24.03.2008

Après-éléctions : débat sur la population de nos villes

Après le deuxième tour des élections municipales, l'UMP par la voix de notre député Patrick Devedjian annonce entrer dans une nouvelle phase afin de tenir compte des résultats.

Dans l'esprit de ce blog, qui cherche à décrypter et contribuer au débat, je souhaite suggérer ici une analyse de ces élections municipales sur la population de nos villes.

En effet, dans la nouvelle phase dans laquelle nous rentrons, il y a un besoin de se tourner vers les quartiers plus populaires. Je pense que c’est un des bienfaits de Nicolas Sarkozy d’avoir su le comprendre et le faire, la présence de certains membres du gouvernement comme Fadela Amara ou Martin Hirsch l'attestent. Il est indiscutable qu'il faut persévérer et concrétiser.

En revanche, les résultats des élections municipales montrent à mon sens un besoin de reflexion approfondie de l'UMP sur nos villes, plutôt grandes que petites d’ailleurs, autour d’un électorat que l’on a qualifié fut un temps de « bobo », mais qui représente maintenant les classes moyennes des villes.

Que leur propose-t-on ? Est-ce que seule la gauche et le Modem peuvent leur apporter une réponse? Bien-sûr que non.
C’est toute une génération, celle qui a grandi sous l’ère Mitterrand et a maintenant entre 30 et 45 ans.
Cette génération s’est souvent engagée dans l’humanitaire ou a fait une interruption pendant les études ou pendant la vie professionnelle pour donner du sens à sa vie,
Cette génération fait plutôt plus d’enfants qu’auparavant et est très sensible à leur éducation,
cette génération a une vie urbaine (petits logements, transports publics, achats par internet, surinformation sur les précautions à prendre pour leur santé),
cette génération travaille (mais a connu une rupture majeure avec les 35 heures qui ont soudainement mis en lumière l'équilibre entre loisirs et travail plutôt que le simple accomplissement professionnel).
Cette génération a perdu beaucoup d’illusions sur la capacité du monde politique à répondre à leurs besoins.

Cette génération urbaine est sensible au développement durable surtout parce qu'elle a senti que son cadre de vie en dépendait dans des villes polluées.
Son pouvoir d’achat ne s’améliore pas : elle n'a pas encore arbitré entre baisse des dépenses publiques et pouvoir d'achat personnel.
Sa notion de temps et d’engagement long terme (qu'elle aime moins) a également changé.
Cette population se concentre sur le cercle familial, amical et l' environnement proche, moins sur les grandes idées, mais reste attentive à la générosité collective.
Il faut chercher à lui simplifier la vie en rendant les infrastructures et les services publics souples à l’image de leur vie.
Par leur âge et leur activité professionnelle, ces classes moyennes des villes construisent en ce moment l’avenir du pays et éduquent la future génération de nos villes.

Leur silence m’inquiète. Leur vote est moins silencieux. Je crois que si nous devons reconquérir les grandes villes, dont Paris, il faudra comprendre qui ils sont et leur proposer une politique de droite et du centre intelligente et dépassant les clichés. Vos commentaires sont importants pour dépasser l'analyse personnelle...Merci!

FL

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12.02.2008

Réagissons!

Face à cette conjoncture délétère, et qui rappelle ce que nous avons connu pendant la campagne présidentielle sur d'autres registres envers Nicolas Sarkozy, seule malheureuse arme qu'ont nos opposants, réagissons et faisons connaître tout ce qui a été fait. Voici le tract qui sera disponible en fin de semaine.
tract_8mois_web.pdf
Rappelons-nous le slogan de l'UMP : Ensemble pour faire gagner la France!

09.01.2008

Assez des commentaires, de l'information!

Surtout ne pas perdre son calme…tel aurait pu être le sous-titre de la conférence de presse consacrée aux questions et encore plus des dernières 24 heures, avec tous les commentaires que nous entendons sur tous les médias. On laisse 4 mn et 10 secondes à Edgar Morin pour dire ce qu’il en pense, si cela le gêne d’être de gauche et que Nicolas Sarkozy le cite…de fond, pas question, cela n’intéresse pas. En revanche, on laisse 25 mn à des auditeurs pour donner leur réaction, encore plus spontanée et court-termiste.

