24.03.2008
Après-éléctions : débat sur la population de nos villes
Après le deuxième tour des élections municipales, l'UMP par la voix de notre député Patrick Devedjian annonce entrer dans une nouvelle phase afin de tenir compte des résultats.
Dans l'esprit de ce blog, qui cherche à décrypter et contribuer au débat, je souhaite suggérer ici une analyse de ces élections municipales sur la population de nos villes.
En effet, dans la nouvelle phase dans laquelle nous rentrons, il y a un besoin de se tourner vers les quartiers plus populaires. Je pense que c’est un des bienfaits de Nicolas Sarkozy d’avoir su le comprendre et le faire, la présence de certains membres du gouvernement comme Fadela Amara ou Martin Hirsch l'attestent. Il est indiscutable qu'il faut persévérer et concrétiser.
En revanche, les résultats des élections municipales montrent à mon sens un besoin de reflexion approfondie de l'UMP sur nos villes, plutôt grandes que petites d’ailleurs, autour d’un électorat que l’on a qualifié fut un temps de « bobo », mais qui représente maintenant les classes moyennes des villes.
Que leur propose-t-on ? Est-ce que seule la gauche et le Modem peuvent leur apporter une réponse? Bien-sûr que non.
C’est toute une génération, celle qui a grandi sous l’ère Mitterrand et a maintenant entre 30 et 45 ans.
Cette génération s’est souvent engagée dans l’humanitaire ou a fait une interruption pendant les études ou pendant la vie professionnelle pour donner du sens à sa vie,
Cette génération fait plutôt plus d’enfants qu’auparavant et est très sensible à leur éducation,
cette génération a une vie urbaine (petits logements, transports publics, achats par internet, surinformation sur les précautions à prendre pour leur santé),
cette génération travaille (mais a connu une rupture majeure avec les 35 heures qui ont soudainement mis en lumière l'équilibre entre loisirs et travail plutôt que le simple accomplissement professionnel).
Cette génération a perdu beaucoup d’illusions sur la capacité du monde politique à répondre à leurs besoins.
Cette génération urbaine est sensible au développement durable surtout parce qu'elle a senti que son cadre de vie en dépendait dans des villes polluées.
Son pouvoir d’achat ne s’améliore pas : elle n'a pas encore arbitré entre baisse des dépenses publiques et pouvoir d'achat personnel.
Sa notion de temps et d’engagement long terme (qu'elle aime moins) a également changé.
Cette population se concentre sur le cercle familial, amical et l' environnement proche, moins sur les grandes idées, mais reste attentive à la générosité collective.
Il faut chercher à lui simplifier la vie en rendant les infrastructures et les services publics souples à l’image de leur vie.
Par leur âge et leur activité professionnelle, ces classes moyennes des villes construisent en ce moment l’avenir du pays et éduquent la future génération de nos villes.
Leur silence m’inquiète. Leur vote est moins silencieux. Je crois que si nous devons reconquérir les grandes villes, dont Paris, il faudra comprendre qui ils sont et leur proposer une politique de droite et du centre intelligente et dépassant les clichés. Vos commentaires sont importants pour dépasser l'analyse personnelle...Merci!
Frédérique Legrain
PS : pour écrire un article sur le blog, merci de l'envoyer à contact@notreumpsud92.com
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12.02.2008
Réagissons!
Face à cette conjoncture délétère, et qui rappelle ce que nous avons connu pendant la campagne présidentielle sur d'autres registres envers Nicolas Sarkozy, seule malheureuse arme qu'ont nos opposants, réagissons et faisons connaître tout ce qui a été fait. Voici le tract qui sera disponible en fin de semaine.
tract_8mois_web.pdf
Rappelons-nous le slogan de l'UMP : Ensemble pour faire gagner la France!
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09.01.2008
Assez des commentaires, de l'information!
Surtout ne pas perdre son calme…tel aurait pu être le sous-titre de la conférence de presse consacrée aux questions et encore plus des dernières 24 heures, avec tous les commentaires que nous entendons sur tous les médias. On laisse 4 mn et 10 secondes à Edgar Morin pour dire ce qu’il en pense, si cela le gêne d’être de gauche et que Nicolas Sarkozy le cite…de fond, pas question, cela n’intéresse pas. En revanche, on laisse 25 mn à des auditeurs pour donner leur réaction, encore plus spontanée et court-termiste.
Le journaliste moderne est devenu un animateur de débat, ce qui compte c’est créer la polémique. Le « pompon » était aujourd’hui avec la politique de transparence que Nicolas Sarkozy n’appliquerait pas parce qu’il est allé se faire soigner une angine le 21 octobre sans prévenir le monde entier. Sans parler de la "monarchie élective" et du "tapis rouge" trop long pour Khadafi. Parfois, on a l’impression que l’absence du parti socialiste est tellement forte qu’il ne reste plus que des journalistes dont ce n’est pas le métier pour attaquer par des biais qui ne font certainement pas avancer. Tout ceci sur l'année dernière, rien sur l'année à venir ! France 2 a même interrompu la diffusion une demi-heure avant la fin pour laisser ses commentateurs réagir en studio, Nicolas Sarkozy était encore en train de parler! Pour un service public de qualité, tiens justement, cela on en parle beaucoup...
Le New York Times dans son compte-rendu parle à 90% des réponses de Sarkozy sur sa vie privée, comme si cela avait été le thème de la conférence de presse. Seul le titre est bon : “Sarkozy says Press is free to ignore his personal life » ! Les questions en conférence de presse n’étaient pas à l’honneur de la France qui veut changer.
Quand on fond du discours de Nicolas Sarkozy, pour des vœux 2008, il s’est montré fidèle à sa campagne, à ses convictions. Il nous a fait passer le message qu’il n’abandonnait rien, qu’il continuait au contraire à être en avance pour donner la vision. Son équipe est en place et solide pour mettre en œuvre cette vision. Et nous savons qu'il s'impliquera aussi dans les détails. Sinon, ces mêmes journalistes auraient dit qu’il décide tout seul.
Notre Président continue à bouger les lignes et c’est tant mieux. Heureusement qu’il le fait sur tous les fronts, car effectivement, nous serions sinon totalement à l’arrêt. Je ne sais pas si vous avez lu le dernier article dans le monde de Nicolas Baverez hier sur la conjoncture économique, il nous apprend que sans être une crise financière du type 1929, « elle installe le basculement de l’économie mondialisée vers le Sud » (Chine, Inde, Amérique du Sud, etc) qui aide même à refinancer le Nord…Même si Nicolas Baverez a la réputation de ne pas mâcher ses mots, c'est tout de même troublant pour les donneurs de leçons que nous sommes...
Que les journalistes nous donnent de l'information et prennent le temps. Certains le font bien, heureusement, mais ils sont trop rares. A chaque fois, la majorité des journalistes préfèrent créer le doute, c'est tellement plus simple...Et si ces journalistes se disaient qu'ils pourraient éventuellement jouer un rôle positif dans la transformation de notre pays ? Auraient-ils pour autant perdu leur crédibilité?
Vivement 2008 pour que cela change...
Frédérique
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03.12.2007
Temps suspendu...étape franchie!
Qu’avez-vous pensé de ces deux dernières semaines d’actualité ? Elles sont allées très vite, elles ont été extrêmement remplies, elles concentraient en quelque sorte ce pourquoi nous avons tant milité : égalité de traitement de tous les français devant l’âge de la retraite grâce à la réforme des régimes spéciaux, restructuration et modernisation de la fonction publique avec l’exemple de la carte judiciaire, fermeté face aux violences et fin de certains amalgames désastreux pour certains habitants, fierté du dynamisme économique et technologique français face aux chinois et enfin le sillon déjà tracé « travailler plus pour gagner plus » grâce à des mesures sur le pouvoir d’achat qui donnent toute leur dimension à la politique économique voulue par Nicolas Sarkozy.
