsi les termes de la personne de l’assistance à l’émission qui se trouvait « insultée « .
Ma réaction sur ce blog : « Où a-t-on vu des insultes ?
Quand on voit le P.S attendre si longtemps pour exclure Georges Frèche quand il traite les harkis de « sous hommes « ou quand on l’entend dire « qu’il y a trop de noirs dans l’équipe de France « : ça ce sont des insultes racistes ! …….et là la Gauche s’est abstenue bien entendu de commentaires pendant des mois …..
Mais la communauté musulmane sait depuis longtemps que des abattoirs spéciaux existent pour que leur culte soit respecté .
Alors cessons ses attaques qui n’ont aucun sens et regardons plutôt ce que Ségolène va dire ou ne pas dire dans un tel débat : avec les bourdes qu’elle a accumulées depuis quelque temps et le fait qu’elle ne voulait pas inaugurer l’émission de TF1 je m’attends à ce qu’elle chute lamentablement .
Bravo Monsieur Nicolas vous avez prouvé devant plus de 9 Millions de téléspectateurs ( pic d’audience atteint ) que vous avez vraiment la carrure d’un chef d’Etat !! «
Ma seconde réaction pour notre blog :
Je déplore que cette internaute nommée « lionne « n’ait fait aucune remarque sur l’excision des fillettes dont Nicolas a parlé ; moi ce qui me choque c’est qu’apparemment la mutilation de toutes ces fillettes fait nettement moins réagir !
Jacques Z.
08:00 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.01.2007
Le 10ième engagement de l'UMP
Je ne sais pas si vous avez pris le temps de lire le magazine de l’Union « Législative 2007 – Un projet pour la France d’Après » qui contient les 380 propositions de l’UMP !
Il est vrai, et je vous le concède, que cela est fastidieux, mais en militant attentif que je suis, j’avoue en avoir fait mon livre de chevet.
C’est pour cela qu’aujourd’hui et au travers de cet article, je voudrais vous faire découvrir notre 10ème engagement.
Pourquoi me direz-vous ? Tout simplement parce que je pense qu’il est intéressant au niveau de la politique sociale que nous entendons mener envers les Français.
En effet ce 10 ème engagement touche de très près nos concitoyens car il s’intitule « Faire de chaque famille un foyer de sécurité et de liberté ».
Je ne vais pas reprendre ici l’intégralité du texte mais simplement les lignes directrices.
Le 10 ème engagement, c’est un véritable florilège de brillantes propositions, à savoir :
Aider et responsabiliser les familles dans l’exercice de l’autorité parentale
Sécuriser les familles
Donner aux familles une vraie liberté d’organisation
Le temps choisi de préférence au temps régenté
Mettre l’égalité des chances au féminin
Permettre la vie de famille en milieu rural
Mettre fin aux discriminations subies pour les couples homosexuels en créant le contrat d’union
Sanctuariser le patrimoine des ménages
Une pre-majorité pour les adolescents de 16 à 18 ans
Faciliter le logement des jeunes
Un contrat d’autonomie avec l’Etat pour les jeunes
Une amnistie civile pour permettre aux familles surendettées de repartir.
Je suis convaincu que lorsque vous aurez pris connaissance de ces 12 propositions, vous aurez eu l’impression d’avoir lu le Programme commun de la Gauche de 1981 à la puissance 1000 à l’exception tout de même des nationalisations et autres babioles de ce style.
Et bien NON, c’est une toute petite partie du contrat social de l’UMP !
La Gauche n’a pas le monopole du cœur, et l’UMP, au travers de ses représentants, a aussi le droit de citer Jaurès, Blum et Guy Moquet, n’en déplaise à Madame Buffet.
Pour revenir au 10ème engagement et plus particulièrement à la dernière proposition, il me semble utile de préciser qu’en 2003, le gouvernement a créé la procédure de rétablissement personnel, qui permet à des familles surendettées de repartir du bon pied par un effacement de leurs dettes.
Toutefois, son application est lente et trop restrictive.
Les familles surendettées sont généralement des familles frappées par un accident de la vie. Elles sont alors confrontées à des échéanciers très stricts, qui peuvent conduire à empêcher leurs enfants de faire des études, de partir en vacances, d’accéder à la culture et aux loisirs pendant de nombreuses années. Ce sont des situations très dures.