Le journaliste moderne est devenu un animateur de débat, ce qui compte c’est créer la polémique. Le « pompon » était aujourd’hui avec la politique de transparence que Nicolas Sarkozy n’appliquerait pas parce qu’il est allé se faire soigner une angine le 21 octobre sans prévenir le monde entier. Sans parler de la "monarchie élective" et du "tapis rouge" trop long pour Khadafi. Parfois, on a l’impression que l’absence du parti socialiste est tellement forte qu’il ne reste plus que des journalistes dont ce n’est pas le métier pour attaquer par des biais qui ne font certainement pas avancer. Tout ceci sur l'année dernière, rien sur l'année à venir ! France 2 a même interrompu la diffusion une demi-heure avant la fin pour laisser ses commentateurs réagir en studio, Nicolas Sarkozy était encore en train de parler! Pour un service public de qualité, tiens justement, cela on en parle beaucoup...

Le New York Times dans son compte-rendu parle à 90% des réponses de Sarkozy sur sa vie privée, comme si cela avait été le thème de la conférence de presse. Seul le titre est bon : “Sarkozy says Press is free to ignore his personal life » ! Les questions en conférence de presse n’étaient pas à l’honneur de la France qui veut changer.

Quand on fond du discours de Nicolas Sarkozy, pour des vœux 2008, il s’est montré fidèle à sa campagne, à ses convictions. Il nous a fait passer le message qu’il n’abandonnait rien, qu’il continuait au contraire à être en avance pour donner la vision. Son équipe est en place et solide pour mettre en œuvre cette vision. Et nous savons qu'il s'impliquera aussi dans les détails. Sinon, ces mêmes journalistes auraient dit qu’il décide tout seul.

Notre Président continue à bouger les lignes et c’est tant mieux. Heureusement qu’il le fait sur tous les fronts, car effectivement, nous serions sinon totalement à l’arrêt. Je ne sais pas si vous avez lu le dernier article dans le monde de Nicolas Baverez hier sur la conjoncture économique, il nous apprend que sans être une crise financière du type 1929, « elle installe le basculement de l’économie mondialisée vers le Sud » (Chine, Inde, Amérique du Sud, etc) qui aide même à refinancer le Nord…Même si Nicolas Baverez a la réputation de ne pas mâcher ses mots, c'est tout de même troublant pour les donneurs de leçons que nous sommes...

Que les journalistes nous donnent de l'information et prennent le temps. Certains le font bien, heureusement, mais ils sont trop rares. A chaque fois, la majorité des journalistes préfèrent créer le doute, c'est tellement plus simple...Et si ces journalistes se disaient qu'ils pourraient éventuellement jouer un rôle positif dans la transformation de notre pays ? Auraient-ils pour autant perdu leur crédibilité?

Vivement 2008 pour que cela change...

Frédérique

03.12.2007

Temps suspendu...étape franchie!

Qu’avez-vous pensé de ces deux dernières semaines d’actualité ? Elles sont allées très vite, elles ont été extrêmement remplies, elles concentraient en quelque sorte ce pourquoi nous avons tant milité : égalité de traitement de tous les français devant l’âge de la retraite grâce à la réforme des régimes spéciaux, restructuration et modernisation de la fonction publique avec l’exemple de la carte judiciaire, fermeté face aux violences et fin de certains amalgames désastreux pour certains habitants, fierté du dynamisme économique et technologique français face aux chinois et enfin le sillon déjà tracé « travailler plus pour gagner plus » grâce à des mesures sur le pouvoir d’achat qui donnent toute leur dimension à la politique économique voulue par Nicolas Sarkozy.

Quelle part prendre pendant ce temps suspendu où nous sentions que le gouvernement arrivait à une étape importante qui devait être franchie avec délicatesse et fermeté, alors que les médias étaient en pleine effervescence, les propositions émergeaient de partout, que l’on parlait de notre Président effectivement à toute heure? Chaque détail compte, la rigueur est de mise, la solidarité avec le gouvernement indispensable, la volonté de la majorité des français à encourager par notre présence. Alors on retient son souffle en espérant que l’étape sera franchie.