Quelle part prendre pendant ce temps suspendu où nous sentions que le gouvernement arrivait à une étape importante qui devait être franchie avec délicatesse et fermeté, alors que les médias étaient en pleine effervescence, les propositions émergeaient de partout, que l’on parlait de notre Président effectivement à toute heure? Chaque détail compte, la rigueur est de mise, la solidarité avec le gouvernement indispensable, la volonté de la majorité des français à encourager par notre présence. Alors on retient son souffle en espérant que l’étape sera franchie.
Aujourd’hui, la réaction aux mesures sur le pouvoir d’achat traduit cette fermeté dans la ligne des réformes engagée, le message passe, 19 millions de personnes ont regardé Nicolas Sarkozy jeudi soir, c’est le retour de la politique. C’est à ces périodes là que l’on mesure le sang-froid de nos dirigeants. Temps suspendu…étape franchie. On continue !
Votre blogmaster
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29.10.2007
Position
PARIS (AFP) - Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, s'est déclaré lundi "très hostile" à un report de la réforme des institutions après les municipales et a jugé nécessaire que le "processus d'examen commence assez rapidement".
"Je suis très hostile" au fait que cette réforme soit reportée après les municipales, a déclaré M. Devedjian sur i-Télé.
"Le débat sur le traité simplifié est prioritaire, mais ça ne doit pas donner le sentiment que la réforme institutionnelle, qui est capitale pour le fonctionnement de nos institutions, est abandonnée", a-t-il ajouté.
Il faut donc, selon M. Devedjian, que "le processus d'examen commence assez rapidement" alors qu'Edouard Balladur, qui a présidé le groupe d'experts chargé de préparer cette réforme, a souhaité son examen mi-décembre par l'Assemblée et début janvier par le Sénat.
Concernant l'introduction éventuelle d'une dose de proportionnelle, qui suscite la polémique parmi les députés UMP, M. Devedjian a jugé que "le vrai le sujet, c'est le dosage".
"Il faut que tous les grands acteurs politiques français soient représentés", mais il ne faut pas que cela tourne à "la proportionnelle des battus", a dit le député des Hauts-de-Seine.
Devedjian (UMP) : la hausse du budget de l'Elysée, "une clarification" [ 29/10/07 - 10H31 - AFP ]
Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a estimé lundi sur i-Télé que le triplement du budget de l'Elysée prévu en 2008 était "un élément de clarification".
"Ce qui est en cours, c'est le rassemblement de toutes les dépenses qui touchent le fonctionnement de l'Elysée et le président de la République et qui sont aujourd'hui éparpillées. Dès lors qu'on les regroupe et qu'on les met sur une seule ligne budgétaire, ça fait une augmentation", a déclaré M. Devedjian.
"C'est surtout un élément de clarification, ce n'est pas une vraie augmentation en réalité, c'est une transparence", a-t-il ajouté.
La lettre hebdomadaire Profession politique a cité samedi sur son site internet une note du cabinet de la présidence de la République indiquant que le budget de l'Elysée allait "tripler en 2008" en raison de la réintégration de 800 personnes "prêtées" par des administrations.
13:40 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.10.2007
Très bonne nouvelle pour l'Europe
Quelle belle issu pour l'Europe après deux ans de blocage! La presse s'en fait bien peu l'écho, et pourtant c'est un grand pas qui vient d'être fait par les dirigeants européens en s'accordant sur un traité simplifié...le volontarisme a donc payé. Bien entendu, il faut citer la Présidence de l'Europe ou le Haut Représentant aux Affaires Etrangères dont l'existence manquait pour avoir une véritable politique à l'extérieur de l'Europe, dans un contexte mondial ou les forces hors d'Europe sont de plus en plus nombreuses et solides.
La majorité qualifiée, bien entendu, devient la règle, la composition de la commission est modifiée pour permettre de rester une structure efficace de proposition et le Parlement Européen voit ses pouvoirs renforcés, en particulier vis-à-vis de l'élection du Président de la Commission, qui doit prendre en compte les élections au Parlement Européen.
Nous l'avons déjà vu sur bien des sujets, la modernisation de la gouvernance, dans toutes choses, entreprises, association, administration ou la réforme des institutions quant il s'agit de politique d'un Etat ou de l'Europe sont les bases du changement pour aller de l'avant. La capacité de se mettre d'accord sur une telle modernisation est donc essentielle, et prometteuse pour notre avenir. Gageons que tous les peuples et leurs représentants sauront le comprendre. Et méditons sur une une réflexion de Simone Veil : l'Europe l'a réconciliée avec le XXième siècle...
21:35 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.10.2007
Votre avis sur le jeudi noir...
Grèce demain...retour aux vieilles méthodes, envie de revenir en arrière et rester bloquer à la France du siècle dernier? Irons-nous travailler malgré toutes les difficultés pour dire que nous voulons aller de l'avant?
07:40 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
02.10.2007
Politique autrement : bien entendu que politique nationale et politique locale ont un lien !
« La politique de nos jours n’a presque plus aucun pouvoir, l’action politique a peu d’effets sur l’évolution de notre société », « il n’y a pas beaucoup de lien entre action locale et échelon national », tels étaient les préceptes communément diffusés sur tout l’échelon de la société ces dernières années. Au premier précepte, Nicolas Sarkozy a décidé qu’il prouverait le contraire. Au second, Patrick Devedjian a affirmé hier aux Journées Parlementaires de l’UMP : « notre mouvement va se charger aussi d’initier sur le terrain le débat des municipales en multipliant les conventions régionales. Ces conventions s’affirmeront comme le lieu des grands débats qui vont éclairer l'avenir de nos territoires. »
Car en effet, comment ne pas noter le lien fort entre politique nationale et politique locale, surtout depuis les différentes loi de décentralisation ? En même temps que notre pays prévoit une certaine autonomie de décision des collectivités locales, dont on voit d’ailleurs le nombre de fonctionnaires territoriaux et les budgets croître d’année en année, comment croire dans ce cas que les choix pris par les équipes locales n’ont pas de lien avec leurs convictions politiques ?
Comment ne pas trouver un lien entre une politique nationale et son application sur le plan local, c’est-à-dire au plus près de la vie des gens ? Education nationale, carte judiciaire, sécurité, politique sociale, soutien aux entreprises, aménagement du territoire, politique des transports, solidarité entre territoire et affectation des ressources sont autant de sujets à effet local. Grâce au principe d’expérimentation, une équipe locale peut avoir l’ambition d’entraîner vers l’avenir ses habitants en défrichant et servant de modèle pour une réforme.
Comment ne pas comprendre que l’endettement public est un sujet qui ne doit pas concerner seulement l’Etat, qui doit bien entendu servir d’exemple, mais concerne l’ensemble des acteurs publics, à tous les échelons territoriaux ? Pour la première fois en 2008, François Fillon a annoncé que les dotations aux collectivités locales ne seraient pas augmentées. Car la population n’est pas dupe et les vases communicants deviennent très visibles quand il s’agit des impôts et de leur augmentation sur le plan local.
Le fait que les acteurs locaux aient une formation politique ou adhèrent à un label comme le propose Patrick Devedjian est donc plutôt rassurant.
Le renouvellement de la vie politique que Nicolas Sarkozy a souhaité ne s’est pas arrêté le 6 mai, et nous nous en réjouissons. Ensemble pour faire gagner la France.
Frédérique Legrain
12:50 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
22.08.2007
Le fond de notre pensée...
Nous ne bénéficierons pas de la réduction fiscale pour notre logement acheté il y a deux ans. Dont acte. Ce n’est pas l’important. Sur le fond, nous avons tellement milité pour que Nicolas Sarkozy et son gouvernement soit au pouvoir pour réformer la France que nous sommes plutôt prêts aux mesures drastiques et structurelles fortes, qui pourront à court terme déranger le confort artificiel de la France reposant sur la dette, et s’il le faut, le nôtre aussi !
Il s’agit de notre avenir et de celui de nos enfants.
Nos convictions restent les mêmes, Monsieur le Premier Ministre.