En 2007, l’UMP veut rompre avec les erreurs et les contre-vérités du passé, et prendre un nouveau départ.
Plutôt, que d’accorder des mesures d’indulgence aux délinquants et aux criminels, nous permettrons à des familles honnêtes, mais surendettées et dont la situation est irrémédiablement compromise, de prendre elles aussi un nouveau départ en effaçant leurs dettes par une loi d’amnistie civile.
Parce que je crois dans la valeur de la justice, la vraie justice, c’est à dire celle qui élève les individus et non celle qui assiste leur découragement que j’adhère totalement à ce contrat de législature 2007-2012.
Jean-François Peyrouse
19:45 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.01.2007
De la démocratie participative, décryptage...
Il y a quelques jours, on trouvait encore sur le site www.desirsdavenir.org un « kit du débat participatif » qu’étonnamment je n’ai pas retrouvé aujourd’hui. Et pour cause ! Il consistait à expliquer comment envoyer l’invitation, la liste de ce qu’il ne fallait pas oublier pour l’organiser (comment installer les chaises par ex), comment se comporter lors d’une telle réunion (s’écouter,...) : à le lire, j’avais l’impression d’entendre un message de l’école à mes enfants. Dans le kit, on trouvait également le compte-rendu type : on voyait bien que les rédacteurs devaient s’en tenir à une liste de propositions, sous forme de tableau, propositions les plus courtes possibles pour être traitées. Difficile d’y insérer de l’argumentation ou justifier du caractère réalisable de la proposition.
Ce kit n’existe plus, mais en allant sur le site aujourd’hui, on apprend qu’ils sont 45 bénévoles (on n’est pas loin d’imaginer non-professionnels) à faire des synthèses. Ils demandent aux gens de mettre des notes sous forme de nombre d’étoiles, comme sur un site internet bien connu sur le cinema, pour leur faire gagner du temps.
On commence même à voir apparaître des synthèses : j’ai regardé celle concernant l’économie et l’emploi. On voit une suite sans cohérence d’idées, dont on sent bien la source : des personnes (dont on nous donne des pseudos ou des prenoms) qui par leur vécu font connaître ce qui ne marche pas et une lithanie de « y a qu'à, faut qu'on». En somme, quand on regarde de près, un certain nombre de choses existent déjà mais les gens ne le savent pas ou les problèmes soulevés ne sont pas à la hauteur : ils amènent surtout à imaginer que les pouvoirs publics vont tout faire, même prendre en charge quelqu’un par le chômage jusqu’à ce que son entreprise créée gagne de l’argent... un autre répond alors qu’un an maximum semble préférable…en fait, tout ceci existe déjà et l’indemnité est maintenue pendant 15 mois. Si au delà l'entreprise ne gagne rien, il vaudrait mieux s'inquiéter!
Enfin, on voit mal comment tout cela va faire un programme préparé, instruit, volontaire, réalisable, à moins de trois mois des présidentielles !
La méthode de Nicolas Sarkozy qui consiste à faire des propositions émanant de professionnels dans le cadre d'une vision cohérente, en débattre avec les citoyens ou leurs instances représentatives, avec les opérationnels qui mettront en oeuvre, experimenter et amender les propositions si besoin, est autrement plus efficace et surtout prometteur pour nous tous!
Frédérique
07:25 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21.01.2007
Recherche et université
A lire absolument : le discours de Nicolas Sarkozy au Plateau de Saclay vendredi 19 janvier sur l'avenir de la recherche, l'université, l'innovation disc_saclay_180107.pdf
13:40 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.01.2007
Ensemble tout est possible...Pourquoi?
1/ parce que notre candidat n’est pas l’héritier-dauphin désigné du président sortant, alors que son adversaire socialiste demeure inséparable de son mentor, François Mitterand, s’accrochant à une idéologie archaïque, sectaire, confiscatoire, qui nous a apporté ces années passées déclin, morosité et découragement.
2/ parce que Nicolas a compris qu’il lui faudra déborder l’UMP et tendre la main à tous les non-socialistes et non-trotskystes, en particulier aux centristes, aux écologistes et aux ‘lepenistes’ de bonne foi. En revanche la candidate socialiste va probablement gauchir sa position sur de nombreux dossiers essentiels tels que la fiscalité, la famille, l’éducation, la sécurité, la croissance, la politique des revenus et des profits des entreprises, provoquant à coup sûr une vague de délocalisations, plans sociaux, exils fiscaux, sans compter les sanctions prévisibles des instances européennes.