Aujourd’hui, la réaction aux mesures sur le pouvoir d’achat traduit cette fermeté dans la ligne des réformes engagée, le message passe, 19 millions de personnes ont regardé Nicolas Sarkozy jeudi soir, c’est le retour de la politique. C’est à ces périodes là que l’on mesure le sang-froid de nos dirigeants. Temps suspendu…étape franchie. On continue !

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29.10.2007

Position

PARIS (AFP) - Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, s'est déclaré lundi "très hostile" à un report de la réforme des institutions après les municipales et a jugé nécessaire que le "processus d'examen commence assez rapidement".

"Je suis très hostile" au fait que cette réforme soit reportée après les municipales, a déclaré M. Devedjian sur i-Télé.

"Le débat sur le traité simplifié est prioritaire, mais ça ne doit pas donner le sentiment que la réforme institutionnelle, qui est capitale pour le fonctionnement de nos institutions, est abandonnée", a-t-il ajouté.

Il faut donc, selon M. Devedjian, que "le processus d'examen commence assez rapidement" alors qu'Edouard Balladur, qui a présidé le groupe d'experts chargé de préparer cette réforme, a souhaité son examen mi-décembre par l'Assemblée et début janvier par le Sénat.

Concernant l'introduction éventuelle d'une dose de proportionnelle, qui suscite la polémique parmi les députés UMP, M. Devedjian a jugé que "le vrai le sujet, c'est le dosage".

"Il faut que tous les grands acteurs politiques français soient représentés", mais il ne faut pas que cela tourne à "la proportionnelle des battus", a dit le député des Hauts-de-Seine.


Devedjian (UMP) : la hausse du budget de l'Elysée, "une clarification" [ 29/10/07 - 10H31 - AFP ]

Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a estimé lundi sur i-Télé que le triplement du budget de l'Elysée prévu en 2008 était "un élément de clarification".
"Ce qui est en cours, c'est le rassemblement de toutes les dépenses qui touchent le fonctionnement de l'Elysée et le président de la République et qui sont aujourd'hui éparpillées. Dès lors qu'on les regroupe et qu'on les met sur une seule ligne budgétaire, ça fait une augmentation", a déclaré M. Devedjian.
"C'est surtout un élément de clarification, ce n'est pas une vraie augmentation en réalité, c'est une transparence", a-t-il ajouté.
La lettre hebdomadaire Profession politique a cité samedi sur son site internet une note du cabinet de la présidence de la République indiquant que le budget de l'Elysée allait "tripler en 2008" en raison de la réintégration de 800 personnes "prêtées" par des administrations.

19.10.2007

Très bonne nouvelle pour l'Europe

Quelle belle issu pour l'Europe après deux ans de blocage! La presse s'en fait bien peu l'écho, et pourtant c'est un grand pas qui vient d'être fait par les dirigeants européens en s'accordant sur un traité simplifié...le volontarisme a donc payé. Bien entendu, il faut citer la Présidence de l'Europe ou le Haut Représentant aux Affaires Etrangères dont l'existence manquait pour avoir une véritable politique à l'extérieur de l'Europe, dans un contexte mondial ou les forces hors d'Europe sont de plus en plus nombreuses et solides.

La majorité qualifiée, bien entendu, devient la règle, la composition de la commission est modifiée pour permettre de rester une structure efficace de proposition et le Parlement Européen voit ses pouvoirs renforcés, en particulier vis-à-vis de l'élection du Président de la Commission, qui doit prendre en compte les élections au Parlement Européen.

Nous l'avons déjà vu sur bien des sujets, la modernisation de la gouvernance, dans toutes choses, entreprises, association, administration ou la réforme des institutions quant il s'agit de politique d'un Etat ou de l'Europe sont les bases du changement pour aller de l'avant. La capacité de se mettre d'accord sur une telle modernisation est donc essentielle, et prometteuse pour notre avenir. Gageons que tous les peuples et leurs représentants sauront le comprendre. Et méditons sur une une réflexion de Simone Veil : l'Europe l'a réconciliée avec le XXième siècle...

17.10.2007

Votre avis sur le jeudi noir...