Dépensons plus quand nous gagnerons plus, quand nous créerons plus de valeur par nos entreprises. Affectons le plus possible d’économies structurelles à la réduction de la dette, rendons notre pays compétitif et nous nous ferons alors un vrai plaisir de dépenser plus !
N’hésitez pas à réagir à ce commentaire. Pour publier une note, une reflexion, vous pouvez l’envoyer à contact@notreumpsud92.com
08:10 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.07.2007
En direct de Vesoul...
Le député maire de Vesoul, Alain JOYANDET, vient d'être nommé secrétaire national aux fédérations de l'UMP, désigné par la direction collegiale de l'UMP avec le soutien de Nicolas Sarkozy. Il souhaite "dresser un inventaire complet des fédérations, un véritable état des lieux, tout en donnant une nouvelle impulsion" ...l'Est Républicain du 19/07
18:00 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15.07.2007
Réforme des institutions
La réflexion sur la réformes des institutions a été lancée cette semaine par Nicolas Sarkozy, Président de la République, qui a souhaité qu'elle soit menée avec toutes les compétences pointues du pays dans ces domaines. C'est une étape clé dans un processus de réflexion qui a démarré au sein de l'UMP au printemps 2006 lors de la Convention sur les Institutions, organisée par Patrick Devedjian.
Cette convention n'était pas tout à fait comme les autres pour ceux qui ont pu y assister. Les débats avaient lieu entre nos responsables politiques sur des idées qui les touchaient profondément dans leur métier, leur vécu et aussi le coeur de leur convictions : la meilleur façon d'exercer leur mission de responsable politique. On avait l'impression qu'ils avaient oublié les spectateurs dans la salle, les caméras et que seules comptaient les convictions qu'ils amenaient avec force dans leurs interventions, le souci de les partager mais aussi de convaincre leurs collègues ou d'en débattre. On pouvait sentir qu'un débat constructif avait véritablement lieu, mais aussi qu'il n'était pas tranché. Cela avait commencé par une longue tribune la veille d'Edouard Balladur dans le journal Le Monde posant le débat : rôle du Président, rôle du pouvoir executif et rôle du Parlement.
De mémoire, la matinée de la Convention a donné lieu à une succession d'interventions toutes plus brillantes les unes que les autres, dont notre actuel Premier Ministre et Edouard Balladur aujourd'hui chargé de mener cette réflexion à son terme avec toutes les compétences de la Nation. Toutes les conventions de l'UMP étaient ouvertes à tous, mais c'était ce jour-là une chance d'assister à de tels débats ouverts entre des hommes politiques de conviction.
Il était ressorti de cette matinée que le sujet des instutions est éminement sensible. Au delà de l'histoire d'un pays et de ses institutions, au delà de la philosopie politique qui les sous-tend, elles suivent aussi l'évolution de la société. La démarche a également une dose de pragmatisme, tant une modification constitutionnelle peut avoir des incidences ou une portée que seule la réalité peut démontrer dans les années qui suivent. Et c'est pourquoi l'UMP avait alors choisi de ne pas modifier un cadre constutionnel qui avait fait ses preuves dans la durée. En revanche, l'introduction du quinquennat amenait à pousser la réforme jusqu'à son terme.
Comme chaque Convention, des échanges de questions/réponses avaient eu lieu avec la salle puis Nicolas Sarkozy, alors Président de l'UMP, était intervenu plus d'une heure. Il avait continué le débat, répondu aux propositions amenées par ses plus proches collaborateurs en apportant sa vision des choses, dont les principaux éléments cités dans son discours d'Epinal y figuraient me semble-t-il. Il avait également tenu à souligner l'importance des hommes en charge pour faire vivre ces institutions. Il avait rappelé qu'au delà du cadre institutionnel, le leadership des hommes et femmes responsables était essentiel pour répondre à l'évolution de la société et aux besoins de changement. C'était déjà décapant...Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy met tout naturellement en place par sa volonté politique et son leadership des reflexions longuement préparées et annoncées. Plutôt que d'être surpris par sa politique, nous nous réjouissons fortement de le voir agir avec tant d'à propos et d'énergie.
Nous étions au sein de l'UMP avertis de ces débats, ils se sont étendus pendant la campagne à des niveaux plus ou moins approfondis, tant ces sujets là sont parfois techniques. Ces débats s'étendent maintenant au pays, et nous pouvons continuer à les faire comprendre à chaque personne qui nous entoure. Le débat amène parfoid à des ajustements interessants, sans changer l'esprit de fond. Plus l'adhésion est forte à nos projets et encore plus à l'esprit qui les sous-tend, plus le changement sera profond et efficace.
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02.06.2007
Patrick Devedjian élu au CG 92
Patrick Devedjian a été élu vendredi 1er juin Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine. Il succède à Nicolas Sarkozy.
09:08 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.05.2007
Patrick Devedjian candidat unique du groupe UMP au CG 92
Extraits du Journal Le Parisien Hauts-de-Seine de ce jour mercredi 30 mai :
"A l'issue d'un vote interne organisé hier midi à l'hôtel du département, les conseillers généraux de la majorité UMP l'ont élu comme candidat unique à une large majorité : l'élu d'Antony a obtenu 15 voix sur 23. "
"Je suis très touché de la confiance que les élus UMP viennent de m'accoder, d'autant que ce n'était pas une mince affaire de succéder à Nicolas Sarkozy, confiait hier Patrick Devedjjian. Etre élu si nettement après une véritable compétition interne est la preuve que la démocratie a bien fonctionné."
L'élection officielle du nouveau président du Conseil Général des Hauts-de-Seine aura lieu vendredi matin 1er juin.
18:48 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.05.2007
Profession de foi de Patrick Devedjian et Georges Siffredi
Affiche, Profession de foi et bulletin sont en version PDF dans la rubrique législatives. Vous trouverez ci-dessous le texte de la profession de foi de Patrick Devedjian et Georges Siffredi, son suppléant
"Chère Madame, Chère Mademoiselle, Cher Monsieur,
Notre pays a aujourd’hui l’occasion historique de se redresser.
A une large majorité, les Français ont affirmé leur volonté d’un changement profond de notre société et de la manière de la gouverner.
Nicolas Sarkozy, Président de la République, représente une nouvelle génération et une approche différente de la politique : l’absence de sectarisme dans le service des Français et le rejet de la facilité face au chômage lancinant et à la faiblesse du pouvoir d’achat .
Le Président de la République s’est engagé sur un projet fort :
- ramener le chômage à 5 %, comme l’ont fait cinq autres pays d’Europe,
- augmenter le pouvoir d’achat des plus modestes, en particulier de
ceux qui travaillent dur pour un revenu faible, et des retraités qui ne sont même
pas au minimum vieillesse,
- supprimer toutes les charges sociales (patronales et salariales) et les
impôts, sur les heures supplémentaires, pour favoriser le pouvoir d’achat
et la croissance,
- mettre en place un service minimum dans les transports publics pour
permettre à tous ceux qui travaillent de ne pas être pénalisés par la grève de quelques-uns,
- revenir à la moyenne européenne pour les impôts en les limitant à un
maximum de 50 % de tous les revenus par le bouclier fiscal,
- supprimer les droits de succession en ligne directe pour 90 % des ménages,
- favoriser l’accession à la propriété en rendant déductibles de l’impôt sur
le revenu les intérêts des emprunts pour la résidence principale,
- faire de nos universités des pôles d’excellence pour la formation et la recherche,
- relancer l’Europe et s’opposer à l’entrée de la Turquie.
Georges Siffredi et moi soutiendrons de toutes nos forces ce projet.
Nicolas Sarkozy disait : «Tout dire avant pour tout faire après» !
Pour lui permettre de le faire,
donnons lui une majorité à l’Assemblée Nationale.
Croyez à mon engagement sincère au service de notre pays et à votre service.
Pour réaliser les engagements du Président !
Votons Patrick DEVEDJIAN et Georges SIFFREDI"
09:04 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.05.2007
Patrick Devedjian sur France 2
Patrick Devedjian était hier soir filmé et interviewé au marché d'Antony. Pour ceux qui n'ont pas pu le voir, vous pouvez aller le visionner sur :
http://jt.france2.fr/20h/
15:42 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.05.2007
Félicitations Nicolas Sarkozy!