3/ parce que la France, malgré les 35 heures, va mieux qu’à la fin des années ‘Jospin’ et qu’elle a de nombreux atouts pour compenser ses handicaps.
Quels sont-ils ?
la régression du chômage, une jeunesse courageuse capable d’affronter les défis du 21ème siècle, une excellente natalité pour compenser le vieillissement de notre population, des avantages très substanciels en matière d’aménagement du territoire, d’écologie, d’indépendance énergétique, de transports routiers, fluviaux et aériens, des industries de pointe et de haute technologique, un tourisme en pleine croissance et enfin un patrimoine artistique et culturel unique au monde et de plus en plus développé et apprécié.
Tout cela, çà n’est pas rien !!!
4/ parce que les investisseurs étrangers, dont les fameux fonds de pensions tant décriés au gauche, ou les grandes banques asiatiques semblent privilégier la France, car ils jugent plus objectivement que nous, nos propres capacités.
Grace à ces atouts, notre potentiel de développement est important, mais pour qu’il se réalise, il faut le vouloir, il faut privilégier le travail sur l’assistance, le courage sur la frilosité et le recours systématique aux ‘droits à’ ; enfin préferer l’ouverture sur le monde au repli identitaire et communautaire.
Voilà ce que l’élection de Nicolas Sarkozy rendra possible, avec le concours d’une majorité de nos concitoyens, redonnant à la France une position redressée dans une Europ unie, pacifique, sociale et dynamique.
Alain Rabaron
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16.01.2007
Dessins d'un scéen
18:40 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.01.2007
"Nicolas Président! Nicolas Président, Nicolas Pré..."
Congrès UMP d'aujourd'hui : échangez vos citations préférées ou envoyez vos meilleures photos à contact@notreumpsud92.com pour les mettre en ligne
20:00 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
08.01.2007
Nomination dans les cours constitutionnelles
En réponse à la note sur le blog, un panorama des principaux mode de désignation
Voici un panorama des principaux modes de nomination dans les cours constitutionnelles. On constate que le système français apparaît particulièrement discrétionnaire en comparaison des autres modes de nomination, même ceux des monarchies constitutionnelles. En effet, alors qu’en France le Président de la République, le Président de l’Assemblée Nationale et le Président du Sénat nomment seuls les membres du Conseil constitutionnel, le Parlement intervient dans les autres Etats : en amont pour la Belgique (liste présentée au Roi par le Parlement) ; en aval pour l’Espagne (le Roi désigne et les parlementaires votent). De même aux Etats-Unis, le Président désigne un candidat in fine nommé par vote du Sénat. Au Royaume-Uni, c’est la reine qui désigne mais c’est le Premier ministre qui propose. En Allemagne, les membres de la Cour Constitutionnelle fédérale sont élus par les deux chambres du Parlement. A noter une procédure originale : en Estonie c’est le Parlement qui désigne également les membres de la « Cour d’Etat » sur proposition du président de celle-ci. Le système français se rapprocherait donc davantage du système italien où les membres de la Cour constitutionnelle sont nommés à part égale par le Président de la République, le Congrès et les magistrats de la Cour suprême de cassation, du Conseil d'État et de la Cour des comptes.
France – Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel est composé de neuf membres et se renouvelle par tiers tous les trois ans nommés : trois membres par le Président de la République (dont le Président du Conseil constitutionnel, aujourd’hui Pierre Mazeaud, un ami de J. Chirac et au printemps 2007 sera probablement désignée Jean-Louis Debré, un fidèle) trois membres par le Président du Sénat et trois membres par le Président de l’Assemblée Nationale. Originalité française (encore une !), les anciens Présidents de la République font partie de droit à vie du Conseil Constitutionnel mais ils ne peuvent siéger q’ils occupent des fonctions incompatibles avec la qualité de membres du Conseil (Valéry Giscard d’Estaing, une fois achevés ses mandats parlementaires et locaux à siéger pour la première fois en 2004).
Allemagne – Cour constitutionnelle fédérale
La cour est constituée de 16 juges élus pour 12 ans non renouvelables. Ils sont élus pour moitié par le Bundestag (chambre basse, équivalent de l’Assemblée nationale) et pour moitié par le Bundesrat (chambre basse, équivalent du Sénat) à chaque fois à la majorité des deux tiers.