Grèce demain...retour aux vieilles méthodes, envie de revenir en arrière et rester bloquer à la France du siècle dernier? Irons-nous travailler malgré toutes les difficultés pour dire que nous voulons aller de l'avant?

02.10.2007

Politique autrement : bien entendu que politique nationale et politique locale ont un lien !

« La politique de nos jours n’a presque plus aucun pouvoir, l’action politique a peu d’effets sur l’évolution de notre société », « il n’y a pas beaucoup de lien entre action locale et échelon national », tels étaient les préceptes communément diffusés sur tout l’échelon de la société ces dernières années. Au premier précepte, Nicolas Sarkozy a décidé qu’il prouverait le contraire. Au second, Patrick Devedjian a affirmé hier aux Journées Parlementaires de l’UMP : « notre mouvement va se charger aussi d’initier sur le terrain le débat des municipales en multipliant les conventions régionales. Ces conventions s’affirmeront comme le lieu des grands débats qui vont éclairer l'avenir de nos territoires. »

Car en effet, comment ne pas noter le lien fort entre politique nationale et politique locale, surtout depuis les différentes loi de décentralisation ? En même temps que notre pays prévoit une certaine autonomie de décision des collectivités locales, dont on voit d’ailleurs le nombre de fonctionnaires territoriaux et les budgets croître d’année en année, comment croire dans ce cas que les choix pris par les équipes locales n’ont pas de lien avec leurs convictions politiques ?

Comment ne pas trouver un lien entre une politique nationale et son application sur le plan local, c’est-à-dire au plus près de la vie des gens ? Education nationale, carte judiciaire, sécurité, politique sociale, soutien aux entreprises, aménagement du territoire, politique des transports, solidarité entre territoire et affectation des ressources sont autant de sujets à effet local. Grâce au principe d’expérimentation, une équipe locale peut avoir l’ambition d’entraîner vers l’avenir ses habitants en défrichant et servant de modèle pour une réforme.

Comment ne pas comprendre que l’endettement public est un sujet qui ne doit pas concerner seulement l’Etat, qui doit bien entendu servir d’exemple, mais concerne l’ensemble des acteurs publics, à tous les échelons territoriaux ? Pour la première fois en 2008, François Fillon a annoncé que les dotations aux collectivités locales ne seraient pas augmentées. Car la population n’est pas dupe et les vases communicants deviennent très visibles quand il s’agit des impôts et de leur augmentation sur le plan local.

Le fait que les acteurs locaux aient une formation politique ou adhèrent à un label comme le propose Patrick Devedjian est donc plutôt rassurant.

Le renouvellement de la vie politique que Nicolas Sarkozy a souhaité ne s’est pas arrêté le 6 mai, et nous nous en réjouissons. Ensemble pour faire gagner la France.

Frédérique Legrain

22.08.2007

Le fond de notre pensée...

Nous ne bénéficierons pas de la réduction fiscale pour notre logement acheté il y a deux ans. Dont acte. Ce n’est pas l’important. Sur le fond, nous avons tellement milité pour que Nicolas Sarkozy et son gouvernement soit au pouvoir pour réformer la France que nous sommes plutôt prêts aux mesures drastiques et structurelles fortes, qui pourront à court terme déranger le confort artificiel de la France reposant sur la dette, et s’il le faut, le nôtre aussi !
Il s’agit de notre avenir et de celui de nos enfants.
Nos convictions restent les mêmes, Monsieur le Premier Ministre.

Dépensons plus quand nous gagnerons plus, quand nous créerons plus de valeur par nos entreprises. Affectons le plus possible d’économies structurelles à la réduction de la dette, rendons notre pays compétitif et nous nous ferons alors un vrai plaisir de dépenser plus !

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20.07.2007

En direct de Vesoul...

Le député maire de Vesoul, Alain JOYANDET, vient d'être nommé secrétaire national aux fédérations de l'UMP, désigné par la direction collegiale de l'UMP avec le soutien de Nicolas Sarkozy. Il souhaite "dresser un inventaire complet des fédérations, un véritable état des lieux, tout en donnant une nouvelle impulsion" ...l'Est Républicain du 19/07

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