Résultats de la circonscription :
ANTONY Inscrits : 39327 Votants : 87% Exprimés : 83,2% Nicolas Sarkozy 52,7% Ségolène Royal : 47,3%
BOURG-LA-REINE : 13120 Votants : 87,9% Exprimés : 84,6% Nicolas Sarkozy 54,5% Ségolène Royal : 45,5%
CHATENAY-MALABRY : 17599 Votants : 86,3% Exprimés : 82,7% Nicolas Sarkozy 47,2% Ségolène Royal : 52,8%
SCEAUX: 13826 Votants : 87,5% Exprimés : 84,1% Nicolas Sarkozy 58,2% Ségolène Royal : 41,8%
17:25 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.05.2007
Restons mobilisés jusqu'au bout!
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01.05.2007
A tous les jeunes qui votent pour la première fois et qui n’ont pas choisi l’un des deux finalistes
Nous voyons en tant que parents, amis, votre difficulté de faire le choix du second tour et votre sérieux dans la réflexion.
Comment choisir quand on a voté Bayrou, qui ne donne aujourd’hui aucune consigne de vote, dont les valeurs ont toujours été à droite depuis plus de 20 ans, mais qui ne veut pas se prononcer pour relancer sa candidature en 2012 ? Lui peut probablement se permettre d’attendre cinq ans, pas nous.
Ou comment choisir quand le score réalisé par votre candidat au premier tour est tellement faible qu'aucune proposition n'est reprise au second?
Si la Vième République a ainsi organisé l’élection du Président de la République, c’est qu’elle cherche ainsi jusqu’au bout à respecter l’acte démocratique. C’est encore l’électeur qui décide au second tour, ce n’est pas des alliances en dehors de toute consultation démocratique, ce n’est pas non plus des arrangements avec un programme pour essayer d’élargir son électorat. Ségolène Royal a initié un soit-disant recentrage sans consulter le 23 avril, elle va jusqu’à dire qu’elle prendra, si elle est élue, toutes les bonnes idées…mais sur quels critères ? Est-ce bien sincère de sa part?
Nicolas Sarkozy, lui, respecte ses électeurs, en premier lieu les 11,5 millions d’électeurs qui lui ont fait confiance au premier tour ; il cherche à convaincre sur son projet pour rassembler. Vous pouvez faire confiance ainsi à tous les élus UDF qui en leur âme et conscience voteront Sarkozy au second tour sans hésitation. Car son projet a de la cohérence, est très préparé et peut véritablement apporter en cinq ans un changement profond, sur lequel il a eu d’ailleurs une formidable adhésion.
C’est pourquoi aussi le respect de la démocratie, c’est reconnaître quand on a perdu et ne pas empêcher les électeurs de choisir en restant sur le devant de la scène comme Bayrou l’a fait et en blessant en plus par ses attaqyes tous les gens qui ont fait le choix des finalistes.
On ne construit pas sur de la frustration et de l’attaque. On a souvent envie de retourner les accusations aux camps adverses : qui remonte les uns contre les autres ? Si ce n’est précisément eux qui ont fondé leur tactique sur une campagne délétère sur la personne de Nicolas Sarkozy et qui oeuvrent pour creuser la fracture au lieu de rassembler. Ne vous y laissez pas prendre.
Car ce qui importe, vous qui vous lancez dans la vie et votez pour la première fois, c’est vous accomplir dans le travail, puisque de toute façon c’est une illusion de croire qu’on peut vivre en travaillant le moins possible ! On peut retirer beaucoup de satisfaction de son métier, des relations professionnelles que l’on construit, de l’effort fourni, du travail accompli, d’une initiative que l’on aura prise, d’un compliment de son patron, d’une rémunération qui vous laisse avoir des projets personnels. La société que Nicolas Sarkozy veut « re-construire » s’appuie sur l’égalité des chances et des mesures concrètes pour que chacun retrouve la possibilité de s’accomplir dans le travail. La société en sera moins violente, plus sereine, plus ambitieuse et surement plus solidaire que celle que promet la gauche, car elle donnera l’égalité des chances pour réussir. Le travail, on le fête même dans le monde entier le 1er mai!
Alors, jeunes électeurs du centre qui aviez rêvé d’un grand rassemblement, que l’on savait bien difficile en France sous la forme imaginée par Bayrou, vous pouvez apporter votre part de rêve à Nicolas Sarkozy. Il la respectera car il a la dignité que peu autour de lui ont montré pendant cette campagne : il est à l’écoute, son programme s’adresse à tout le Peuple de France comme il aime à l’appeler et vous contribuerez à le renforcer . En choisissant Nicolas Sarkozy dimanche, vous le verrez, votre choix de raison deviendra demain une adhésion de cœur.
Ensemble, tout devient possible !
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30.04.2007
Quel évènement politique exceptionnel!
La foule immense...
Les témoignages : d’André Glucksmann qui s’engage pour un Nicolas Sarkozy qu’il sait futur défenseur des droits de l’homme dans le monde ou de Simone Veil...
La présence de vedettes comme Bigard, Véronique Genest, Christian Clavier, Johnny Haliday, Arthur...
Des hommes et femmes politiques qui ne sont pas avares de bonnes phrases...
Mais c’est surtout Nicolas qui nous entraîne. Il s’est étonné de l’attention extrême des participants à ses meetings loin d’une simple euphorie depuis le début de la campagne. Et pour cause, il a compris l’attente immense des français pour le changement, il a compris le doute immense dans lequel nous étions plongé, et il s’est prononcé pour la fin d’une ère post-soixante huitarde de bonne pensée de gauche qui s’est errigée en juge sévère de toute initiative qui sortirait du cadre unique de pensée qu’elle a instauré. Il a critiqué ceux-là même qui déjà criaient CRS – SS il y a 40 ans et qui aujourd’hui sont prêts à tout pour l’attaquer personnellement.
Nous n’en pouvons plus et nous sommes 11,5 millions à l’avoir dit. Cela le porte, notre cher Nicolas. Et nous avec.
Il nous a aussi expliqué combien il serait le Président du peuple de France s’il est élu, combien il représenterait l’ensemble des français sans considération aucune sur leurs origines, dès lors qu’ils sont fiers de l’identité française.
Il a parlé une heure trente.
Pour ceux qui n’ont pas pu venir, prenez le temps de lire le discours ou mieux de le regarder en différé, il est le fondement de ce que nous ressentirons le 6 mai si nous gagnions, et il n’aura pas le temps de l’exprimer aussi longuement…
Il est aussi ce que nous devons expliquer tous les jours autour de nous, dans ces huit derniers jours cruciaux…
Les photos sont de Serge Guével.
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28.04.2007
A voir absolument
Ils ont collaboré avec Ségolène Royal : qui est-elle?