Belgique - Cour d’arbitrage du Royaume
La Cour est composée de douze juges, nommés à vie par le Roi sur une liste double présentée alternativement par la Chambre des représentants et le Sénat. Cette liste est adoptée à la majorité des deux tiers au moins des suffrages des membres présents.
Espagne – Tribunal constitutionnel
Les 12 membres de la Cour sont désignés par le Roi pour 9 ans renouvelables par tiers mais quatre doivent être nommés par « el Congreso de los Diputados » (chambre basse) à la majorité des trois cinquième, quatre par « el Senado » (chambre haute) avec la même majorité. Enfin, deux juges sont nommés par le Gouvernement et les deux restants par le Conseil général du pouvoir judiciaire (compétent en matière de sélection et formation des juges ; équivalent du Conseil supérieur de la Magistrature français.
Etats-Unis – Cour Suprême
La cour est composé de neuf membres nommés à vie. A chaque fois qu’une place se libère, par décès ou démission, le président des Etats-Unis désigne un candidat dont la Commission des affaires judiciaire du Sénat doit évaluer les qualifications en organisant des audiences publiques. Les membres de la Commission doivent voter en sa faveur, suivis du Sénat.
Italie – Cour constitutionnelle
La cour est constituée de 15 juges désignés pour neuf ans non renouvelables. Le mandat débute dès leur prestation de serment. Ils sont nommés à part égale par le Président de la République, le Congrès et les magistrats de la Cour suprême de cassation, du Conseil d'État et de la Cour des comptes. Elle élit son président en son sein pour trois ans renouvelables.
Royaume-Uni – « Law lords » à la Chambre des Lords
Au Royaume-Uni, qui n’a pas de Constitution écrite, la Chambre des Lords (chambre haute) constitue aujourd’hui la plus haute cour de justice du pays à côté de ses fonctions législatives et délibératives : « the Supreme Court of Appeal ». Elle comprend notamment 12 « Law Lords », équivalent des juges des cours suprêmes ou constitutionnelles dans les autres Etats. Cependant, en 2008, quand entrera en fonction la « new UK Supreme Court », les « Law Lords » deviendront alors les « first justices » de la Cour suprême. Les « Law lords» sont désignés par la Reine sur proposition du Premier Ministre, généralement parmi les juges des cours d’appel du Royaume. are appointed by The Queen on the advice of the Prime
Estonie – Cour d’Etat
la Cour d’État est composée de 19 juges. Les juges de la Cour d’État, appelés juges d’État, sont nommés par le Parlement sur proposition du président de la Cour d’État. Ce dernier, qui a notamment pour fonction de diriger et de représenter la Cour d’État, est nommé pour 9 ans par le Parlement sur proposition du Président de la République.
Virginie Lanceron
08:16 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
07.01.2007
Droit au logement opposable
C’est un drôle de dossier :
• D’abord parce que le droit en question semble exister depuis au moins 20 ans mais qu’il n’a jamais fonctionné, semble t il, parce que manquant de précision pour être appliqué
• Le texte ressorti depuis quelques jours par le gouvernement semble être à la fois volontariste et prudent : on réaffirme le principe mais il ne sera définitivement applicable qu’en 2012 et, avant tout, on va mener des expériences avec des municipalités volontaires
• Car ici apparaît de suite un premier écueil : à qui oppose t on un tel droit au logement imprescriptible inscrit dans notre constitution ? à l’Etat ou à une commune. Et déjà les opinions divergent. L’Etat certes doit payer mais qui décidera, ce sont surtout les communes qui connaissent leur mal logés ou leur SDF et qui devront gérer.
• Mais quelles communes ? celles dont les populations sont les plus pauvres et qui ont déjà de douloureux problèmes financiers que l’on risque encore d’aggraver, à moins que l’Etat ne paye les yeux fermés ? Et si c’est le cas c’est le budget de l’Etat qui va souffrir.
• Mais encore plus complexe : qui aura le droit d’exercer ce droit et comment le déterminer ? quels seront les critères ? citoyenneté française, étranger en situation irrégulière, impossibilité d’avoir un logement décent avec les revenus alloués? mais qu’est ce qu’un logement décent et comment le déterminer ?
• Ensuite la norme : elle est la même sur tout le territoire pour tout le monde ou on accepte les modulations territoriales ?
• Et quid de mon HLM si je le trouve minable ?