Copiez le lien et insérez le dans votre navigateur :
http://www.dailymotion.com/video/x1t0gs_ils-ont-collabore-avec-segolene-roy
Nicolas Sarkozy dans une situation exceptionnelle :
http://www.dailymotion.com/video/x1tber_sarkozy-human-bomb
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23.04.2007
Résultats Premier Tour
Les résultats de chacune de nos villes :
ANTONY : taux de participation 88,07%
Nicolas Sarkozy : 34, 87%, Ségolène Royal 27,53%, FrançoiS Bayrou 22,98% Jean-Marie Le Pen 5,1% Olivier Besancenot 2,52% Marie-George Buffet 1,74% Dominique Voynet 1,67% Philippe de Villers 1,53% José Bové 0,96% Arlette Laguiller 0,67% Frédéric Nihous 0,31% Gérard Schivardi 0,13%
SCEAUX : taux de participation 88,87%
Nicolas Sarkozy : 39,66%, François Bayrou 25,08% Ségolène Royal 24,43% Jean-Marie Le Pen 3,87% Dominique Voynet 1,64% Olivier Besancenot 1,38% Marie- Georges Buffet 1,13% Philippe de Villers 1,32% José Bové 0,69% Arlette Laguiller 0,47% Frédéric Nihous 0,21% Gérard Schivardi 0,11%
CHATENAY-MALABRY : taux de participation 88,87%
Nicolas Sarkozy : 31,68%, Ségolène Royal 31,99% François Bayrou 21,23% Jean-Marie Le Pen 5,47% Olivier Besancenot 3,02% Marie- Georges Buffet 1,95% Dominique Voynet 1,57% Philippe de Villiers 1,15% José Bové 0,94% Arlette Laguiller 0,64% Frédéric Nihous 0,25% Gérard Schivardi 0,11%
BOURG-LA-REINE : taux de participation 89%
Nicolas Sarkozy : 36,3%, Ségolène Royal 26,6% François Bayrou 24,2% Jean-Marie Le Pen 4,6% Olivier Besancenot 1,9% Philippe de Villers 1,5% Marie-Georges Buffet 1,3% Dominique Voynet 0,6% José Bové 0,6% Arlette Laguiller 0,5% Frédéric Nihous 0,2% Gérard Schivardi 0,2%
Intervention de Nicolas SARKOZY
Dimanche 22 avril 2007
"Mes chers compatriotes,
Ce soir, le peuple français s'est exprimé. Il l'a fait avec clarté.
Après tant de scrutins marqués par la montée de l'abstention, ce premier tour de l'élection présidentielle est une victoire pour notre démocratie. En se rendant massivement aux urnes, les Français ont exprimé leur volonté de ne laisser personne décider à leur place.
En me plaçant en tête de ce premier tour et en plaçant Madame Royal en deuxième position, ils ont marqué clairement leur souhait d'aller au bout du débat entre deux idées de la nation, deux projets de société, deux systèmes de valeurs, deux conceptions de la politique.
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19.04.2007
Tous les centristes derrière Nicolas Sarkozy à Issy-les-Moulineaux : un rassemblement de toutes nos forces hier
Une magnifique réunion hier dans notre département ! Une réunion plutôt qu’un meeting, tant la connivence de tous les élus présents était palpable dans ce département où ils ont tous appris à se connaître et à reconnaître les qualités de Nicolas Sarkozy qui y a fait ses armes en politique. Après l’engagement hier de Valéry Giscard d’Estaing pour Nicolas Sarkozy, tous les élus anciens UDF qui soutiennent Nicolas Sarkozy étaient présents hier à Issy-les-Moulineaux autour de Simone Veil, André Santini, Christian Blanc, Gilles de Robien pour réaffirmer leur engagement sans faille et justifié derrière Nicolas Sarkozy. 7000 personnes étaient présentes pour les écouter, on aurait pu être le double si la salle l’avait permis ! Vous pouvez consulter l'album photo "Meeting à Issy-les-Moulineaux" dans la colonne de droite du blog (photos Serge Guével et Frédérique Legrain).
André SANTINI ne veut en aucun cas de la gauche qui nous ferait reculer et la position de François Bayrou est pour lui inacceptable : il a trompé ces électeurs qui l’ont élu il y a cinq ans sur des valeurs de droite, quand il a commencé à voter la censure avec le parti socialiste et continue de plus belle aujourd’hui à se tourner vers eux en dînant avec Michel Rocard.
Christian BLANC n’a pas hésité une seconde à soutenir Nicolas Sarkozy, dont il apprécie aussi la personne, anecdotes à l’appui.
Gilles DE ROBIENva encore plus loin : pour lui, François Bayrou se construit sur une imposture. Il ne pense qu’à être élu et ils font maintenant la course entre Ségolène Royal et François Bayrou pour savoir qui va prendre la tête de ce PS élargi. François Bayrou qui se disait un homme libre doit finalement faire ami-ami avec le PS. Il a fait passer l’UDF à gauche sans que l’on ait demandé aux électeurs s’ils étaient d’accord. Où est le courage, dit Gilles de Robien, alors que nous avons été élu avec les voix de la droite, à n’accepter aucune fonction depuis cinq ans afin d’arriver vierge à ces présidentielles. Gilles de Robien soutient Nicolas Sarkozy qui a un véritable projet et la volonté surtout de le mettre en œuvre.
Patrick DEVEDJIAN est venu nous rappeler à la tribune combien le département des Hauts-de-Seine, avait construit sa richesse à force de travail et d'énergie, alors qu'il partait au même niveau que le 93 en 1967 et qu'il n'était passé à droite qu'au bénéfice de l'âge. Il nous a montré que le 92 est divers, qu'il y a des villes riches et des villes pauvres, et que la richesse permet la solidarité ...lisez l'intégralité de son discours sur son site : www.patrickdevedjian.fr
Simone VEILnous a rappelé dans un discours émouvant l’importance de l’Europe pour construire la paix ; elle a demandé aux jeunes générations de ne pas oublier d’où l’on vient. Elle nous a donné une véritable leçon d’Europe.
Simone Veil, « cette grande dame », comme dit Nicolas Sarkozy, nous a réaffirmé son soutien indéfectible à Nicolas Sarkozy. Elle n’a jamais douté, a trouvé diffamante une lettre qu’elle a reçu dénonçant son engagement derrière Nicolas Sarkozy. Elle dénonce au contraire une campagne de « diabolisation » de Nicolas Sarkozy qu’elle n’avait jamais vue dans aucune campagne jusqu’à présent.
Nicolas Sarkozy, nous dit-elle, c’est la gentillesse, l’intelligence et une force de travail extraordinaire. Il accepte les différences de point de vue. Avoir des points de divergence de vue n’empêchent absolument pas de le soutenir, car il est le meilleur candidat pour diriger la France.
Nicolas SARKOZY a répondu ensuite à tous ces responsables centristes qui le soutiennent en expliquant qu’il ne cherchait pas à ce que l’on soit 100% d’accord avec lui, il veut être un chef qui entraîne et rassemble par son projet et accepte les gens avec leurs convictions et leurs personnalités. Il est un homme libre, comme Simone Veil l’est. Il fera tout ce qu’il annonce, c’est comme cela qu’il veut redonner du sens à la politique. Il s’inscrit bien sûr en faux sur un discours qu’on a pu entendre : « je suis votre chef, je vous suis ! ». Nicolas Sarkozy croit en la démocratie et refuse tout arbitrage avant les élections, ce qui consisterait à confisquer le vote des électeurs. Ce n’est pas sa conception de la politique. Quant à François Bayrou, comment peut-il imaginer diriger la France et la transformer, en imaginant être à gauche s’il est contre Nicolas Sarkozy et à droite s’il est contre Ségolène Royal. Ce n’est pas respecter la démocratie.
15:30 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Plus le temps!
1. Plus le temps (et c’est tant pis) de questionner le sens du terme « débat participatif », si quand on a le courage de s’interroger un tant soit peu sur l’inné et l’acquis (ce qui en soi n’est pas une question révolutionnaire …), on se trouve caricaturé en « Dr Folamour » par un philosophe egomaniaque et intellectuellement très malhonnête. Je reproduis ici quelques extraits de l’excellent article du Pr. Philippe Froguel directeur de recherche en génétique au CNRS, paru la semaine dans Le Figaro. Je n’ai malheureusement pas retrouvé ce papier sur le site web du Journal.