• Etc,etc,etc…
• Une belle usine à gaz en perspective certainement et en tout état de cause un casse tête pour beaucoup de monde.
• Ségolène, elle semble avoir déjà trouvé la solution : on fait 120 000 nouveaux logements sociaux, on impose les 20% de logements sociaux par la force dans toutes les communes et on réquisitionne les logements vides. Voilà qui va au moins lui rallier les voix de la LCR et de LO.
11:06 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.12.2006
Quelle méthode d'entraînement! Consternant...
Ségolène Royal a été choisie sur une promesse de changement qu’elle incarnerait simplement en étant une femme et elle revendique cela comme révolutionnaire ! Elle s’appuie sur la démocratie participative comme méthode d’entraînement au changement.
C’est un ressort très adapté à son électorat, habitué à ce que les solutions soient collectives et venues d’en haut ; en proposant l’écoute, elle crée l’illusion que toutes les idées sont possibles et pourront être prises en compte, parfois naïvement, et suscite l’espoir pendant quelques mois.
La déception est d’autant plus forte quand l’arbitrage » d’en haut » fait apparaître que bien peu de choses sont reprises. Au plus tard, lorsqu’on passe à la mise en œuvre. Mais cela crée incontestablement un élan quelques mois. De là à passer à une naïveté sans borne de nos homologues socialistes...copiez le lien et aller voir, c'est consternant...http://www.dailymotion.com/video/xlt8y_sego-clip
Une militante
20:45 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
16.12.2006
Impressions forum UMP
J’ai suivi aujourd’hui intégralement le 2eme forum de l’UMP sur la chaîne parlementaire. Ahurissant de constater combien les commentaires qui en sont fait sur les TV, et en particulier sur la TNT, sont ridicules, mensongers ou totalement sourd à ce qui a été dit.
Il y a d’abord ceux qui considèrent qu’Alliot Marie a été convaincante. Pour moi je n’ai entendu que du vent, quelques grands mots vides de sens, rien de concret. Nul doute qu’elle ne soit du même bois que notre chère Ségolène : du vent, encore du vent, rien que des idées creuses puisées aux sources des clichés et du langage convenu.
Et puis il y a tous les autres qui n’ont rien à dire sur ce qu’a dit Sarko. Et là les bras vous tombent car tant sur les institutions que sur l’Europe, Sarko, lui, a été extrêmement concret. Pour s’en tenir aux institutions qu’a t il dit ? « Qui ne voit que les cohabitations ou le refus de démissionner après un referendum perdu étaient déjà des dénis absolus de la V° république qu’avait voulu De gaulle ? Qui ne voit que le Président dirige tout en France et que le premier ministre n’est au mieux qu’un bon secrétaire général de préfecture ? Qui ne voit qu’il est bien qu’il en soit ainsi car le Président tient, lui, directement sa légitimité du peuple souverain qu’il l’a élu ce qui n’est pas le cas de son premier ministre? Qui ne voit que plaider pour un président au dessus des partis ou arbitre, comme semble le proposer Mme AM, ne tient pas la route, compte tenu des immenses pouvoirs dont dispose le président? Et qui souhaite un président qui ne s’engagerait pas clairement avant d’être élu sur un programme précis et concret qu’il aurait eu le courage de proposer préalablement aux français. Sur tous ces points Sarko a été d’une précision , d’un courage et d’une clarté qui surpassait de très loin les propos convenus ou de peu de portée de Mme A M. Pour moi la cause est entendue. Je voterai pour Sarko. Je crains pourtant que face au sexe féminin, malheureusement, on ne puisse le donner gagnant d’avance. Contre MAM peut être mais contre Ségolène, ce sera une autre paire de manche, elle la joue tellement "people".
Un nouvel adhérent
14:30 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.12.2006
Argumentaire chiffrage programme UMP
Synthèse des 7 points principaux (détail dans la suite de la note)
1. En pages 14 et 15 de son projet pour 2007, l’UMP s’est explicitement fixé pour objectif de ramener la dette publique à 60 % du PIB en 2012 par rapport à son niveau attendu en 2007 (qui devrait être de 63,6%).
2. Le seuil de 60% n’a pas été choisi au hasard.
3. S’agissant des mesures nouvelles, un certain nombre, et pas les moindres, sont intégralement ou quasi intégralement autofinancées.
4. Les mesures nouvelles non autofinancées et considérées comme prioritaires car elles augmentent le taux de croissance potentiel et sont indispensables pour notre avenir, représentent un montant estimé d’environ 27 Mds d’euros au total en cinq ans.
5. Comme l’ont montré les pays qui l’ont pratiquée, en particulier la Suède et le Canada, une révision générale des politiques publiques permet de dégager sans difficulté ces 27 Mds.
6. Le projet de l’UMP comporte également un certain nombre de recettes nouvelles.
7. Il est à noter que ce chiffrage ne tient pas compte des économies engendrées par les mesures mises en œuvre (à titre d’exemple, la réduction de l’échec scolaire grâce à la mise en place des études dirigées) et ne procède pas d’une analyse dynamique des dépenses publiques.
08:40 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.12.2006
Ce sont ceux qui la connaissent qui en parlent le mieux
Louis Mexandeau est né le 6 juillet 1931 à Wanquetin (Pas-de-Calais). Agrégé d’histoire, co-fondateur et responsable du parti socialiste après le congrès d’Épinay pendant de longues années, ancien député du Calvados, Louis Mexandeau a été député du Calvados de 1973 à 1981 et de 1986 à 2002 ; ministre des PTT de 1981 à 1986 ; puis secrétaire d’Etat aux Anciens combattants de 1991 à mars 1993.
Pourquoi vous parlerais-je de Louis Mexandeau ?
Parce que dans « François Mitterrand, le militant : Trente années de complicité » (Le Cherche Midi), il célèbre Mitterrand et éreinte quelques personnalités du PS (rapporté par P. Boissonnat dans Ouest-France du 28/10/06) :
Rocard ? « Un homme qui a, à peu près, tout raté, mais dont la parole, précipitée et obscure, donnait à croire à ceux qui l’écoutaient qu’ils étaient devenus intelligents. »
Fabius ? « Un abbé de cour plutôt qu’un frère prêcheur ou un moine combattant ».
Et Madame Royal ? Mexandeau lui rappelle d’abord que « Le Parti socialiste est un engagement, un militantisme de tous les instants, un sens du collectif. Une culture aussi. Aux antipodes d’une démarche purement personnelle, d’une addition peu cohérente d’idées vagues et de slogans creux puisés dans le pauvre vivier d’un réformisme sans volonté de réforme, d’une social-démocratie sans socialisme. »
Ensuite, l’ancien « pape » du socialisme bas-normand excommunie la « Jeanne d’Arc du chabichou » en un chapitre au vitriol, qu’il reprend dans un article … du Figaro Magazine (28 octobre 2006) « Si Ségolène gagne en novembre, le parti socialiste va entrer dans une période glaciaire » (ci-joint ; les archives du Figaro étant malheureusement payantes). Fermez le ban.
Et si cela vous a intéressés, lisez aussi (sur http://www.liberation.fr/actualite/politiques/elections2007/219111.FR.php.)
« Le parti qui a désigné Royal est un parti largement décroché de la société ». Pour Emmanuel Todd, démographe et sociologue, l'étude du vote des militants PS lors de la primaire ne donne aucun signal d'une reconquête de l'électorat populaire. Défricheur de la lutte contre la «fracture sociale» à l'aube des années 90, Emmanuel Todd juge que Ségolène Royal séduit «une France paisible et semi-rurale», mais pas les classes populaires.
JML
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01.12.2006
Quel candidat!
Trois heures durant, Nicolas Sarkozy nous a montré hier sa compétence, sa maîtrise, sa fermeté aussi.
J'ai particulièrement apprécié les échanges avec les "français", comme disait Arlette Chabot : il répond aux objections que l'on ne cesse d'entendre dans les médias en affirmant ses choix et les raisons de ses choix.
On comprend que la rupture, c'est d'abord avoir le courage de changer les mentalités, de nous dire la vérité et de nous préparer à transformer la France. C'est ce qu'il fait remarquablement depuis plus de deux ans. C'est toute la différence avec 2002, c'est que la France est prête au changement, attend ce changement et c'est Nicolas Sarkozy qui a mené ce premier combat, pas nos adversaires! Il s'est préparé, il nous a préparé, il mettra en oeuvre cette transformation tant attendue. Mobilisons-nous en masse derrière lui pour passer à l'acte.