« Le journal Nature va publier une carte d’identité du génome des personnes ayant une maladie maniaco-dépressive. Ce qu’a dit Nicolas Sarkozy sur la dépression ne me choque donc pas. Il faut arrêter de culpabiliser les enfants déprimés et leurs familles en niant le caractère biologique endogène de leur trouble […] la science a établi que la personne humaine a plusieurs facettes dont certaines sont très héréditaires, notamment la recherche de la nouveauté (novelty seeking). Sur ce fond génétique, l’environnement, l’éducation, la culture et le libre-arbitre vont contribuer de faire d’un jeune amateur de l’innovation et du risque soit un délinquant drogué, soit un Picasso, un Einstein ou chef d’entreprise créant de milliers d’emplois …[…] »
2. Plus le temps (et c’est dommage) de parler de l’indispensable besoin d’Europe et de nos voisins qui nous voient – un peu surpris (on le serait à moins) – aligner pour ces élections « Un candidat d'extrême droite de filiation pétainiste […] flanqué d'un Vendéen tout droit sorti de l'ancienne lutte entre les bleus et les blancs ; un chasseur nanti d'une rhétorique à deux coups ; une écolo fauchée en herbe par une vedette de la télé ; une communiste qui sourit dans le formol ; un démonteur de Mc Do polyglotte et menacé de prison, trois trotskistes au verbe haut qui vont convaincre un Français sur dix qu'il faut jeter bas l'économie de marché … » (Laurent Joffrin, dans Libération, hier).
3. Plus le temps (et c’est aussi bien comme ça) de revenir en détails sur les bassesses de cette campagne, je vous renvoie donc à l’article de l’économiste André Grjebine paru également dans Libération : http://www.liberation.fr/rebonds/248511.FR.php
J’ai cité deux articles de Libé ? Eh oui, dans la « vraie vie », pas celle que déforment les lunettes de Jean-François Kahn, il y a des gens d’opinions et de sensibilités opposées qui échangent des idées sans s’insulter, qui travaillent ensemble, y compris au sein de nos institutions politiques les plus prestigieuses (Soyons concrets ; citons par exemple, la collaboration récente d’Alain Lambert et Didier Migaud sur la loi organique relative aux lois de finances - LOLF). Ces gens-là ne sont ni fous, ni idéalistes au point d’espérer que le reste du monde (ou même du pays) pensera comme eux. Beaucoup sont tout de même suffisamment réalistes pour comprendre que l’on n’avance pas en ménageant éternellement la chèvre et le chou, qu’un compromis se trouve ou s’arbitre, et surtout, surtout, que le reste de la planète ne nous attend pas.
C’est pourquoi les propositions du candidat de l’UDF sont une de ces pharmacopées politiques avec lesquelles il nous faut rompre. C’est une tromperie sur la marchandise, une doctrine du genre « tout le monde il est beau », dont la mise en œuvre pratique ne résiste à aucune forme d’évaluation pratique. La confrontation rigoureuse des idées comme levier de l’action vaudront toujours mieux que l’engourdissement physique et cérébral dans les brumes d’un idéalisme de façade.
C’est tout l’enjeu de ce premier tour. Et ça, je voulais encore prendre le temps de le dire.
Jean-Marc Loeser
06:00 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.04.2007
Femmes et égalité des chances : une réunion inhabituelle !
Simone Veil et Nicolas Sarkozy ont décidé d’organiser une réunion à destination des femmes pratiquement du jour au lendemain, et ont choisi une date, veille d’un long week-end de Pâques, en craignant que peu de femmes puissent se déplacer. Finalement, la salle de la Mutualité était archi comble.
C’était une réunion véritablement inhabituelle, car nous avons enfin entendu parler d’autre chose que de parité salariale, d’entreprendre au féminin ou de création de crèches comme seul discours pour les femmes. Tant dans le discours de Simone Veil que dans celui de Nicolas Sarkozy, nous avons mesuré tout ce que les femmes ont gagné depuis cinquante ans : droit de vote, responsabilité parentale reconnue seulement dans les années 70, liberté de procréer grâce à la pilule, bien entendu le droit à l’avortement ou tout simplement l’acceptation de la société pour inviter à dîner une femme divorcée : la liste est longue et il est bon de se souvenir d’où nous venons et le chemin parcouru.
Mais ce qui est devant est tout aussi important : la retraite des femmes veuves bien trop faible aujourd’hui, le droit à la reconnaissance des années passées à élever les enfants pour cette même retraite, le droit à la formation pour reprendre une activité professionnelle après l’éducation des enfants, la lutte contre la violence souvent intrafamiliale faite aux femmes, l’accès à des fonctions de direction, dans l’entreprise comme dans l’administration (Nicolas Sarkozy a également confirmé qu’il y aurait parité au sein de son gouvernement), la citoyenneté française aux femmes martyrisées dans le monde car la défense des valeurs des femmes dans le monde est un signe incontestable de modernité face à certains extremismes. Son discours est sur le blog.
Inhabituelle cette réunion, car tous deux ont abordé des sujets de la vie, même de la fin de la vie, difficiles. C’est cela la vraie politique, faire bouger les lignes, les mentalités, ce n’est pas qu’une liste de mesures. Ségolène Royal qui se targue d’être une femme n’a pas dit le quart du tiers de ce que nous avons entendu hier.
Notre envie d’applaudir et d’encourager tant Simone Veil que Nicolas Sarkozy était particulièrement perceptible par rapport à d’autres meetings, les femmes peuvent être vraiment très militantes ! Le discours de Simone Veil était empreint de gravité et son auditoire plein de respect. Nicolas Sarkozy est maintes fois sorti de son texte pour faire part de ses réflexions sur ces sujets, malgré la foule et les caméras, il parlait à chacune et chacun !
Alors, pour finir avec un peu d’humour, à la Mutualité, on est obligé de sortir par devant, il n’existe pas de porte cachée derrière pour sortir. Un vrai moment sympathique de campagne à 15 jours du premier tour, tous à attendre que Nicolas Sarkozy sorte. Nous avons bien plaisanté, à celle qui aurait la bonne photo ! Je vous soumets la mienne, très présidentielle, j’espère qu’elle présage de la suite…Frédérique
00:50 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.04.2007
DELAISSANT LES PROGRAMMES, LE DEBAT S’ORIENTE SUR LA PERSONNALITE DES CANDIDATS
Est-ce l’effet d’un travail de son équipe de campagne ? Lasse sans doute d’un affrontement sur les programmes qui commence à épuiser tout le monde, Ségolène Royal semble vouloir tester maintenant la personnalité du candidat Sarkozy. La chose n’est pas nouvelle, on se souvient de François Mitterrand stigmatisant un Jacques Chirac défini comme « nerveux » La thèse de la perte de sang-froid est astucieuse, car on sent bien l’effet recherché. En venant titiller l’autre candidat, c’est bien sur la personnalité de celui-ci que l’on veut nous attirer. Est-il ou est-elle apte à gouverner un pays comme la France, ce qui suppose un caractère certes bien trempé, mais surtout doté d’un sang froid à toute épreuve ?
A l’épreuve de la déstabilisation, qui va gagner ?
Que sait-on aujourd’hui de la personnalité des deux candidats ( car ils semblent avoir compris l’un et l’autre qu’ils seront les seuls finalistes ) ?
Ségolène Royal peut être solide, y compris dans le débat, mais elle semble mal supporter la contradiction. Pire même, on la sent peu capable de travailler vraiment en équipe. Elle ne semble pas savoir s’entourer des compétences nécessaires. Imaginons un peu : elle est élue, va-t-elle compenser son peu d’expérience de la conduite de l’état en s’entourant d’anciens ministres chevronnés (Strauss Khan, Fabius, Emmanuelli ) ? On imagine quand même mal son attitude dans les conseils des ministres et l’harmonie qui pourra y régner.
Nicolas Sarkozy, même s’il est capable de fougue, sait s’entourer et faire confiance. C’est une qualité indispensable à un chef de l’état. Sa résistance au stress semble de même tout à fait impressionnante.
Mais le jeu est lancé du coté de ses opposants. Le but : le faire passer pour un petit hargneux, ce qui est un archétype très répandu et qui peut marcher ( pour peu qu’il soit relayé par les guignols, ou Jamel Debouzze )
Attention donc, car la caricature arrive à grand pas, et ce n’est pas par hasard.
Il faudra rester zen, car il est beaucoup plus difficile et délicat de caricaturer une femme, et elle jouera là-dessus forcement!!!
Hervé Lohier
08:49 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.03.2007
Fausse rafle et vraie provocation dans le XIXè arrondissement
Sans faire de mauvais jeu de mot, on peut dire que l'affaire de la maternelle de la rue Rampal constitue un véritable "cas d'école" de manipulation de l'information. Depuis quelques jours, toute la gauche se répand en cris d'indignation et en motions de protestation, accusant le ministre de l'Intérieur d'organiser des "rafles" de sans-papiers aux abords des écoles où ils viennent chercher leurs enfants. Motif supplémentaire de leur colère : la garde à vue et l'interrogatoire d'une directrice d'école maternelle, Valérie Boukobza, "qui n'avait fait que son devoir en protégeant les enfants " (sous-entendu des brutalités policières).
On le sait aujourd'hui, la réalité des faits n'avait rien à voir avec cette version pour bibliothèque rose. Le lundi 19 mars, sur réquisition du Parquet de Paris (donc du ministère de la Justice et non pas de celui de l'Intérieur), les policiers mènent une vaste opération dans une partie du XIXè arrondissement pour rechercher des personnes séjournant de façon irrégulière sur le territoire. En fin d'après-midi, ils contrôlent une jeune femme asiatique sortant d'un immeuble situé en face du groupe scolaire Lassalle-Rampal : elle n'a pas de papiers et ne parle pas un mot de français. La directrice de l'école maternelle de la rue Rampal, Valérie Boukobza, intervient et prétend d'abord que cette femme est la mère d'un de ses élèves, avant d'adopter ensuite une position nettement moins affirmative, déclarant seulement qu'il lui semble la reconnaître. Faute d'interprète disponible, la jeune asiatique est relâchée par les policiers, qui ont donc ainsi fait connaissance avec Mme Boukobza. Celle-ci, adhérente du très gauchiste Réseau Education Sans Frontières, qui milite pour la régularisation des clandestins ayant des enfants scolarisés, informe immédiatement les militants de RESF que des opérations de contrôle ont lieu dans le secteur.
Le lendemain, toujours sur réquisition du procureur de la République, nouvelle opération dans l'arrondissement. Cette fois, il ne s'agit plus de rechercher des sans-papiers, mais de contrôler quatre débits de boisson mal famés "aux fins de recherche de ports d'armes prohibés", suite à plusieurs incidents graves ayant eu lieu ces derniers mois. L'un de ces bars, le Petit Rampal, situé lui aussi près de l'école maternelle de Mme Boukobza, a d'ailleurs fait l'objet d'une fermeture administrative provisoire en janvier. Les policiers y contrôlent plusieurs personnes, ne trouvent pas d'armes, mais interpellent un Chinois en situation irrégulière. Ce dernier est bien le grand-père d'un enfant scolarisé à la maternelle, mais il n'est pas du tout en train d'attendre son petit-fils : il joue aux cartes avec des compatriotes.
Lorsque les policiers sortent du Petit Rampal vers 17h45, emmenant le clandestin chinois menotté, ils se trouvent face-à-face avec une quarantaine de militants gauchistes venus de l'école d'en face, probablement alertés par la vue des véhicules de police. Certains n'ont pas craint d'emmener leurs enfants avec eux pour mieux gêner l'action des forces de l'ordre ! Ils bousculent les agents, se couchent sur la chaussée pour empêcher les voitures de démarrer. Valérie Boukobza est parmi eux, est vue en train de taper sur une voiture, d'essayer avec d'autres militants de la renverser, tout en traitant les policiers de "connards de flics". Ceux-ci demandent alors des renforts, et finissent par se dégager en utilisant une bombe lacrymogène, mais sans jamais viser ni atteindre des enfants. L'un d'eux, brûlé au visage par un liquide détergent, devra subir onze jours d'interruption de travail. Mme Boukobza sera placée en garde à vue et entendue par la police pendant plusieurs heures, avant d'être remise en liberté et de se vanter, dans un communiqué affiché sur la porte de son école, d'avoir accompli son "devoir de résistance". A signaler que c'est Bertrand Delanoë, en utilisant pour cela les impôts des Parisiens, qui a mis un avocat à sa disposition.
Telle est donc la véritable histoire de la maternelle de la rue Rampal. Celle qui a permis à Mme Royal de dénoncer la "traque des enfants dans les écoles menée par Nicolas Sarkozy". Et de saluer "le courage des parents et des enseignants" qui se sont opposés par la force à l'action légitime de la police et de la justice. Si c'est là sa conception de "l'ordre juste", on nous permettra de ne pas souhaiter qu'elle ait l'occasion de la mettre en application...
Roland Serta
18:55 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.03.2007
Un noir dans un parti de droite!
Nous avons été interviewés avec les jeunes UMP sur la place du marché dimanche matin par Florence Aubenas du Nouvel Obs. Les questions ont toutes porté sur notre engagement auprès de Nicolas Sarkozy dans le cadre de la campagne présidentielle, et sur ce que nous attendons de lui s'il devient président.
Si vous souhaitez réagir sur l'article :allez le lire sur
http://hebdo.nouvelobs.com/p2208/articles/a334470.html
et ajoutez vos commentaires!
Emilie Quintin
15:58 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
14.02.2007
Lancement d'un blog sur la parité
Suite à la soirée/débat organisée à Châtillon en septembre 2006, et dans le cadre de l'animation de la campagne électorale, je vous propose de nous retrouver sur le blog parite.typepad.fr
Ce blog vous est destiné afin que vous puissiez exprimer votre soutien à la candidature de Nicolas sarkozy.
Il me semble en effet indispensable de démontrer que nos idéaux politiques sont portés par Nicolas Sarkozy, et non pas par la candidate socialiste. Il ne s'agirait pas que certaines de nos amies votent pour Ségolène Royal parce que c'est une femme. L'enjeu électoral est trop important pour être réduit à ce critère.
La place des femmes dans notre société est un des thèmes majeurs du programme UMP. Vous pourrez d'ailleurs consulter à ce sujet la partie consacrée à l'UMP et à la parité : http://parite.typepad.fr/parite_et_ump/
Vous retrouverez un album photo consacré à la soirée/débat avec les comptes-rendus de nos amis Frédérique Legrain et Philippe Wodka-Gallien : http://parite.typepad.fr/photos/soiree_parite_26_septembr/index.html
Enfin, une page est consacrée à une synthèse du projet de l'UMP : http://parite.typepad.fr/projet/
Ce blog est ouvert à toutes les contributions (articles, photos, podcast, etc...).
Emilie Quintin
Déléguée départementale à la Parité
08:50 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.01.2007
le 14 janvier 2007...
...( oublions les zéros ! 2x7=14...janvier ! ) une date historique,
croyez moi !
la 13 éme (Antony) était présente
Comme dit notre Président
"Ensemble tout devient possible"
mes amitiés
Serge
18:55 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.01.2007
Questions sur le Conseil constitutionnel
Le Journal le Monde daté du mercredi 3 janvier rappelle le rôle clé du Conseil Constitutionnel en année d'élection présidentielle :
" il prend toutes les décisions réglementaires préparatoires à l'élection, contrôle de bout en bout les parrainnages nécessaires à chaque candidat, met en place la logistique du recensement des votes en lien avec le ministère de l'Intérieur, désigne les 1400 candidats qui suivent sur place les opérations électorales, examine les reglementations consécutives au vote et est juge de plein contentieux des recours des candidats sur leurs comptes de campagne, examniés par une commission adhoc".
L'actuel président du Conseil quittera ses fonctions fin février de cette année. D'après le journal, ils sont tous issus du monde politique depuis le début de la Vième république. Cela pourrait être aussi des responsables juridiques ou des professeurs de renom familiers avec les institutions. De quelle façon se font les nominations dans d'autres pays? Est-ce que cce sujet entre dans le champ abordé par le programme UMP ? Si certains de vous ont le temps de rechercher et de nous informer...
08:25 Publié dans Vie politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.12.2006
Quel clin d'oeil fait à l'actualité!
Samedi 2 décembre, alors même que François Bayrou lançait son message des Pyrénées, André Santini inaugurait avec Patrick Devedjian, Roger Karrouchi, Isabelle Debré, Jean-Pierre Fourcade, Bernard Gauducheau et bien d'autres élus UDF et UMP, la nouvelle permanence UMP située à Vanves.