PS : hier réunion bloggers UMP-> fonctionnons en réseau et montrons cette mobilisation massive sur internet : notes, commentaires, liens, débats, c'est à vous : contact@notreumpsud92.com
13:15 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.11.2006
Propositions pour l'environnement
Nicolas Sarkozy a, à deux reprises lors des derniers mois, effectué des propositions importantes en matière d'environnement.
À Marseille, lors de l'Université des Jeunes Populaires, il avait consacré une part importante de son discours à l'environnement. Cet extrait de son discours, « Environnement : quatre révolutions » a déjà été vu par près de 100 000 Français.
Alors que la thématique de l'environnement monte dans la campagne, il a rédigé dans Le Figaro, une tribune intitulée "La défense de l'environnement exige de nous une rupture fondamentale".
Lien vers la vidéo du discours
http://www.dailymotion.com/blogump/video/xd9lh_environnement-quatre-revolutions
08:18 Publié dans National | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.10.2006
Bouffée d'oxygène
ÉRIC BRUNET aux éditions Albin Michel :
« Etre de droite, un tabou français »
Enfin un livre qui donne une bouffée d’oxygène politique
Je suis sûr que certains d’entre vous sont comme moi : à force d’écouter bons nombres de médias et notre entourage - amical, professionnel et même parfois familial - on se demande si nous ne sommes pas seuls à défendre des idées marquées pourtant par le bon sens ! NON vous n’êtes pas seuls et je vous recommande le livre d’Éric Brunet. Le titre est évocateur et prévient le lecteur. Tout y passe : des médias bien pensants à l’Éducation nationale formatée pour toujours. La main mise des syndicats qui ne jouent plus leurs rôles en ne cherchant qu’à défendre leurs privilèges. Dans bien des secteurs, des poignées de personnes refusent d’admettre des remises en cause indispensables et bloquent la France en laissant supposer qu’ils défendent l’intérêt du plus grand nombre. Chiffres et exemples à l’appui, Éric Brunet étaye ses propos de faits vérifiables, sans ronds de jambes. Crûment. C’est tellement rare de la part d’un journaliste qu’il faut le souligner. Parce qu’il est de bon ton d’avoir des pensées de gauche, ceux qui lèvent la main pour émettre un doute ou une position sont mis à l’écart ou se cachent. Il est grand temps que cela cesse.
Enfin un livre qui démontre ce que beaucoup soupçonnent
Après avoir lu ce livre, vous ne douterez plus. Nous sommes victimes de manipulations, contre-vérités et autres mensonges. Sans parler des non-dits et délits étouffés. L’auteur dénonce notamment les méthodes des IUFM qui formatent les professeurs pour la vie. Il dénonce la toute puissante et unique pensée gauchisante au sein des universités qui ont nettoyé les programmes en éliminant par exemple Frédéric Le Play, Emile Chevalier, deux grands noms de l’école libérale française du XIXè siècle. Il dénonce les mises à l’écart et les mises au placard d’enseignants de valeurs, pourtant demandés dans le monde entier. Certains passages confirmeront ce que vous pensez. D’autres sont tellement atterrants que vous aurez du mal à le croire. Protégez vos enfants et relisez leurs cours. Chez vous, ajustez, discutez, luttez contre cette pensée unique qui nous détruit à petits feux pendant que le reste du monde s’éveille à plus de logique économique tout en respectant l’individu.
Pour l’anecdote, vous verrez très rarement ce livre sur les rayonnages. Je l’ai acheté dans une librairie connue du Boulevard Saint Germain, à deux pas d’un célèbre café. Y trônent bons nombres d’ouvrages sociologiques et autres essais à la pensée éternellement marxiste. Répondant à ma demande, le responsable m’a regardé ahuri et est allé le chercher au fond du magasin, bien caché sous d’autres ouvrages. Faites connaître ce livre, faites-le circuler dans le milieu enseignants et au sein de l’administration. C’est un livre qui dérange puisqu’il dit la vérité. Il aidera à surmonter des peurs. Enseignants et personnels travaillant dans l’Administration n’osent pas parler, bouger, s’engager… Ce livre les y aidera.
Comme le disait Abraham Lincoln : « on peut tromper tout le peuple un certain temps, ou certaines personnes tout le temps, mais on ne peut pas tromper tout le monde, tout le temps ». Tout finit par se savoir, d’où la chute du Mur. Poursuivons nos efforts. Luttons pour que ne se construisent plus de nouveau