C'était le top départ d'un week-end politique riche en interventions !
ACTE 1. Mélodramatique
François BAYROU dans "Ripostes" sur la Cinq.
1. Comme à son habitude, M. Bayrou met de l'huile sur le feu et surfe sur le thème de la division. Pendant que Nicolas Sarkozy remet de l'ordre dans les banlieues laissées à l'abandon par les Socialistes, M. Bayrou a le cran d'affirmer que Nicolas Sarkozy "oppose les Français entre eux"… (sic) tenant le discours de nos opposants. Or, il sait très bien que c'est tout le contraire. Mais que voulez-vous, il cherche sa place. Ou plutôt une place.
2. À propos de la responsabilité des juges : "C'est la mode des boucs émissaires en France. Je trouve cette mode dangereuse"... (sic)
Au lieu d'expliquer des prises de position faites à partir d'exemples concrets, M. Bayrou joue sur la loi des amalgames, notamment à propos des juges. Nicolas Sarkozy n'a jamais critiqué l'ensemble de la profession, de même qu'il ne critique pas l'ensemble de la jeunesse. Bien au contraire.
3. "Connivences et influences se multiplient... On fait croire que les cartes sont sur la table alors qu'elles sont sous la table"... (sic)
Avec simplicité et pragmatisme, Nicolas Sarkozy parle franchement des enjeux en prenant des exemples concrets. Il est le seul homme politique à avoir lancé les débats de fond, poussant ses adversaires à débattre entre eux. Au lieu de le reconnaître, F. Bayrou sous entend de pseudos manœuvres en parlant de "dessous de tables", avec les insinuations induites. Bien petite méthode qui ne cherche qu'à entretenir le doute et à discréditer l'ensemble des hommes et femmes politiques.
4. "Les programmes ne s'écrivent pas avec les sondages"... (sic) C'est un peu fort d'entendre cela de la bouche d'un leader de parti qui ne pose le débat qu'en attaquant. L'UMP va de l'avant, propose, ouvre le débat et agit. C'est justement grâce à son action que Nicolas Sarkozy a réussi à réunir plus de 300 000 adhérents. M. Bayrou essaie d'inverser les rôles mais les Français ne seront pas dupes.
5. La pensée unique, c'est François Bayrou ! Il est trop facile de se positionner en juge, prenant les arguments des uns et des autres avec la critique comme seul objectif. Il cherche à se mettre au-dessus des partis politiques en critiquant ceux qui agissent !... Mais il se situe en-dessous des partis.
Remettons les choses en place. L'UMP a été fondée à partir de nombreux courants de pensée, contrairement à l'UDF qui ne sait où se situer. Dans le monde actuel et face aux enjeux, la France n’a pas de temps à perdre. Il faut prendre position.
Monsieur Bayrou, dans vos belles Pyrénées dont je suis également originaire, il y a une brèche bien difficile à trouver, celle de Roland. Tous vos discours comportent une brèche. Vos déclarations de dimanche le prouvent une nouvelle fois. Dommage que nous ne suivions pas ce chemin ensemble. Au-lieu de détruire, nous voulons construire.
Christian Lancrenon
Délégué UMP Sceaux
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03.12.2006
Inauguration de la permanence UMP Vanves Issy-les-Moulineaux
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Isabelle Debré, déléguée UMP de la 10ème circonscription, avait invité pour l’occasion de nombreux élus des Hauts-de-Seine, tant UMP qu’UDF. Elle n’hésite pas à rappeler en effet que c’est André Santini qui lui a fait confiance en 1997 en l’appelant à devenir sa suppléante. Elle est aujourd’hui 1ère maire-adjointe de Vanves dont le maire est UDF. Une situation que certains connaissent dans notre circonscription… Parmi les personnalités présentes, Patrick Devedjian, Jean-Pierre Fourcade, Roger Karouchi, Bernard Debré (le beau-frère d’Isabelle Debré) pour l’UMP, André Santini, Bernard Gauducheau pour l’UDF. Isabelle Debré est aussi sénatrice, très présente au Sénat et les autres sénateurs étaient là pour témoigner de son investissement et de son travail.
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Chaque occasion est belle pour apprendre et comprendre des choses. Celle-ci l’était aujourd’hui à deux titres :
- tous les hommes et femmes politiques présents du 92 ont rappelé ce qui les rassemblaient : la passion de leur métier politique, bien fait, à l’opposé du discours convenu qui discrédite si promptement les hommes politiques. Nos élus du 92 se sont totalement investis dans ce métier : c'est-à-dire du travail, beaucoup de travail, de la présence sur le terrain, du débat avec les citoyens, du travail de fond pour faire avancer les dossiers locaux comme nationaux. Quand on les voit pour certains, même un peu fatigués, se déplacer aujourd’hui, c’est que c’est fortement ancré en eux. Bon à rappeler pour les nouveaux…
- nous avons voté il y a quelques semaines pour les candidats UMP aux législatives en 2007 et avons appris à l’occasion que certaines circonscriptions, actuellement représentées par des députés UDF, étaient réservées. Dans le contexte national un peu houleux, c’est parfois difficile à comprendre quand on vient de l’extérieur. Aujourd’hui, en les écoutant tous appeler à l’union, en particulier André Santini, et à faire attention à ne pas renouveler le 21 avril 2002, on comprend que, comme nous, ils pensent qu’il ne faut pas se tromper de combat.
Pour nous, c’est Nicolas Sarkozy qui représente l’espoir pour notre pays, un espoir de rupture tranquille propre à dépasser tous les clivages politiques.
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25.10.2006
La Présidentielle 2007 et la place des "primaires"
La diversité des opinions et des choix est saine et naturelle. Elle s’exprime chaque jour sur tous les sujets et dans tous les domaines. Il est naturel qu’elle existe au sein de tous les appareils et dans tous les partis. Dans les partis communistes, les luttes étaient violentes au sein des comités centraux et des bureaux politiques. On n’en entendait pas parler. En démocratie, il est normal et sain qu’on connaisse ces opinions diverses afin que militants et sympathisants, et électeurs intéressés puissent s’en imprégner et, démocratiquement, choisir et départager.
Ce qui se passe à gauche tant chez les verts , l’extrême gauche , le MRG et le PS est donc plutôt sain et salutaire au débat démocratique : les militants choisiront d’abord, et, s’ils se trompent, les électeurs feront la différence et les sanctionneront.
A droite c’est plus subtil ou moins net, comme l’on voudra, car les militants sont à l’évidence moins sollicités. Ce « menu fretin » ne semble pas avoir la même importance qu’à gauche.
Le FN est une bonne caricature du parti « stalinien » classique : le chef décide et l’on est prié de se taire ou d’être exclu. Des débats internes, rien ne transpire ou fort peu.
A l’UMP, il y a aussi un chef respecté et, semble t il, largement suivi par ses troupes. Dupont- Aignan ou Rachid Kaci peuvent s’exprimer sans contrainte mais ne font pas vraiment recette.
Mais d’autres courants légitimes de la droite parlementaire, élus sur l’étiquette UMP, se taisent ou plutôt jouent en coulisse, pratiquent la petite phrase assassine ou ambiguë qui fait le bonheur des médias, et refusent la confrontation directe interne et visible, qui serait pourtant le seul moyen de respecter les militants et de déclencher, comme à gauche, des « primaires » de qualité ( espérons le) susceptibles d’éclairer les électeurs de droite et les français sur les grands choix possibles.
Les débats télévisuels du PS sur les chaînes parlementaires pourraient avoir plus d’importance que l’on ne croit et honorent, pour une fois, la démocratie directe. Il serait dommage que la droite chiraquienne, conservatrice et prudente, pour ne pas dire absente sur toute réforme sérieuse, refuse le débat aux militants et aux français au motif que l’élection présidentielle est un « acte de foi » entre un dirigeant et son peuple. Un peu court tout de même dans une république laïque et parlementaire.
Roland Serta
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